Sommaire
I – Quelques constats sur notre société
I – 1/ Les inégalités grandissantes. Courte finale à Mumbai – 06 février 2025
I – 2/ La « bouffe » et leurs « médicaments » : un désastre pour la Vie !
I – 2.2/ Leurs « médicaments »
I – 3.1/ Arme climatique – HAARP
I – 3.2/ Armes à énergie dirigée (DEW = Directed Energy Weapon)
I – 3.3/ Armes psychotroniques
I – 3.4/ Chemtrail (est la contraction de chemical trail = traînée chimique)
I – 3.5/ IceCube Neutrino Observatory
I-4/ L’imposture du réchauffement climatique
I – 4.1/ Changement climatique: la science du climat qui contredit le récit des médias
I – 4.2/ Il n’y a AUCUN CONSENSUS scientifique sur le réchauffement climatique
I – 4.3/ Le climat de la terre est en train de changer
II – La problématique Ovni/extraterrestres
II – 2/ La désinformation : le cas emblématique de Roswell – 1947
II – 3/ Loi FOIA (Freedom of Information Act)
II – 4/ Mon expérience de pilote de ligne
II – 5/ Enlèvements extraterrestres
III – La littérature sur la problématique extraterrestres
III – 1.1/ Les étoiles Sirius & les Dogon
III – 1.2/ Gravures et témoignages écrits du XVIe siècle
III – 1,3/ Au détour des « Mémoires du Comte de Forbin, Chef d’escadre »
III – 1.4/ Le miracle de Fátima
III – 2/ Corrélation entre Ovni et nucléaire [ militaire, mais aussi civil ]
VI – Pour aller plus loin dans la compréhension de l’exopolitique aujourd’hui
VI – 1/ Elena Danaan, clé de la Divulgation – Pourquoi je lui fais confiance ?
VI-1.1/ Et puis si malgré tout mon mental me fait douter de son récit, que je pourrai résumer ainsi…
VI – 1.2 Et puis si malgré tout mon mental avait pu encore me faire douter de son récit,
VII – Un point crucial et fondamental de la Divulgation exopolitique
IX – Qui étaient les vrais marionnettistes ?
Exergue : « Notre système d’éducation fait sortir de l’école des jeunes gens capables de lire, mais pour la plupart incapables de se forger une opinion indépendante. Ils sont alors assaillis, pendant tout le reste de leur vie, par des affirmations destinées à les faire croire à toutes sortes de propositions absurdes… »1
RUSSELL, Bertrand, Pensée libre et propagande officielle, (2) Propaganda (p:31), Editions Watts and Co., Londres, 1922, 48 pages
Certes, le constat que fit Bertrand Russell2 lors d’une conférence au South Place Institute de Londres le 24 mars 1922 est sévère. Mais il est tout aussi consternant de constater que sa proposition reste vivace et qu’elle ait été illustrée à bien des égards au cours du siècle écoulé et cela sur différents sujets de société, que j’aborderai dans le paragraphe « Les constats ».
Dans le passé très récent – qui laisse encore des cicatrices non seulement dans le milieu médical, mais plus généralement chez tous les rebelles aux injonctions d’un état devenu totalitaire – nous subissions collectivement l’orchestration de la plandémie Covid19 ; ce qui aura permis, je le souhaite de manière non définitive, de séparer les peuples de la Terre en deux groupes bien distincts et très disproportionnés en taille.
I – Quelques constats sur notre société
Qu’en est-il des autres sujets très clivants comme par exemple l’agriculture pesticidée et intensive, les chemtrails*, la manipulation du climat et l’arme climatique*, la fin de la faim dans le monde, les inégalités grandissantes, le réchauffement climatique, la mémoire de l’eau, les médecines énergétiques – alternatives à la toute puissance de la médecine allopathique, biberonnée à BigPharma et aux mensonges étatiques – sans oublier le cas de la Lune et des missions Apollo qui semblent être le plus grand canular du XXe siècle, ainsi que les Ovni* et l’hypothétique présence d’extraterrestres sur Terre ?
Ces sujets controversés et dénigrés par tout ceux qui détiennent les pouvoirs « politiques, économiques, monétaires, juridiques et sociétal – organisé autour de la satisfaction exclusive des intérêts d’un petit nombre d’individus, cachés derrière l’anonymat et que l’on peut désigner comme étant les « grands argentiers » de la planète » – doivent rester tabou et ceux qui osent en parler et aller à l’encontre de la doxa* sont mis très facilement au ban de la société. Valérie Bugault3 écrit aussi dans son projet Révoludroit* que « la mise en place de cette hégémonie financière s’est faite à la faveur de l’imposition du droit anglo-saxon et du capitalisme (d’origine hollando-britannique), deux armes redoutables permettant de rendre anonyme les responsables réels, de leur retirer toute responsabilité juridique et pénale, en mettant en place des leurres, des hommes de pailles et des structures opaques qui s’entassent les unes au-dessus des autres, pour finir à l’abri des paradis artificiels (paradis fiscaux) contrôlés par ces grands argentiers. Ainsi libérés d’avoir à rendre des comptes, les dominants financiers ont pu, en toute impunité, organiser l’accaparement légal des ressources de la planète ; étant précisé qu’à leurs yeux, le « vivant » est une « ressource », au même titre que les biens matériels. »
Bref, tout cela est rendu possible grâce à ces nouveaux chiens de garde4 que sont les médias5 subventionnés achetés par la vermine* 6, opérant ainsi massivement et de manière continue une propagande et un contrôle des esprits7.
Bien souvent, ces opinions formatées et martelées indéfiniment – qui ne sont que des écrans de fumée protégeant l’ignoble réalité – font qu’il est dès lors très difficile de faire admettre des faits éprouvés comme vérité*, car l’être humain certainement de par sa nature sociale grégaire souhaite rester dans le camp le plus important et le plus représentatif, peut importe s’il doit plonger dans le déni et s’y accommoder.
Ainsi, la personne s’autocensure pour se conformer au groupe ; et comme l’analyse remarquablement Slobodan Despot8, « un individu socialement intelligent, après 2001, sera un individu intellectuellement mutilé qui accepte la dissonance cognitive comme un paramètre ordinaire de sa vie. Le comportement de meute abrutie […] s’explique en bonne partie par l’éducation de la dystopie onze-septembriste, qui a scindé les lois de la physique en deux camps opposés : le vérifiable et le souhaitable. »
Au passage, cet article évoque le cas du WTC7 qui s’est effondré « sans nul impact d’avion » – comme une démolition contrôlée d’un immeuble désaffecté – alors qu’il « hébergeait, accessoirement, des bureaux et des archives de la CIA. »
I – 1/ Les inégalités grandissantes. Courte finale à Mumbai – 06 février 2025
Le survol de bidonvilles à perte de vue depuis plusieurs kilomètres et la forte illusion d’atterrissage sur les « toits » – tant seuls les murs et barbelés de clôture de la zone aéroportuaire contraignent ces abris de survie de ne pas engloutir la piste d’atterrissage – auront été bouleversants !
Contraste terrible entre deux mondes aux antipodes : l’occidentalisation, ses normes et procédures, ses règles de commerces…et le néant qu’il produit pour ne pas dire « le déchet », car c’est comme si personne ne voyait cette partie de Mumbai – et par extension de l’Inde – qui pourtant est très bien visible.
Pourtant, le PIB de l’Inde place cette puissance spatiale* 9 au troisième rang des puissances économiques mondiales. Mais la constatation in-situ laisse présager un pays où la plupart des gens courent après quelques Roupies et où la compétition au plus bas de l’échelle sociale est déjà bien prégnante ; cela n’est qu’une – des très nombreuses – contradictions de ce pays, le plus peuplé au monde avec plus de 1,4 milliards d’habitants.
Ce n’est pas parce-qu’ici les différences sociales et les contrastes sont si flagrants que cela pourrait laisser supposer une corruption flagrante des élites ; n’est ce pas déjà le cas ici et là sur la planète Terre – dans bien des endroits où l’on dit être socialement éthique et vertueux ?
Pour s’en convaincre, observons simplement le début d’un grand nettoyage qu’opère en profondeur l’administration de Donald Trump depuis le mois de janvier 2025 en œuvrant par exemple à l’assainissement de l’USAID*, une agence notoirement corrompue et au service de la CIA. Son budget était de 50 milliards de dollars, alors qu’à titre de comparaison celui de la CIA n’était que de 25 milliards de dollars !
En fait, sous cette courte finale en piste 27 à Mumbai, se dessine – partagé en deux camps bien distincts – l’occident industrialisé dans lequel vivent la très grande majorité d’êtres humains. Et tant bien même votre niveau de vie serait suffisant – ou même très largement suffisant pour pouvoir réaliser des dépenses discrétionnaires – de quel côté du mur êtes vous réellement ?
Sous cette courte finale, deux univers se côtoient. N’est ce pas le cas aussi très largement ailleurs, même si la frontière est beaucoup plus discrète, sournoise et cynique ?
Car ce qui advient aujourd’hui en Europe de l’Ouest par exemple – avec une perte drastique de liberté et de pouvoir d’achat – n’est que le reflet d’une mondialisation où seule une petite caste mafieuse, la vermine*, s’enrichit incommensurablement au mépris du peuple, de sa santé et de celle de la planète Terre.
Le résultat de la Modernité – flagrant ici à Mumbai – est lié à ce qui semble être un capitalisme mutant et prédateur et qui n’est que l’outil de la vermine*.
Toutefois, les choses pourraient changer avec des responsables politiques tournés vers leur population, la protection des biens communs et la Vérité* la plus haute.
I – 2/ La « bouffe » et leurs « médicaments » : un désastre pour la Vie !
I – 2.1/ La « bouffe »
Le principal impact caché de l’industrie agricole pesticidée qui abuse lourdement de molécules chimiques de synthèse10 est la destruction de la vie des sols, qui ne retiennent plus l’eau et favorisent par conséquence leur érosion incommensurable.
De fait, grâce à son bras armé — l’industrie agrochimique — la très grande majorité des terres agricoles se voit affubler de la seule faculté de fournir des denrées à très faible valeur nutritionnelle et énergétique, qui deviennent au fil du temps dangereuses pour la santé par intoxication aux produits chimiques de synthèse.
Il est plutôt facile de trouver les preuves scientifiques corroborant l’affirmation ci-dessus — notamment dans cet article de toxicologie environnementale publié en mai 2024 dans « Toxicology Reports », « A systematic review of pesticide exposure, associated risks, and long-term human health impacts »11 — où il est dit par exemple que « l‘homme est principalement exposé aux pesticides par la chaîne alimentaire, l’air, l’eau, le sol, les plantes et les animaux. Un problème important […] est la bioaccumulation, […] en particulier en cas d’exposition fréquente ou prolongée. »
L’exposition indirecte par ingestion ou contact affecte à terme la santé humaine et divers effets nocifs peuvent se manifester « tels que des maladies neurologiques, des affections respiratoires, des troubles de la reproduction et même certaines formes de cancer. »

Concernant la détérioration des sols agricoles, les causes sont connues : il s’agit principalement de l’érosion et de la compaction dues au labour avec du matériel de plus en plus lourd, ainsi que de l’utilisation intensive de pesticides — que se soient les herbicides comme le glyphosate, les fongicides comme le mancozèbe ou les insecticides comme le chlorpyrifos — qui influencent nettement la perte de matière organique et la contamination des rivières et des eaux souterraines, par ruissellement de ces effluents industriels,, altérant ainsi la qualité de l’eau et présentant aussi des risques élevés pour la santé humaine.
L’article « Pesticide Degradation: Impacts on Soil Fertility and Nutrient Cycling »12, publié le 7 août 2025 dans la revue à comité de lecture « environments », affirme que « L’utilisation excessive de pesticides entraîne la dégradation des sols et menace gravement leur santé, […].
Certains résidus de pesticides […] peuvent perturber les communautés microbiennes responsables de la décomposition de la matière organique […]. Cela peut entraîner une diminution de la formation de composés humiques stables, essentiels au maintien de la structure du sol, à la rétention des nutriments et à sa fertilité à long terme. »
Pour y remédier, un pis-aller que la vermine* propose comme outil de bio-ingénierie aux agriculteurs est par exemple de planter des féveroles en inter-culture d’hiver !
En outre, ce document du 14 novembre 2023 relatif à l’érosion des sols et au ruissellement des eaux de pluie, rédigé par la chambre d’agriculture du Nord-Pas de Calais, ne mentionne nullement un plan d’arrêt progressif de l’utilisation des pesticides ! Ce qui met en lumière les velléités de faire perdurer leur système : la problématique des pesticides est réglée par une solution qui permet de continuer à les utiliser.
À l’initiative de Théo Colborn — qui est largement considérée comme la fondatrice du domaine de recherche sur les perturbateurs endocriniens — un groupe de vingt et un scientifiques s’est réuni en juillet 1991 pour évaluer les connaissances à ce sujet. Le texte de synthèse de cette réunion — publié sur son site internet « TEDX – The Endocrine Disruption Exchange » et intitulé « Wingspread Statement Consensus » ou Déclaration consensuelle de Wingspread — est très explicite et permet désormais à la communauté scientifique de dénommer perturbateurs endocriniens l’ensemble de ces molécules chimiques.
Il est notamment écrit à la première page : « nous sommes certains […] qu’un grand nombre de produits chimiques artificiels qui ont été rejetés dans l’environnement, ainsi que quelques produits naturels, ont le potentiel de perturber le système endocrinien des animaux, y compris des humains. Parmi ceux-ci figurent les composés organohalogénés persistants et bioaccumulables, qui comprennent certains pesticides (fongicides, herbicides et insecticides) et produits chimiques industriels, d’autres produits synthétiques et certains métaux (a).
(a) Les produits chimiques connus pour perturber le système endocrinien comprennent : le DDT et ses produits de dégradation, le DEHP (di(2-éthylènexyl)phtalate), le dicofol, le HCB (hexachlorobenzène), le kelthane, le kepone, le lindane et d’autres congénères de l’hexachlorocyclohexane, le méthoxychlore, l’octachlorostyrène, les pyréthroïdes synthétiques, les herbicides triaziniques, les fongicides EBDC, certains congénères des PCB, le 2,3,7,8-TCDD et d’autres dioxines, le 2,3,7,8-TCDF et autres furanes, le cadmium, le plomb, le mercure, le tributylène et autres composés organostanniques, les alkylphénols (détergents non biodégradables et antioxydants présents dans le polystyrène modifié et les PVC), les dimères et trimères de styrène, les produits à base de soja, les aliments pour animaux de laboratoire et animaux de compagnie. » (Déclaration consensuelle de Wingspread, traduit par Voli le 7 octobre 2025.)
Ainsi, ces molécules sont largement répandues dans l’environnement, y compris dans l’air et l’eau, mais elles sont aussi disséminées plus sournoisement dans les produits d’usage courant comme les produits en plastique contenant du PVC, certains emballages alimentaires, la majorité des cosmétiques et produits de salle de bain s’ils ne sont pas constitués uniquement de produits naturels, les vêtements non confectionnés en fibres naturelles, les peintures, désodorisants, etc. (Plus d’informations dans la revue « actualité et dossier en santé publique » N°115 de septembre 2021, publié par le HCSP – Haut Conseil de la Santé Publique.)
Un feu d’artifice décapant qui permettait à la vermine* d’envoyer rapidement un maximum de personnes à l’étape suivante de leur plan macabre : une utilisation de leurs médicaments…le plus longtemps possible ! | | | | |||
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Destruction de la vie des sols
Claude Bourguignon – Ingénieur agronome
Laboratoire d’analyses microbiologiques des sols (LAMS)_Bourgogne
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Le règne du vivant et ses capacités à s’ajuster en permanence de manière naturelle et harmonieuse sont-ils respectés et protégés quand on retrouve massivement du glyphosate (jusqu’à 7,6 μg/l) et autres molécules chimiques de synthèse dans l’urine de la population générale 13 non exposée directement ?
Pour ce qui est de la partie visible de l’histoire de la Terre et au vu de ce que la vermine* manigance à l’encontre des peuples depuis des décennies, est ce logique de constater cela ?
Des seuils légaux – les DJA (Dose Journalière Admissible) – reconnus par les agences de santé sont définis et ne sont d’ailleurs pas identiques d’un continent à l’autre, à croire à un je-m’en-foutisme mondialisé au vu du peu de cohérence de ces normes (0,5 mg/kg/jour en Europe et 1,75 mg/kg/jour aux USA) !
En d’autres termes, un européen de 70 kg pourrait « légalement » ingurgiter 35 mg de glyphosate par jour, soit environ 12 kg par an (3,5 fois plus pour un américain!) ; et l’ensemble des quelques 450 millions d’européens pourraient donc en avaler plus de 5,5 milliards de tonnes.
Au vu de ce rapide calcul et des 45 000 T de glyphosates vendus en 2017 en Europe14, l’industrie agrochimique s’est semble t-il créé un avenir financier très favorable !
Dans ce contexte d’incohérence des seuils légaux, le plus souvent basés sur des études de toxicité aiguë ou à court terme et non sur les effets chroniques à faible dose, il est plutôt sain de se demander si les normes ont servies un jour la protection de la santé humaine ?
Car, suite au classement en 2015 du glyphosate comme probablement cancérigène par l’IARC (International Agency for Research on Cancer) — une agence de l’OMS basée à Lyon (France) — des études scientifiques sur les impacts du glyphosate à faible dose existent, notamment celle de l’Institut Ramazzini parue le 10 juin 202515 qui démontre que des rats exposés à un niveau de glyphosate équivalent à la DJA européenne provoque une augmentation significative de tumeurs bénignes et malignes, y compris à plus faible dose !
Pendant ce temps, les agences de « santé » minimisent ces données en ne s’appuyant que sur des études industrielles commanditées par les lobbys agrochimiques.
Les données sur les substances individuelles sont d’ailleurs souvent confidentielles « car leur publication pourrait révéler des informations commerciales sensibles ».
Par exemple, l’article « Glyphosate Use, Toxicity and Occurrence in Food »16 publié dans la revue scientifique Foods17 le 12 novembre 2021 indique que le glyphosate était l’herbicide le plus consommé dans l’UE, mais la quantité exacte est classée confidentielle.
Au chapitre « 4.1.2. European Union » de cet article il est clairement mentionné qu’en « ce qui concerne la consommation de glyphosate dans l’UE, les informations disponibles sont limitées. Une demande a été adressée par voie électronique à Europe Direct (EDCC) et à l’Office statistique européen (EUROSTAT) afin d’obtenir des données sur la consommation de glyphosate dans l’UE, mais ceux-ci ont répondu ne pas disposer de ces données. »
I – 2.2/ Leurs « médicaments »
Le principal impact caché de la médecine allopathique endoctrinée — qui ne sait soigner que lorsque la maladie est déclarée et que l’on devrait reconsidérer comme alternative et secondaire quand on comprend les dégâts à long terme de la puissance fulgurante de cette chimie de combat — est du même acabit.
Propulsée par son bras armé — le diktat de l’industrie pharmaceutique couvert par le mensonge étatique qui ne sait innover qu’en créant de nouvelles pseudo maladies et ouvrir un chemins vers la mort (a stra ze neca en latin) pour l’enrichissement de cette nano-vermine* en cols blancs — cette médecine est irrémédiablement tourné vers le soin corporel (structurel et biochimique).
Combien de médecins patentés se tournent vers certaines particularités du dernier niveau de soin corporel, le niveau biophysique, qui prend en compte l’électromagnétisme du corps (avec la radiothérapie, l’électrothérapie, etc.) et dont l’homéopathie, basée sur la mémoire de l’eau18, et l’acupuncture font aussi partie ?
Combien de médecins ou thérapeutes patentés travaillent avec le niveau thérapeutique adéquat pour le niveau de maladie19 de leur patient ? Une psychothérapie « classique » par exemple pourra certainement régler des désordres émotionnels mais ne pourra pas grand chose là où les psychothérapies énergétiques comme l’EMDR* seront plus indiqués pour réparer un blocage énergétique lié le plus souvent à un stress survenu dans la petite enfance.
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C’est à se demander si le système « bouffe / médicaments », n’aurait pas été conçu avec précision pour dominer, asservir et affaiblir plutôt que coopérer et renforcer. Car pour la vermine*, ce système fonctionne exactement comme prévu et lui octroie des profits financiers écrasants.
Pour la vermine*, ce système ne doit absolument pas être réorienté vers :
> une agriculture biodynamique20 sans intrants chimiques, qui ne nécessite pas un label en tant que tel mais qui serait conforme à un label exigeant existant comme Demeter par exemple, et qui peut d’ores et déjà nourrir l’humanité entière21 en fournissant une alimentation vivante ayant un très fort potentiel de symbiose et de préservation de la biologie humaine. Des fermes biodynamiques, comme Sekem en Égypte22, produisent des rendements compétitifs dans des climats arides en combinant compostage, agroforesterie et irrigation optimisée ;
> ni vers les médecines ancestrales naturelles, douces & respectueuses de la vie, qui favorisent le maintien — et le développement — des facultés intrinsèques d’ajustement, d’harmonisation et de défense du corps humain.
Il suffit par exemple pour s’en convaincre de regarder, pour la France, le pourcentage de terres cultivées en agriculture biologique et sa décroissance depuis l’année 202223 ainsi que le problème récent du versement des aides24 financières européennes vers les exploitations agricoles bio, mais aussi la récente suppression du remboursement de l’homéopathie ou la prise en charge très restreinte pour une consultation d’un médecin acupuncteur, etc.
Tout semble très bien planifié pour que leur système mortifère perdure.
Pour la vermine*, la fin de la faim dans le monde est une chimère !
Le gaspillage alimentaire25 — qui représente pas moins de 32 % de toutes la nourriture produite dans le monde — l’est aussi (étude du World Ressources Institute26) !
Pour la vermine*, l’objectif systémique est d’affaiblir la capacité du corps à retenir l’énergie. La vie moderne est donc leur allié, car elle étouffe souvent notre vitalité. L’air, l’eau et la nourriture sont pollués ; les minéraux naturels des sols sont détruits car trop souvent brumisés d’intrants pétrochimiques.
> > > Pour résumer, la vermine* ne souhaite pas que nous puissions utiliser notre intuition et nos capacités psi à leur potentiel optimal, et donc retrouver l’usage intégral de notre glande pinéale si sévèrement attaquée*°, car nous pourrions alors à grande échelle détecter leurs crimes et mensonges planétaires.
Nous épuiser et maintenir notre conscience à une basse vibration est donc un de leurs outils préférés ! < < <
{ *° > > > Les quatre causes principales de dégradation de la glande pinéale : l’aluminium (dans les poêles teflon, les vaccins, les chemtrails* et le clarificateur de l’eau du réseau de distribution), le glyphosate et le fluor (dans les épandages pesticidés de l’industrie agricoles et la « bouffe » industrielle), le wifi (dont le « wifi gratuit » partout et pour tous au nom de l’égalité d’accès) < < <}
Pourtant, cette étude27 publiée en 2017 dans Nature Communications28 montre qu’une agriculture 100 % bio pourrait nourrir une population de 10 milliards d’habitants en 2050 ; mais cela nécessiterait une expansion excessive des terres cultivées, sauf si une réduction du gaspillage alimentaire ainsi que de la consommation de produits animaux est effectuée (Discussion, pp. 6).
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De plus, il est intéressant de noter que l’apparition de la chimie de synthèse — pour l’industrie agricole pesticidée ou la médecine allopathique endoctrinée — commence au XIXe siècle mais ne se développe fortement que dans les années 1930, avec les premiers intrants agricoles et l’apparition des antibiotiques.
L’historienne Viviane Quirke — Maître de conférences en histoire moderne et en histoire de la médecine à l’Université Oxford Brookes (Oxford, Angleterre) — écrit d’ailleurs en 1999 dans sa thèse de doctorat que « la transformation du médicament, de la préparation artisanale en officine au produit industriel breveté, a eu lieu essentiellement au tournant du XXe siècle, des années 1880 aux années 1920. » (QUIRKE, Viviane, Experiments in collaboration: the changing relationship between scientists and pharmaceutical companies in Britain and France, 1935-1965 , British Library, 1999 [en ligne], consulté le 08 octobre 2025.)
L’historien américain Peter Hayes quant à lui — spécialisé dans l’histoire économique et sociale de l’Allemagne moderne (industrie allemande, nazisme, Shoah), qui fut Professeur émérite d’histoire et d’études germaniques à la Northwestern University (Evanston, Illinois, États-Unis) — précise « qu’entre 1880 et 1912, les exportations de colorants sont devenues la première source de revenus du commerce extérieur du pays (Allemagne) et que les produits pharmaceutiques allemands ont rapidement évincé les substances naturelles concurrentes des marchés internationaux […] » et rajoute aussi « qu’au début du XXe siècle, […] les entreprises allemandes et leurs filiales étrangères contrôlaient encore un peu moins de 90 % de la production mondiale de colorants […] ». (HAYES , Peter, Industry and Ideology : IG Farben in the Nazi Era , (pp. 1 & pp. 7), Cambridge University Press, 2001 [en ligne], consulté le 08 octobre 2025.)
Les colorants synthétiques développés à partir de la chimie organique par des entreprises comme BASF, BAYER, AGFA ou HOECHST, qui soutenaient la « Weltpolitik » ou politique mondiale de l’empire allemand — initiée en 1890 sous Guillaume II pour faire de l’Allemagne une grande puissance mondiale — étaient directement applicable à la production de molécules pharmaceutiques.
Ainsi, « À la fin du XIXe siècle […] l’art de la pharmacie est en train de passer aux mains de capitalistes » nous dit Sophie Chauveau — professeur d’histoire des sciences et des techniques à l’université technologique de Belfort-Montbéliard (Territoire de Belfort, Franche-Comté, France) — mais aussi, « bon nombre de pharmaciens d’officine sont dans l’incapacité de s’assurer de la qualité de ces articles (ces médicaments) faute du matériel et des techniques d’analyse nécessaires, et faute de connaissances. » (CHAUVEAU, Sophie, Les origines de l’industrialisation de la pharmacie avant la Première Guerre mondiale, Histoire, économie et société, 1995, 14ᵉ année, n°4, pp. 627-642 [en ligne], consulté le 08 octobre 2025.)
Dès lors, peut-on penser que ce secteur stratégique pour l’intégrité et la santé des personnes puissent avoir été kidnappé — via leurs marionnettes, la vermine* — par des puissances maléfiques originaires d’une autre partie de la « Voie lactée » ?
En effet, est ce ce une simple coïncidence si durant cette même période les extraterrestres reptiliens Ciakahrr*, négatifs et dangereux, infiltraient l’Allemagne du nouvel empereur Allemand et Roi de Prusse* Guillaume II (règne de 1888 à 1918), pour l’aider à mettre en place un programme spatial secret en Antarctique ? (Voir l’article de Michael Salla*29 « Des extraterrestres reptiliens ont aidé l’Allemagne nazie à mettre en place un programme spatial secret en Antarctique »).
Probablement non car Michael Salla* écrit que William Tompkins30 – ancien agent des services secrets de la marine américaine pendant la seconde guerre mondiale – « affirme que les Allemands ont commencé à transporter du matériel et des provisions en Antarctique dès 1913, ce qui coïncide historiquement avec la deuxième expédition allemande en Antarctique de 1911 à 1913. »
D’autant plus qu’une autre coïncidence historique troublante est celle correspondant à la période qui débute peu après l’arrivée au trône impérial de Guillaume II, où à partir de 1890 il opérât un changement profond dans la politique traditionnelle prussienne, jusque là tournée vers une prudence diplomatique et l’équilibre européen. Ce moment clé inaugure une ambition impérialiste – la « Weltpolitik » ou politique mondiale – un militarisme et un autoritarisme exacerbés, notamment à travers le développement d’une flotte navale puissante.
L’historien Fritz Fischer soutient par exemple que la politique agressive de Guillaume II posait les bases de la Première Guerre mondiale en exacerbant les tensions internationales et affirme une responsabilité spécifique de l’Allemagne dans son déclenchement ; mais son livre de 1961 « Les buts de guerre de l’Allemagne impériale 1914-1918 » — dont le titre allemand « À la conquête du pouvoir mondial » est plus explicite — le confronta à un débat d’historiens d’une rare violence.
En définitive, ces changements profonds pouvaient-ils être dictés par les marionnettistes Ciakharr*? Il apparaît une réponse formelle positive à cette question — à n’en pas douter — dès qu’on prend connaissance de ce qu’était la cabale* !
Dans son article, Michael Salla* écrit aussi que « ce qui rend les affirmations de William Tompkins difficiles à rejeter, ce sont les documents qu’il a publiés dans son livre, « Selected by Extraterrestrials », qui soutiennent son affirmation principale selon laquelle il a participé à un programme secret des services de renseignement de la marine, qui a diffusé les secrets aérospatiaux avancés de l’Allemagne à certaines entreprises aérospatiales, groupes de réflexion et universités américains. »
De plus, William Tompkins révèle aussi dans cette interview31 que les reptiliens Ciakahrr* avaient conclus un accord avec le IVe Reich*, qui engageait d’abord ce-dernier — en échange de technologies nécessaires au contrôle des peuples, à la propulsion par antigravité et d’une aide à la construction de vaisseaux spatiaux interstellaires — à prendre le contrôle de la Terre, tuer l’ensemble des gens qui posent problème et esclavagiser le reste de la population ; la deuxième phase de ce plan macabre était d’aider les Ciakharr* à continuer de coloniser d’autres planètes de la galaxie.
I – 3.1/ Arme climatique* – HAARP
HAARP32 (High frequency Active Auroral Research Project) est un programme officiellement dédié à la recherche sur l’ionosphère et à l’amélioration des communications avec les sous-marins mais il « s’inscrit en réalité au cœur du programme militaire américain « Joint Vision 2020 », qui conduit entre autres des expériences sur les énergies dirigées en vue de guerres météorologiques. Autant dire qu’il constitue une menace aussi bien pour le climat et l’environnement que pour la paix mondiale. »33
L’article parue dans le magazine Nexus de Septembre & Octobre 200834 donne un exemple flagrant d’utilisation de cette arme comme injonction politique vouée à la soumission de la France au diktat économique américain.
Le changement flagrant de politique de Lionel Jospin après les tempêtes exceptionnelles « Lothar » et « Martin » qui traversèrent la France les 25 et 27 décembre 1999 — complètement absurdes et avec une vitesse de vent de 198 km/h à St Denis d’Oléron — n’est sûrement pas une simple coïncidence.
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L’enquête journalistique très fournie menée par Grégoire Delmas lui permit d’écrire ceci :
« Avant la tempête, Lionel Jospin réaffirmait à plusieurs reprise la primauté du politique sur l’économique. Aussi, la France influençait de manière significative la position des autres pays de l’Union européenne en matière d’OGM, contribuant à l’échec des négociations de l’OMC à Seattle. Aussi, et surtout, en 1998, la France se retirait des négociations de l’AMI (Accords Multilatéral sur l’Investissement). Ce traité prévoyait, et institue depuis, le droit pour une multinationale d’assigner en justice les gouvernements pratiquant le protectionnisme ou la préférence nationale […]
Après les tempêtes, Lionel Jospin changea sa politique. Il déclara par exemple que ce n’était pas du rôle de l’État que d’intervenir dans les affaires économiques privées, même en cas de licenciements massifs […]. Il autorisa aussi les cultures d’OGM dans le cadre de la recherche scientifique.
Les négociations concernant l’AMI n’ont pas repris, mais le gouvernement Jospin a accepté la modification de l’article 133 du traité d’Amsterdam, en vue de permettre à la commission européenne de négocier à la place des Etats les futurs accords multilatéraux de type AMI. […] »
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Concernant la violence extrêmes de ces tempêtes — en réalité des cyclones, très certainement créés artificiellement par HAARP — regardons ce qu’en dirent les professionnels de la prévision météorologique.
«Selon le chef prévisionniste et les ingénieurs en service au centre prévisionnel de Météo France à Toulouse le 24 décembre 1999, la première tempête avait la configuration d’un cyclone, ce qui est normalement impossible au-dessus de l’Atlantique nord en hiver, les cyclones ayant besoin de l’énergie d’une eau à plus de 26° sur 60 m de profondeur pour se former. De plus, ce cyclone s’est déplacé à une vitesse de 100 km/h d’est en ouest, alors qu’un cyclone ne se déplace généralement qu’à très faible allure. Il s’est enfin accompagné d’une fantastique baisse de la pression atmosphérique (945 hPa ; un record pour la France) : #des tendances de pression comme ça, je n’en avais jamais vu, ni même entendu parler# déclarait alors l’ingénieur de Météo France. »35
Lors de ma formation au métier de pilote de ligne, j’ai reçu une formation complète en météorologie (ce cours date de 1992) et je peux assurer que le chapitre concernant les cyclones se situe dans mon cours de météorologie tropicale maritime car — condition initiale principale pour leur formation — la température de la mer qui conditionne la naissance et la vie du cyclone doit être d’au moins 26°C sur au moins 60 m de profondeur !
Lorsque les cyclones se forment naturellement :
> ils sont très souvent isolés et il n’y en a quasiment jamais deux qui se suivent (comme ceux des tempêtes de 1999) ;
> les seules zones où ils se forment sont les latitudes comprises entre 5°N et 15°N ou 5°S et 15°S,
> les zones où ils n’existent jamais sont la zone équatoriale et les mers froides (Atlantique Sud, Pacifique Est), à cause des phénomènes d’upwelling (remontées de courants froids).
L’arme climatique*existe donc bel et bien, et nier l’évidence dénoterait alors d’une certaine malhonnêteté intellectuelle.
Cependant, il est tout aussi important de s’interroger lorsque l’on voit onduler des vortex en file indienne ― comme par exemple sur ce post vidéo à partir de 57’’, Île de Bouvet le 7 avril 202436 ― et se demander si ils ne sont pas comme ici, des tourbillons de Von Kármán très bien documentés d’un point de vue scientifique, et d’une occurrence forte en divers lieux sur Terre.
Les deux articles scientifiques détaillant les tourbillons de Von Kármán (Von Kármán vortex streets) écrits en allemand par Theodore Von Kármán en 1911, sont des travaux théoriques fondateurs sur le mécanisme de la résistance des fluides et la stabilité des configurations de tourbillons alternés, derrière un obstacle cylindrique.
> Von Kármán, Theodore, Über den Mechanismus des Widerstandes, denein bewegter Körper in einer Flüssigkeit erfährt (Sur le mécanisme de résistance qu’un corps en mouvement subit dans un liquide), Journal Nachrichten von der Gesellschaft der Wissenschaften zu Göttingen, Mathematisch-Physikalische Klasse ; 14 septembre et 23 décembre 1911 ; pages 509 à 517 [en ligne]. Disponible sur sur https://doi.org/10.1016/j.paerosci.2013.04.001 (consulté le 15 février 2026).
Pour en revenir à l’arme climatique, le rapport A4-0005/99 de l’Union Européenne du 14 janvier 1999 sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère « considère que le système militaire américain de manipulation ionosphérique HAARP, lequel est basé en Alaska et ne représente qu’une partie du développement et de l’usage d’armes électromagnétiques à des fins de sécurité tant extérieure qu’intérieure, constitue un exemple d’une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l’environnement et la santé humaine au niveau planétaire, tout en sachant que ce système tente de pénétrer dans la partie hautement sensible et énergétique de la biosphère à des fins militaires, alors que toutes ses conséquences ne sont pas connues. »
Ce rapport « invite la Commission, le Conseil et les États membres à exercer des pressions sur le gouvernement des États-Unis, de la Russie et de tous les autres États engagés dans de telles activités pour qu’ils mettent un terme à ces dernières et qu’un accord global soit établi contre de telles armes […] »37
Ces affirmations lors d’une audition de l’Union Européenne en février 1998 sur le projet HAARP38 ― basées sur des témoignages d’experts ― confirment que cet acronyme représente réellement une arme climatique.
Beaucoup plus tôt, dans un article de la Navy de 197339 et déclassifié par la CIA le 13 juin 2000, le Vice Amiral William F. Raborn énonçait les possibilités d’utilisation de l’arme météorologique pour un emploi militaire. Il est important de noter qu’il avait occupé quelques années plus tôt le poste de Directeur de la CIA (28 avril 1965 – 30 juin 1966) et avait été nommé par le trente-sixième président des États-Unis (1963-1969), Lyndon B. Johnson.
Ce dernier déclarait déjà le 27 mai 1962 — sur un ton guerrier, pour ne pas dire dégénéré — que « […] celui qui contrôle la météorologie, contrôle le monde […] » ! 40
Comme le démontre Michael Salla* dans cette vidéo 41, et pour souligner les velléités corrompues de la vermine*, souvenons nous aussi que L.B. Johnson fut un atout majeur du MJ12* ; alors qu’il était vice-président des États-Unis (1961 – 1963), il fut aussi un acteur important dans les rouages de l’opération d’assassinat de John Fitzgerald Kennedy.
Les desseins d’une arme climatique* ont donc probablement commencé à être élaboré au début des années 1960 — mais sûrement bien avant au vu de l’historique des brevets liés à la modification météorologique.
Nier aujourd’hui son évidente existence serait indécent 42.
I – 3.2/ Armes à énergie dirigée*(DEW = Directed Energy Weapon)
Une arme à énergie dirigée* utilise une forme d’énergie concentrée en émettant un faisceau ou une impulsion pour endommager, neutraliser ou détruire une cible, sans recourir à des projectiles physiques comme des balles ou des missiles.
Les effets sont variés (brûlure, fusion, perturbation électronique ou explosion thermique) et les principales technologies incluent les lasers à haute énergie (HEL=High Energy Laser : chauffer ou couper une cible), les armes à micro-ondes haute puissance (HPM = High Power Microwave : ondes électromagnétique qui perturbent ou détruisent des systèmes électroniques) ou les armes à faisceau de particules (dommages structurels ou électroniques).
Aux USA, les intérêts stratégiques des industriels de l’armement liés aux armes à énergie dirigée sont regroupés au sein de la « DIRECTED ENERGY PROFESSIONAL SOCIETY »43. Celle-ci a été fondée en 1999 pour, disent-ils sur leur site Internet, « favoriser la transition opérationnelle des technologies d’énergie dirigée (DE) pour la défense nationale et les applications civiles » !
Ce n’est sûrement qu’un alibi pour cacher au public la réalité militaire, sûrement déjà ancienne, de ces armes.
Car, dans son livre-étude de 2010 sur ce qui s’est réellement passé le 11 septembre 2001, « Where Did the Towers Go ? Evidence of Directed Free-energy Technology on 9/11 »44, le Docteur Judy Wood dit qu’elle effectue « une analyse médico-légale de ce qui est en réalité une scène de crime. […] Ce qui est présenté dans ce livre n’est ni une théorie ni une spéculation. Ce sont des preuves et les résultat d’une enquête scientifique […] Beaucoup de gens ont émis des hypothèses sur l’identité des auteurs des crimes du 11 septembre et/ou sur la manière dont ils ont agi. Mais sans aborder ce qui s’est réellement passé, ce genre de spéculations n’est rien d’autre qu’une théorie du complot. Mes recherches ne sont pas des spéculations. Il s’agit d’une enquête médico-légale sur ce qui s’est passé au complexe du WTC le 11 septembre. »
On aura compris, car le titre de son livre est très explicite, qu’elle démontre que des armes à énergie dirigée ont été utilisées le 11/09/2001 pour non pas effondrer en gravats mais littéralement dissoudre en poussière les bâtiments ; et les faisceaux d’énergie ultra-puissants ne pouvaient donc venir que de l’espace.
Ce qui prouve au passage une fois encore que la science officielle académique est bien loin derrière ce dont dispose en secret la vermine*.
Son livre n’existe légalement qu’en version anglaise et pour une analyse néanmoins approfondie, le lecteur pourra écouter sa conférence de 2012 au Pays-Bas45, traduite en français par Jeanne Traduction.
Pour avoir un aperçu plus global de ce qui s’est passé et compléter ainsi les informations déjà reçues, le lecteur pourrait — bien que le montage vidéo de son documentaire n’est pas assez fluide à mon sens — visionner cette analyse de Chris Hampton46, ingénieur du son, traduite aussi par Jeanne Traduction.
Dès lors, comment valider que le complexe militaro-industriel en 1999 – au moment de la création de la Directed Energy Professional Society – était seulement dans une phase d’application de la théorie de ces armes nouvelles ? Il est fort probable au contraire que le développement de ces armes ait commencé plusieurs décennies plus tôt !
Un rapport du Government Accountability Office47 (GAO) des États-Unis, publié le 27 mai 2023 et intitulé « Directed Energy Weapons »48, détaille les développements actuels des armes à énergie dirigée, notamment pour contrer les drones. Il confirme que les technologies comme les lasers à haute énergie et les systèmes à micro-ondes sont en phase expérimentale et en souligne les défis techniques qui limitent leur déploiement à grande échelle.
À n’en pas douter, ce rapport représente une information pour la population ; mais il n’est que la pointe de l’iceberg et il est très vraisemblable, une fois de plus, que la vastitude des connaissances et utilisations restent cachées.
Certaines armes à énergie dirigée*, notamment celles ciblant le système nerveux — on parlerait alors plus spécifiquement d’arme psychotronique* — violent à n’en pas douter de part leur nature « non conventionnelle » la Convention sur certaines armes conventionnelles (1980) ou le Protocole I des Conventions de Genève (1977)49 ; ce qui incite les gouvernements à limiter leur divulgation*.
I – 3.3/ Armes psychotroniques*
Les armes psychotroniques*50 regroupent l’ensemble des méthodes et moyens d’influences cachées et orientées sur la psyché d’une personne, dans le but de modifier sa conscience, son comportement et sa santé.
Une des technologies utilisée semble s’appuyer sur les ondes ELF (Extrêmes basses fréquences), ce qui permettrait d’engendrer une dépression ou provoquer une attaque cardiaque et même d’induire un cancer.
Le corps humain dans son ensemble produit et utilise en permanence de l’électricité.
En théorie, le cerveau dont on mesure l’activité électrique par un électroencéphalogramme peut donc être piraté – à l’instar de ce que pourrait faire un hacker en informatique – et les informations électriques constituant l’activité cérébrale pourraient ainsi être lues, utilisées, modifiées et suggérées !
Et en pratique, qu’en est-il ?
Les faisceaux d’indices sont tellement nombreux quant à l’existence de ces armes, qu’ils prouvent bien que le cerveau humain, la pensée et la réflexion individuelle sont considérés par l’État profond* comme des menaces à anéantir.51
Un rapport militaire américain du Département de l’Armée (DoD) des États-Unis intitulé « Bioeffects of Selected Non-lethal Weapons »52, daté de 1996 et déclassifié le 13 décembre 2006 suite à une demande FOIA*, décrit les effets biologiques de certaines technologies non létales, notamment les micro-ondes, les lasers et les sons, avec des applications potentielles comme l’effet auditif micro ondes (perception de sons ou voix dans la tête), le chauffage corporel, ou l’induction de crises épileptiformes.
Bien que ce rapport ne prouve pas l’existence d’armes opérationnelles et concerne seulement des recherches théoriques, il est difficile de croire que les militaires n’auront jamais essayé de fabriquer ces armes ; l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence de ces armes !
Par ailleurs, une section spécifique du rapport A4-0005/99 du 14 janvier 1999 sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère, évoqué ci-dessus à propos de l’arme climatique*, mentionne les préoccupations de l’Union Européenne concernant les armes non létales et les technologies pouvant affecter le comportement ou la psyché humaine. L’Union Européenne « demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d’armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme; un tel accord devrait également interdire toute possibilité d’utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes ; »53
Les preuves d’utilisation réelle en contexte opérationnel sont rares car les armées gardent ces informations confidentielles pour des raisons stratégiques mais certainement aussi parce qu’elles violent des conventions internationales (voir ci-dessus la fin du paragraphe I – 3.2/Armes à énergie dirigée (DEW = Directed Energy Weapon)).
Un des cas les plus documenté d’utilisation opérationnelle d’arme psychotronique*, connu sous l’appellation Syndrome de la Havane, suggèrent que des armes à micro-ondes pourraient être à l’origine des symptômes neurologiques rapportés par des diplomates américains à La Havane (Cuba) à partir de 2016, à Guangzhou (Chine) et ailleurs.
Le rapport de la National Academy of Sciences, Engineering, and Medicine (NASEM) publié en décembre 2020, intitulé « An Assessment of Illness in U.S. Government Employees and Their Families at Overseas Embassies »54, est un document clé concernant le syndrome de La Havane et a été commandé pour enquêter sur les incidents anormaux de santé — maux de tête, vertiges, acouphènes, troubles visuels, pertes d’équilibre et problèmes cognitifs, souvent associés à la perception d’un bruit fort et directionnel — signalés par des diplomates et employés américains. Dans certains cas, la gravité et la durée des symptômes ont été intenses, entraînant des déficits cognitifs et vestibulaires durables.
Le rapport conclut que l’hypothèse la plus plausible pour expliquer les symptômes aigus est l’utilisation d’énergie micro-ondes pulsée et dirigée (radiofréquence), potentiellement liée à l’effet Frey (perception de sons induits par des micro-ondes).
Ainsi que le dit Isabelle Alexandrine Bourgeois55 en conclusion de son article « Armes silencieuses : enquête sur la guerre psychotronique secrète », « les armes de la conscience, comme la lucidité, la méditation, la pensée claire, la foi ou la vigilance du cœur, restent aujourd’hui les défenses les plus accessibles, les plus profondes et les plus difficiles à percer. […] En mettant notre attention sur ce qui nous élève, en visualisant ce qui nous fait vibrer et nous met en joie, nous pouvons aussi nous rendre invisible pour ces technologies, même si elles sont invisibles pour nous. La guerre silencieuse ne prendra fin que lorsque chacun aura réaffirmé son intégrité intérieure. Et dans cette reconquête de l’être, chaque esprit éveillé devient un bastion de liberté. »56
I – 3.4/ Chemtrail*(est la contraction de chemical trail = traînée chimique)
La géo-ingénierie est la modification artificielle des systèmes climatiques de la Terre par le biais de deux idéologies principales : la gestion du rayonnement solaire et la suppression du dioxyde de carbone (CO2).
Ce chapitre se limitera à l’étude de la gestion du rayonnement solaire ― la « Solar Radiation Modification » (SRM) ou « Stratospheric Aerosol Injection » (SAI) ― dont la recherche académique s’est fortement développée depuis les années 2000 et pour laquelle, soit disant, la technologie n’est pas encore mature pour un déploiement à grande échelle alors qu’en réalité il est observé des chemtrails par un nombre croissant d’êtres humains à travers le monde ! Cette techno-science implique l’ensemencement par avion de grandes quantités de nanoparticules diffusant la lumière dans l’atmosphère, dans le but de renvoyer la lumière du soleil dans l’espace, ce qui en théorie — par l’effet de masquage dû aux aérosols — refroidit la planète en réduisant le rayonnement solaire qui atteint la surface de la terre. D’après certaines traces relevées par le site internet FlightRadar2457 — qui ne fonctionne pas, Oh Surprise, en utilisant le navigateur Tor Browser qui peut être considéré comme un VPN (Virtual Private Network) — et les suivis des associations françaises Ciel Voilé58 ou ACSEIPICA59 par exemple, les aérosols sont pulvérisés par les avions entre 8 et 10 km d’altitude, parfois plus haut. Ils ne sont pas visibles tels quels mais, grâce à leur présence, la vapeur d’eau de l’atmosphère se condense et forme un nuage chimique, le chemtrail, ce qui finalement les rend détectable.
Cependant, s’il est compréhensible d’aborder de tels sujets avec scepticisme, il est important d’examiner objectivement toutes les données disponibles avant de les qualifier de « théorie du complot ».
La position officielle est que la gestion du rayonnement solaire n’est actuellement qu’une proposition techno-scientifique et reste au stade d’études théoriques, suivies de rares essais technologiques à petites échelles.
Elle ne concerne que la stratosphère*, à l’étude quand même depuis les années 1970 notamment avec les travaux originels du climatologue Mikhail Budyko60 et la parution de son livre Климат и жизнь en 1971 ! Son idée était d’augmenter artificiellement l’albédo terrestre en injectant du soufre dans la stratosphère*, afin de former des aérosols sulfatés réfléchissants les rayonnements solaires.
L’idée gagna en visibilité après les études sur l’effet refroidissant des grandes éruptions volcaniques comme celle du Mont Pinatubo en 1991, qui a temporairement abaissé la température mondiale d’environ 0,5 °C par réfléchissement du rayonnement solaire.
I – 3.4.1/ De l’aluminium retrouvé dans des organismes vivants aux épandages aériens ― agricoles ou militaires
Tout d’abord, pourquoi les auteurs de l’article « Les pupes de bourdons contiennent des niveaux élevés d’aluminium »61 concluraient-ils qu’une quantité importante d‘aluminium — un des contaminants environnementaux majeurs — a été retrouvé dans des pollinisateurs alors qu’il est présent seulement dans des roches à l’état naturel, ce qui semble contribuer au déclin de ces populations essentielles à la vie sur Terre ?
Les rationalistes et partisans de la bienséance diront avec véhémence que l’aluminium est le métal le plus abondant dans la croûte terrestre et, bien que naturellement peu biodisponible, ce sont les activités humaines qui augmentent fortement sa biodisponibilité, c’est à dire sa présence sous une forme soluble et assimilable par les plantes et toute la chaîne alimentaire.
Ils diront donc d’une part que l’altération chimique des roches contenant de l’aluminium est un processus géologique naturel très lent, qui va permettre la formation d’hydroxyde d’Aluminium Al(OH)₃. Les pluies acides et l’agriculture chimique intensive participent très fortement à l’acidification des sols, ce qui permet alors la dissolution de l’hydroxyde d’Aluminium Al(OH)₃ en ions Al³⁺ très toxiques.
D’autre part, ils diront aussi que l’utilisation massive d’aluminium (emballages, transport, construction) génère des déchets et une circulation anthropique de l’Aluminium particulaire sous sa forme métallique.
Il est donc logique pour eux de le retrouver dans la pluie, généralement sous sa forme peu biodisponible (atomes d’Al), mais qui le deviendra suivant le processus décrit ci-dessus puisque une majorité alarmante de terres agricoles ont désormais un pH acide.
Or ― au vu du nombre de brevets62 qui ont été déposés depuis la fin du XIXe siècle et qui concernent les technologies d’épandages aériens permettant une modification météorologique, à usage agricole ou militaire ― il semble assez clair que des opérations clandestines d’intervention climatique sont opérées à grande échelle depuis les années 1950 !
Puisque les décisions politiques orientèrent le modèle agricole vers son industrialisation ― tout en permettant à tout prix la préservation des rendements de production ― la technologie d’ensemencement des nuages d’orages fut développée scientifiquement dès 1946 par Vincent Schaefer, alors ingénieur chez General Electric, pour réduire la taille des grêlons et donc l’impact des orages de grêle sur les cultures. De la carbo-glace fut utilisée au tout début (CO₂ solide à environ −78,5 °C à la pression atmosphérique, qui par sublimation passe directement de l’état solide à l’état gazeux ; ressemble à de la glace ordinaire), puis de l’iodure d’argent (AgI) depuis 194763 ― une découverte de Bernard Vonnegut, également ingénieur chez General Electric). Ces substances sont pulvérisées dans, où à proximité immédiate des tower cumulus (TCu) ou cumulonimbus (Cb) qui sont les deux types de nuages où la grêle se forme.
Pour de plus amples détails, le bulletin de l’American Meteorological Society « The early history of weather modification »64 (Les début de la modification météorologique) écrit par Vincent Schaefer, fut publié en 1968 et donne un récit historique et chronologique des débuts de la modification météorologique. On y lit notamment : « Au cours de la période allant du 1er mars 1947 au 30 septembre 1952, 225 vols ont été effectués dans le but précis d’évaluer les possibilités et les limites des opérations d’ensemencement des nuages à l’aide de glace carbonique (dioxyde de carbone congelé), d’iodure d’argent et d’eau, d’étudier les nuages et de tester des instruments. »
De véritables précipitations artificielles furent donc créées à cette date pour la première fois, et dès lors, l’iodure d’argent devenait la molécule la plus employée de part le monde, de façon documentée et continue depuis maintenant 80 ans.
Très peu soluble dans l’eau, l’iodure d’argent ne se dissocie pas facilement en ions argent Ag⁺ qui est la forme la plus toxique, et reste majoritairement sous forme de particules solides. Néanmoins, ce qui pose problème et reste le principal point d’incertitude est l’effet cumulatif des doses dispersées, car des opérations répétées sur des décennies pourraient entraîner une accumulation locale dont les effets sont inconnus.
En France, l’ANELFA65 (Association Nationale d’Études et de Lutte contre les Fléaux Atmosphériques) fut créée en 1951 pour étudier et lutter contre la grêle, grâce à un réseau de générateurs d’iodure d’argent66 bien répartis sur les zones de cultures sensibles à la grêle. Dans certains pays où les nuages sont à des températures positives ― Émirats Arabes Unis, Afrique du Sud, Australie ou Chine par exemples ― l’ensemencement des nuages se fait par l’ingestion de chlorure de sodium.
En d’autres termes, nous ne vivons plus depuis bien longtemps dans une atmosphère autonome et régie seulement par les lois naturelles. Et il n’y a pas que l’iodure d’Argent, tant s’en faut, qui en est un des perturbateurs !
I – 3.4.2/ Stérilisation de la planète Terre par les UV-C ?
Au milieu du XXe siècle, le réchauffement climatique n’était pas encore « prouvé » ; il est donc logique et plutôt sain de se demander quel était alors le dessein de cette géo-ingénierie naissante !
Étais-ce simplement le développement d’un outil agricole, d’une nouvelle arme ou bien, plus cyniquement, une stérilisation voulue de la planète par le Complexe Militaire Industriel Extraterrestre* dans le but de remplacer l’être humain de la Terre par des êtres hybrides ExtraTerrestres « gris-humains »67 ?
Concernant l’hypothèse d’une stérilisation voulue de la planète, il n’en est rien formellement.
En effet, d’après ce qui est dit officiellement, 95 % des UV-A atteindraient le sol, seulement 5 % d’UV-B (281 – 320 nm) et aucun UV-C (100 – 280 nm) — qui sont les rayonnements ultraviolets les plus dangereux pour la Vie.
Quoique à leurs propos, la NASA à modifier le libellé les concernant et écrit désormais que « les rayonnements UV-C sont les plus nocifs et sont presque complètement absorbés par notre atmosphère »68 !
Ou comment dire les choses sans donner de preuves tout en embrouillant la psyché humaine. En effet, la psyché humaine aura très largement tendance à ne pas tenir compte — faute de connaissances scientifiques basiques suffisantes — de cette nuance.
Pourtant, c’est une équipe principalement composée de chercheurs du NASA Ames Research Center ― un centre de recherche de la NASA situé près de San Francisco dans la Silicon Valley ― qui conclut dans leur article de 2007 « Extreme environments in the forests of Ushuaia, Argentina »69 que « des quantités mesurables de rayons UV-C dans la gamme de 250 à 280 nm atteignent la surface, et qu’il ne s’agit peut-être pas d’un phénomène nouveau ; les plantes pourraient donc avoir développé des structures et des mécanismes pour en éviter les effets, qui auraient jusqu’à présent échappé à l’attention des scientifiques. ». De surcroît, cet article fut publié dans Geophysical Research Letters qui est une excellente revue scientifique à comité de lecture et considérée comme prestigieuse par la communauté scientifique ― spécifiquement dans le domaine des géosciences, dont l’étude des ultraviolets fait entièrement partie.
Or, plutôt que d’être discuté et l’instigateur d’une recherche approfondie sur ce sujet crucial qu’est la perpétuation de la Vie, l’article de D’ANTONI Héctor & al. fut controversé, comme on peut s’en douter, car cette découverte contredisait complètement la littérature scientifique. Malgré tout, comme la recherche en exobiologie s’intéresse particulièrement aux environnements extrêmes et à la possible exposition à des radiations solaires délétères dans la bande du spectre électromagnétique des ultraviolets, cela aurait dû intéressé d’autant plus la NASA à ce titre. Il est très étrange en effet que depuis bientôt vingt ans la NASA n’ai toujours pas daigné prendre l’initiative d’enrichir et compléter ces résultats inquiétants en finançant d’autres études. Il est donc logique de se demander si la NASA n’est pas complice de la géo–ingénierie mondiale, orchestrée secrètement par quelques illuminés !
En 2018 cependant, l’article « Pénétration ultraviolette mortelle des UV-C et UV-B à la surface de la Terre : implications pour la santé humaine et l’environnement »70 de HERNDON J. Marvin & al. vient confirmer les mesures d’UV-C de surface de 2007 avec une méthodologie et une instrumentation différente : « Nous confirmons les mesures d’UV-C de surface de D’Antoni et al. (2007) qui ont été contestées du fait d’une modélisation informatique erronée du calcul de l’ozone atmosphérique, ignorées ensuite par la communauté géo-scientifique. […] Les irradiations spectrales s’étendent sur tout le spectre ultraviolet présenté (UV 200-400 nm). […] Les UV-C et tous les UV-B atteignent la surface de la Terre où ils posent des problèmes potentiellement graves pour l’environnement et la santé humaine. »71
De plus, dans « Détection sans équivoque du rayonnement solaire ultraviolet 250-300 nm (UV-C) à la surface de la Terre »72, un article de 2023 de Raymond D. HOISINGTON & al., les auteurs écrivent plutôt ironiquement que « compte tenu de la dangerosité potentielle du rayonnement solaire, il est remarquable que de nombreux ouvrages médicaux, de santé publique et de géosciences affirment qu’aucun UV-C n’atteint la surface de la Terre. Ces affirmations sont encore plus remarquables si l’on considère les preuves publiées selon lesquelles les UV-C solaires atteignent effectivement la surface de la Terre. »
Et pour cause, c’est bien cette proportion d’UV-C et d’UV-B atteignant le sol qui fait une énorme différence sur la dégradation accélérée de la Vie, en provoquant des cassures ou des modifications de l’ADN, donc des mutations ; et lorsqu’il se produit une accumulation de mutations, les risques de cancer sont fulgurants ! « Le rayonnement solaire peut endommager l’ADN cellulaire par excitation directe de l’ADN (UV-B et UV-C) […] ce qui revêt une importance majeure quant aux effets cytotoxiques, mutagènes et cancérigènes du rayonnement UV à ondes courtes (UV-B et UV-C) »73 « L’ADN est la cible principale des dommages induits par les UV dans des organismes allant des bactéries à l’homme. […] Les photons UV-C et, dans une moindre mesure, UV-B sont directement absorbés par les bases de l’ADN […]. La lumière ultraviolette interagit avec les photo-sensibilisateurs endogènes ou exogènes et endommage l’ADN par des réactions de photosensibilisation. La plupart des organismes, y compris les mammifères, ont développé des mécanismes de réparation de l’ADN […]. Toutefois, une exposition prolongée à des longueurs d’onde nocives peut venir à bout de ces mécanismes de défense. »74
De plus, des mesures qui prouvent que beaucoup d’UV-C atteignent le sol ont été présentées dans la vidéo UV-C: The Sterilization of Planet Earth75, disponible sur le site Internet GeoEngineering Watch.
La cause indiquée ici en est l’inexistence — de plus en plus vaste — de la protection naturelle de la Terre qu’est la couche d’ozone stratosphérique !
La raison scientifique expliquée dans la vidéo citée ci-dessus indique pourquoi la géo-ingénierie solaire troposphérique* en est la cause fondamentale, tout en sachant que d’autres types de pollutions causerait le même effet.
Pour synthèse, sachons que l’ozone stratosphérique est créé dans la stratosphère* et sa concentration maximale est situé à une altitude d’environ 30 km. À cette altitude, les UV-C viennent dissocier la molécule de dioxygène (O2) en deux atomes d’oxygène (O + O), qui vont chacun se recombiner à une molécule O2 pour créer ainsi O3, l’ozone.
Encore faudrait-il que suffisamment de molécules O2 arrivent à cette altitude ! Ce qui n’est pas le cas puisque ces molécules sont très légères et facilement attirées vers le bas par des molécules plus grosses et plus lourdes ― comme les nanoparticules d’Aluminium, Strontium ou Baryum ― qui, mélangées à des nanofluides sont pulvérisés dans la haute troposphère* de manière illégale et forment ainsi les chemtrails*.
D’autres types de pollution quant aux causes de la destruction de l’ozone stratosphérique sont expliquées dans la littérature scientifique alternative, comme par exemple dans l’article « Destruction de l’ozone stratosphérique : Rôle du fer des cendres volantes de charbon en aérosol »76 de Mark Whiteside & al.
Cette publication démontre que les cendres volantes de charbon en aérosol ― issues de la combustion du charbon et constituant un déchet industriel majeur à l’échelle mondiale, très toxique puisqu’elles contiennent une concentration élevée de nombreux poisons et éléments nuisibles initialement présents dans le charbon ― caractérisent le principal ingrédient utilisé illégalement pour la géo-ingénierie climatique puisque « la composition chimique, la taille et la morphologie des particules réfractaires recueillies à l’intérieur de la stratosphère* polaire, sont conformes à celles trouvées dans les cendres volantes de charbon. […] Des preuves suggèrent que les nuages stratosphériques capturent et concentrent les particules de cendres volantes de charbon. Au printemps, lorsque les nuages stratosphériques commencent à fondre ou à s’évaporer, ces particules sont libérées, et réagissent avec l’ozone stratosphérique […] qui est détruit par des halogènes réactifs et par le chlore, le brome, le fluor et l’iode, tous présents dans les cendres volantes de charbon. […] Le fer joue un rôle clé dans les aérosols atmosphériques, y compris dans la rétention de chaleur en surface, […] c’est un élément abondant dans les cendres volantes de charbon, qui peut à la fois détruire l’ozone et interagir avec de nombreux autres éléments, dont tous les halogènes, pour appauvrir l’ozone dans la stratosphère*. »77
Outre le fait que l’atmosphère n’est plus régie par les lois naturelles depuis au moins la révolution industrielle et l’avènement de la machine à vapeur de James Watt ainsi que des centrales électriques au charbon, le premier essai aérien d’une bombe atomique à fission nucléaire (bombe A) — le test Trinity du 16 juillet 194578 qui eut lieu à 300 km au Sud Est de Los Alamos, Nouveau-Mexique — marque un point de bascule dans l’équilibre sacré de l’atmosphère, qui continue cependant d’être perturbée dès 1946 par l’ensemencement des nuages à l’iodure d’argent (I – 3.4.1/), puis dès le milieu des années 1950 par des expériences de géo-ingénierie solaire troposphérique*, détruisant ainsi l’ozone stratosphérique* et donc la Vie (I – 3.4.2/).

Il suffit de constater que dès 1954 par exemple, dans le magazine hebdomadaire phare des USA (Collier’s du 28 mai 195479), Howard T. Orville — ancien chef des services météorologiques de la marine américaine et président de l’Advisory Committee on Weather Control (Comité consultatif sur le contrôle climatique), un comité consultatif créé par le Congrès et dont les membres avaient été nommés par le président Dwight D. Eisenhower — présente au grand public les recherches réelles menées aux États-Unis sur la modification artificielle de la météorologie (Weather made to order ? | Une météo sur mesure ?). Il y est déjà question des applications militaires envisagées et notamment comment priver un adversaire de précipitations nécessaires à ses cultures, ou bien encore comment ralentir des opérations militaires en modifiant les conditions météorologiques locales.
Les canicules à répétition et l’absence de pluie en France entre les mois de mai et septembre 202680 pourraient être des exemples patents d’utilisation de ces recherches par la vermine !
En Juin 1958 un article du même Howard T. Orville parut dans Popular Science — dont le titre « Weather as a Weapon »81 est pour le moins évocateur — parlait, dans le contexte de rivalité avec l’URSS, des possibilités militaires réelles de modification météorologique. L’auteur écrivit que « des scientifiques de l’US Air Force expérimentent déjà avec de la vapeur de sodium, éjectée depuis des avions à réaction, l’interception du rayonnement solaire ». Bien entendu, aucune information envers la population n’a été délivrée quant aux dangers potentiels de l’utilisation du sodium, puisque la vapeur de sodium se recombinant avec d’autres composés de l’atmosphère, et notamment la vapeur d’eau, constitue l’hydroxyde de sodium c’est à dire la soude caustique, qui est fortement corrosif ! Quelle est la quantité totale de vapeur de sodium injectée ? Où la soude caustique s’est-elle déposée et en quelle concentration ? Aucune réponse à ces questions n’est disponible car un quelconque rapport expérimental reste toujours introuvable !
Puisque les chemtrails sont des dispersions intentionnelles de substances chimiques depuis un avion — Howard T. Orville donne donc bel et bien la date de début des épandages aériens à vocation de lutte contre le réchauffement climatique, sujet de société déjà érigé en enjeu central dans les années 1950.
D’ailleurs, en lisant l’article de 1958 on pourrait se dire que le fumeux discours d’aujourd’hui concernant le réchauffement climatique, propulsé par les media de grand chemin*, date déjà d’une époque lointaine. En effet, Orville écrivit : « Au cours du dernier demi-siècle, période pendant laquelle nous avons brûlé d’énormes quantités de combustibles fossiles, une augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique s’est produite. La quantité de CO₂ rejetée par les cheminées et les automobiles en cinq décennies a créé ce que l’on appelle “l’effet de serre”, qui a fait augmenter la température de la Terre d’environ deux degrés Fahrenheit — une hausse considérable. Ce résultat jusqu’ici accidentel est déjà suffisamment préoccupant, selon le Dr Kaplan, et nous devons trouver les moyens de le contrecarrer. “La fonte des glaces polaires fera monter le niveau des océans d’au moins 40 pieds [environ 12 mètres] et inondera les zones côtières au cours des 50 ou 60 prochaines années”, prévient-il, “à moins que les températures atmosphériques ne soient contrôlées.” »
I– 3.4.3/ Contrails ou Chemtrails ?
Il est démontré aujourd’hui que la technologie d’ensemencement des nuages ― développée dès 1947 pour servir les intérêts agricoles dans une action localisée ― devint rapidement une arme de guerre et fut utilisée secrètement pour la première fois pendant la guerre du Vietnam pour augmenter les pluies sur les lignes de communication au Laos et au Vietnam du Nord (Opération Popeye, 1967–1975)82.
L’étape suivante fut celle de l’arme climatique ― globalisée à l’échelle de la Terre ― qui retarde ou empêche la chute de pluie et réchauffe l’atmosphère (sécheresse, mauvaise récolte, famine) en utilisant l’ensemencement planétaire de substances d’un diamètre ≤ 2,5 µm (particules micrométriques voire nanométriques) pour que celles-ci restent en suspension et agissent suffisamment longtemps.
L’article ― « Nouvelles preuves de l’utilisation des cendres volantes de charbon dans la géo-ingénierie troposphérique : implications pour la santé humaine et l’environnement »83 ― de J. Marvin Herndon et Mark Whiteside qui fut publié le 3 février 2017, présente une nouvelle série de preuves « désignant les cendres volantes de charbon comme étant le matériau de base utilisé en géo-ingénierie ». Ils concluent que « Les cendres volantes de charbon retardent la nucléation84* de la pluie non seulement en empêchant la coagulation des gouttelettes d’humidité, mais aussi en absorbant l’humidité. Pulvérisées dans la troposphère, les cendres volantes de charbon ralentissent la perte de chaleur de la Terre et réchauffent l’atmosphère. Lorsque ces cendres, généralement sombres, se déposent sur la glace et la neige, elles absorbent la chaleur et modifient l’albédo*. Toutes ces propriétés suggèrent que l’un des effets de la géo-ingénierie troposphérique en cours est d’intensifier le réchauffement de la planète. Les cendres volantes de charbon sous forme d’aérosols augmentent également la conductivité électrique de l’humidité atmosphérique, ce qui présente un intérêt pour les acteurs impliqués dans des activités liées aux rayonnements électromagnétiques. […] L’un des principaux objectifs de la géo-ingénierie troposphérique à base de cendres volantes de charbon est d’empêcher les précipitations, soit pour modifier le temps ou le climat, soit pour paralyser délibérément une économie agricole et infliger des épreuves et des souffrances […] De longues périodes de sécheresse provoquées artificiellement peuvent entraîner un désastre économique pour les agriculteurs et bouleverser le fragile équilibre de la nature […]. Ajoutées au sol, les cendres volantes de charbon peuvent modifier le pH et libérer des toxines facilement lessivables, telles que l’aluminium sous une forme chimiquement mobile, ce qui est néfaste pour de nombreuses plantes et animaux, y compris les humains. […] Les cendres volantes de charbon sont un produit non naturel qui, lorsqu’il est exposé à l’eau ou aux fluides corporels, peut libérer une multitude de substances chimiques toxiques, notamment de l’aluminium sous une forme chimiquement mobile. L’aluminium est associé et impliqué dans des maladies neurologiques humaines, telles que les troubles du spectre autistique, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et le trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité. On pense également que l’aluminium réduit la fertilité masculine. Pourtant, l’aluminium n’est qu’un des nombreux métaux lourds toxiques contenus dans les cendres volantes de charbon qui peuvent être extraits par l’eau ou par l’humidité corporelle ; parmi ceux-ci figurent, par exemple, des substances cancérigènes telles que l’arsenic, le chrome hexavalent et les éléments radioactifs que sont l’uranium, le thorium et leurs produits de dégradation. […] Certaines indications sont toutefois disponibles grâce à des études approfondies sur les particules polluantes d’un diamètre ≤ 2,5 μ, ce qui correspond approximativement à la gamme de tailles des cendres volantes de charbon aérosolisées. Les particules polluantes de cette taille (PM2,5), d’après des études épidémiologiques, sont associées à : la maladie d’Alzheimer, le cancer du poumon, le risque d’accident vasculaire cérébral, le risque de maladies cardiovasculaires, l’inflammation pulmonaire et le diabète, une diminution de la fonction rénale chez les hommes âgés, la morbidité et la mortalité prématurée, une baisse de la fertilité masculine, un faible poids à la naissance, l’apparition de l’asthme et une augmentation des hospitalisations. […] »85
Publications scientifiques alternatives sur les chemtrails
L’histoire plutôt éloquente des contrails (traînées de condensation) et des chemtrails (traînées chimiques) rend très ardu la démonstration de l’existence des chemtrails de manière scientifique et rigoureuse.
Malgré des analyses probantes de divers échantillons dans plusieurs pays du monde, il manquera toujours aux rigoristes et analystes en tout poils des éléments factuels et plus que probants ― structurés à la manière d’une étude scientifique acceptée par une revue scientifique à comité de lecture, et de haut niveau de référencement ― pour leur signifier que les traînées d’avion ne sont pas toutes des contrails, et ainsi fissurer le mur du silence sur cette pratique putative, décidée par quelques illuminés et qui impacte gravement la santé publique. Car cette pratique ressemble à qui prend le temps d’observer à « un agenda d’extinction, déguisé avec de bonnes intentions. »
Si toutefois et par le plus grand des hasards un scientifique parvenait à publier dans ce types de revues des articles concernant les effets néfastes des chemtrails sur l’ensemble de la flore et de la faune, comme ce fut le cas de juin 2015 à juin 2016 pour 3 articles de J. Marvin Herndon ― Ph.D. en physique nucléaire & géophysique, University of California, San Diego ― que se passerait-il à votre avis ?
J. Marvin Herndon publia dans :
> CURRENT SCIENCE (Bengaluru , État du Karnataka, Inde), le 25 juin 2015 : L’Aluminium de la géo-ingénierie clandestine empoisonne les êtres humains et le biote terrestre : implications pour l’Inde86 ;
> International Journal of Environmental Research and Public Health (Bâle, Suisse), le 11 août 2015 : Preuves de la géo-ingénierie chimique toxique à base de cendres volantes de charbon dans la troposphère – Conséquences pour la santé publique87 ;
> Frontiers in Public Health (Lausanne, Suisse), le 30 juin 2016 : Risques pour la santé humaine et l’environnement liés aux particules en suspension dans la troposphère à l’échelle mondiale dans le cadre de la modification du climat88.
Mais, bien que ses trois articles furent acceptés et publiés en bonne et due forme, ils furent attaqués immédiatement pour rétractation. Les deux articles publiés en Suisse n’auront tenu que trois semaines tout au plus, ce qui est un délai particulièrement court pour une rétractation d’un article scientifique, puisqu’il est généralement observé que ledit délai varie plutôt entre deux et trois ans !
Herndon reconnaît une erreur dans son article publié le 11 août 2015, mais il la présente comme mineure et accuse le journal d’avoir réagi de façon disproportionnée sous pression extérieure. Il maintient que cette erreur ne change pas ses conclusions et publia sur son site internet une « author revision »89.
Il écrivit aussi un texte consacré aux tentatives de rétractation de ces trois articles90 qui s’intitule «Des efforts concertés visant à tromper la communauté médicale et les citoyens sur les risques pour la santé publique liés aux pulvérisations aériennes, en recourant au mensonge, à la coercition et à des pressions exercées sur les rédacteurs en chef et le personnel des revues afin qu’ils retirent des articles scientifiques relatifs à la santé publique, ayant fait l’objet d’une évaluation par les pairs et déjà publiés ». Dans le paragraphe d’introduction on peut y lire : « Je soutiens que ces tentatives de rétractation constituaient une action bien organisée (CIA ?) visant à tromper les communautés médicales, environnementales et de santé publique, ainsi que le grand public, au sujet de la géo-ingénierie troposphérique désormais quasi quotidienne et quasi mondiale, qui empoisonne l’air que nous respirons et la biote de notre environnement, tout en altérant notre météo et notre climat avec des conséquences potentiellement dévastatrices. Ces efforts concertés pour provoquer lesdites rétractations prouvent que les hauts responsables qui ont ordonné les pulvérisations savent très bien qu’ils empoisonnent l’humanité et veulent cacher ce fait. À mon avis, et j’affirme que c’est de la haute trahison. »
Son article publié le 11 août 2015 fut rétracté le 3 septembre 2015, alors que pour l’article de 2016 ce fut encore plus rapide : publication le 30 juin et rétractation le 18 juillet 2016.
Son seul salut ne serait-il pas d’avoir publié un de ces trois articles en Inde ? Car ce pays fait partie du groupe de grandes puissances, les BRICS, qui coopèrent pour peser davantage face aux pays occidentaux dans l’économie et la politique mondiales, en étant foncièrement opposé aux pays occidentalo-otanistes sur bien des sujets de société. C’est en effet le seul article sur les trois, bien qu’il fut lui aussi attaqué, qui soit resté en vigueur.
Bien que les preuves soient faibles voire insignifiantes pour une communauté scientifique rigoriste ― qui pour s’intéresser à un sujet doit pouvoir disposer d’une étude, avec analyses très poussées des prélèvements et une traçabilité irréprochable de ceux-ci, ainsi que des échantillons de contrôle comme de l’eau de pluie prélevée en zone très éloignée ou des fils d’araignée collectés en forêt ― il n’en demeure pas moins que le faisceau d’indices prouvant l’existence d’une géo-ingénierie du climat, et donc des chemtrails, est plus que probant et convaincant car bien étayé et robuste.
Pour autant, le Docteur J. Marvin Herndon ne s’est pas arrêté en si bon chemin et continua de publier des articles sur ce sujet, le plus souvent avec des chercheurs associés. Il n’est pas possible de tous les citer ici mais son site internet91 vaut vraiment le détour, d’autant plus que beaucoup de ses articles sont traduits en français et dans de nombreuses autres langues, comme par exemple « Les chemtrails ne sont pas des traînées de condensation : preuve par la radiométrie »92. Il y est écrit notamment que « Les particules aériennes dispersées dans la troposphère sont chauffées par le rayonnement solaire et par le rayonnement de la Terre, elles transfèrent cette chaleur à l’atmosphère par collisions moléculaires, ce qui réduit la convection atmosphérique et réduit simultanément les pertes de chaleur de la surface, provoquant un réchauffement local et/ou global […] Les pulvérisations aériennes de particules peuvent être utilisées secrètement pour provoquer délibérément le chaos climatique, y compris les inondations, les sécheresses et les mauvaises récoltes. »
Mais le cœur de l’article concerne surtout la démonstration ― grâce à des mesures par spectrométrie de l’irradiance solaire qui traverse un chemtrail ― qu’il existe des traînées d’avion où l’absorption des UV par des particules aérolisées est évidente, alors que l’absorption des UV par les cristaux de glace seuls formant une traînée de condensation normale est négligeable.
Les contrails en aéronautique : traînées fugaces ou persistantes
Les conditions de formation des contrails ― ces traînées de condensation blanches laissées parfois par les avions à réaction ― sont étudiées et comprises en météorologie aéronautique depuis l’avènement des moteurs à réaction pendant la seconde guerre mondiale, avec notamment en 1944 le Messerschmitt Me262 qui pouvait déjà voler à plus de dix kilomètres d’altitude, ce qui est une altitude de vol classique pour les avions de ligne d’aujourd’hui.
Les textes fondateurs93 qui établissent les bases physiques et thermodynamiques du critère de Schmidt-Appleman94 ― encore utilisées aujourd’hui pour prévoir la formation des contrails par les avions à réaction ― expliquent très clairement les conditions physiques de température (largement négative), d’humidité (très élevée), et de mélange des gaz d’échappement avec l’air ambiant permettant la formation des traînées de condensation.
Un coup d’œil sur le « Diagramme d’Appleman » ci-dessous permet de se rendre compte dans quelles conditions atmosphériques elles se forment. Des explications plus complètes sur son utilisation sont données sur le site GLOBE Program95 de la NASA.
Néanmoins, je pourrai expliquer ce graphe de manière plus pragmatique ; ainsi, dans la zone « Maybe contrails » le couple (pression / température) permet de savoir quelle serait l’humidité relative (Hr) minimum pour avoir la formation d’un contrail. Si par exemple je regarde pour le couple (300 hPa, – 47,5 °C), il faudrait Hr > 48%/50% (résultat d’une interpolation graphique depuis le diagramme entre les courbes « 30 % RH« & « 60 % RH« ) pour qu’un contrail se forme. Si je relève Hr = 36% dans un radiosondage96, alors aucun contrail ne doit se former ; par contre, si j’ai Hr = 60% (voire 70%) il se formera une traînée de condensation persistante, comme on les appelait auparavant en météorologie aéronautique.
Ensuite, dans la zone « Always contrails », un contrail se formera quel que soit l’humidité relative, même si elle est égale à zéro ; donc dans mon exemple ci-dessus, avec un relevé de sondage à Hr=36% j’aurai bien une traînée de condensation, mais qui restera fugace ; là aussi, je dois avoir Hr > 60% (voire 70%) pour avoir une traînée de condensation persistante.
Deux conditions sont nécessaires pour obtenir une traînée persistante :
> le couple (pression / température) doit se trouver à gauche de la ligne rouge (ou strictement dessus) ;
> l’humidité relative (par rapport à l’eau liquide) relevée dans un radiosondage doit être ≥ 60-70 % (ce qui correspond au seuil de saturation par rapport à la glace à des températures très basses).
Quant à la durée de vie de la traînée de condensation, elle dépend dans tous les cas de la quantité de vapeur d’eau présente.
En clair, une traînée de condensation normale est la création d’un nuage par condensation solide de la vapeur d’eau de l’atmosphère en petits cristaux de glace, puisque la température est très souvent négative à ces altitudes ― un nuage étant un amalgame de cristaux de glace, si la température de l’atmosphère est négative, ou de gouttelettes d’eau si la température est positive.
Pour les militaires, dans le cadre de la dissimulation tactique pendant la guerre froide, il s’agissait de prévoir les conditions atmosphériques où les traînées d’avion devenaient visibles, car elles pouvaient compromettre les missions militaires en révélant la position d’aéronefs.
Aux environ de la verticale de stations météorologiques où des radiosondages journaliers sont effectués, il est possible d’obtenir les enregistrements des caractéristiques physiques de l’atmosphère : pression (p), température (t), humidité relative de l’air (Hr), vitesse & direction du vent (Vw), etc. Tout en prenant en compte l’effet du vent qui dévie inexorablement la trajectoire ascendante du ballon sonde, ces mesures ne sont donc pas toutes effectuées strictement à la verticale du lieu de lancement.
En ce qui concerne la France métropolitaine, deux relevés sont effectués chaque jour, à 00h00 UTC* et 12h00 UTC*, par les stations météorologiques de Bordeaux, Brest, Trappes, Nîmes et Ajaccio. Ces enregistrements sont d’une utilisation très accessible et on les trouve par exemple sur le site internet Meteociel97 qui propose deux zones géographiques — « Carte France & Carte Europe ».
Pour le reste du monde, bien que l’Archive Mondiale Intégrée des Radiosondages, l’IGRA98, reste la plus complète avec plus de 2 800 stations archivées, l’University of Wyoming99 couvre quant à elle la quasi-totalité des stations opérationnelles et constitue une bien meilleure alternative, puisque elle dispose d’une interface simple et d’une carte interactive beaucoup plus facile d’accès.
Malgré tout, ces grandeurs physiques de l’atmosphère seront la plupart du temps attendues à la verticale d’un lieu précis, trop éloigné d’une station météorologique disposant d’un ballon sonde. Bien que d’un accès plus ardu, et grâce à la réanalyse atmosphérique globale produite journellement par le Centre Européen pour les Prévisions Météorologiques à Moyen terme, l’ECMWF100, il est toutefois possible de se procurer un profil vertical (p, t, Hr, Vw…) pour n’importe quel point géographique de la Terre. Cette réanalyse combine un modèle numérique de prévision (lois de la physique) et toutes les observations disponibles (radiosondages, satellites, avions, stations au sol, bateaux, bouées, etc.).
Ainsi, par l’une ou l’autre de ces méthodes, on obtient pour de très nombreuses altitudes les valeurs de pression atmosphérique, température et humidité relative de l’air qui sont nécessaires pour corréler, par l’utilisation du « Diagramme d’Appleman », la prévision théorique de formation de traînée de condensation et leur présence visible.
Mais parfois cela est illusoire et des traînées de condensation apparaissent alors que la prédiction théorique est négative !
Il s’agit alors sans aucun doute de véritables chemtrails — alias « traînées de condensation persistantes et étalées» — formés à la faveur de pulvérisations par avions modifiés, là où une quantité surabondantes de noyaux de condensation est déversée subrepticement !
C’est par exemple le cas relaté par mes photographies du 4 avril 2026 (voir plus bas, dans le paragraphe Anomalies Flight Radar 24 versus chemtrails et détails surprenants sur mes photographies) — où la présence de chemtrails est flagrante, sans conteste — alors que les valeurs (p, t, Hr) ne peuvent pas les justifier en totalité !
Ces photographies furent prises dans la région de Toulouse vers 12h00 UTC ; je me suis donc procuré pour le même horaire, les radiosondages de Nîmes et Bordeaux ainsi qu’un profil vertical (réanalyse ERA5101) du lieu précis de l’observation. Les résultats de ces analyses sont édifiants : en théorie, pour le jour et l’heure donnés, aucune traînée de condensation n’aurait dû être visible pour des altitudes inférieures à Z=31365 ft (# 9560 m, p=290 hPa) pour Bordeaux, et Z=32602 ft (#9937 m, p=275 hPa) pour Nîmes ; ni probablement en dessous de Z=32000 ft (#9750 m) pour le lieu de l’observation, tout en sachant qu’à Z=30735 ft (9368 m, p=300 hPa), les paramètres récupérés interdisaient très nettement leur présence.
Pour être clair — bien qu’un très grand nombre de noyaux de condensation peut augmenter le seuil de formation des traînées de condensation, jusqu’à des températures supérieurs de 2°C des conditions de formation102 données par le diagramme d’Appleman — les paramètres atmosphériques du jour ne pouvaient pas produire de traînées de condensation à une altitude inférieure à 32000 ft (#9754 m).
Ce 4 avril 2026, les avions qui marquèrent le ciel de leurs balafres métalliques volaient donc à des altitudes d’au moins 33000 ft. Tout en sachant qu’une altitude de vol de 32000 ft ou légèrement moindre est toujours probante pour un avion à réaction, il semble donc évident que la visibilité des épandages ne semble pas préoccuper outre mesure la vermine ; car sinon, des altitudes de vol adéquates — à l’image de ce que préconisaient les militaires dès les années 1950 — auraient été choisies.
Par ailleurs et grâce au calcul pour retrouver sa valeur, l’altitude de la tropopause* était située ce jour là vers Z=39000 ft (#11887 m). Ainsi, les pulvérisations étaient dans la zone idéale : en haute troposphère*, juste en-dessous de la tropopause*, pour que les métaux injectés ne partent pas dans la stratosphère* et y restent bloqués pendant des années, mais bien pour qu’ils contribuent au réchauffement climatique, à la pollution délibérée et retombent sur Terre pour détruire la Vie.
La confirmation évidente qu’il s’agissait bien de traînées maléfiques ne serait elle pas simplement la présence de ces aérodynes exogènes, exposée plus bas avec mes photographies ?
Jusqu’à la fin des années 1990, je peux témoigner que seules les notions de traînées fugaces ou traînées persistantes, qui persistent pendant au moins 10 minutes, étaient abordées dans les manuels de météorologie aéronautiques pour la formation de pilote de ligne ; il ne s’agissait que de traînées de condensation qui étaient basées sur les études de Schmidt (1941) et Appleman103 (1953).
De plus, les années 1950 furent l’époque où les avions performants étaient équipés de réacteurs simple flux qui, par construction, produisaient plus de vapeur d’eau par kg de carburant et plus de suies, donc de noyaux de condensation favorables à la condensation solide (passage de l’état gazeux de l’eau à l’état solide, sans passer par l’état liquide). Ces moteurs avaient donc une probabilité forte de produire des traînées de condensation ; pourtant on observait beaucoup moins de traînées persistantes et étalées qu’aujourd’hui !
Or dans l’Union européenne, l’exploitation des avions civils subsoniques équipés de moteurs simple flux à faible taux de dilution et relevant des « Normes acoustiques OACI* Chapitre 2 » fut progressivement interdite à partir du 1er avril 1995 ― à cause de leurs nuisances sonores très importantes ― pour l’être définitivement à compter du 1er avril 2002.
Paradoxalement au cours de cette même période, entre fin 1995 et mi 1996 plus précisément, une demande officielle de l’OACI* concernant une étude sur l’aviation et l’atmosphère planétaire fut formulée auprès du GIEC, qui l’accepta lors de sa 12e session à Mexico le 13 septembre 1996104.
Le comble, c’est que le premier rapport spécial sur l’Aviation105 publié par le GIEC en juin 1999 influença fortement l’intégration explicite dans les cours de météorologie aéronautique106 de la notion supplémentaire de traînées persistantes et répandues ― alors que seules les traînées fugaces ou traînées persistantes étaient répertoriées jusqu’alors ― qu’on retrouve inéluctablement dans les manuels depuis 2005.
Ce qui est frappant c’est de voir que le physicien de l’atmosphère allemand Ulrich Schumann107, spécialiste mondial des contrails et de leur impact climatique, ne fut pas seulement l’un des principaux contributeurs du rapport du GIEC de juin 1999 mais fut aussi à l’origine de l’expérience du 15 septembre 1999 (voir les deux articles s’y référant)108, qui servit de validation expérimentale à posteriori des concepts présentés dans le rapport ― notamment la distinction claire entre traînée fugace et traînée persistante répandue et l’évolution de celle-ci vers des Cirrus artificiels ― ainsi que de démonstration qu’un avion moderne (A340) formait des traînées là où un avion ancien (B707) n’en formait pas.
Dans ladite expérience, un Boeing B707-307C de 1968 (moteurs PW JT3D-3B à faible taux de dilution) et un Airbus A340-300 de 1998 (moteurs CFM56-5C4 à taux de dilution élevé) volaient côte à côte et étaient suivis à moins de 1 km par un Falcon 20109 de l’Institut de physique atmosphérique du Centre allemand pour l’aéronautique et l’astronautique ― le DLR ou Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt ― pour mesurer spécifiquement la température, l’humidité relative et la pression de l’air, tout en filmant et photographiant les traînées.
Sur la photographie de la page 3 (Fig. 3 p. 1083)110 du document « Experimental Test of the Influence of Propulsion Efficiency on Contrail Formation », il existe clairement des traînées de condensation derrière l’A340 alors que le B707 n’en forme pas.
Par contre, en comparaison de la couche nuageuse blanchâtre que l’on aperçoit beaucoup plus bas, les traînées de condensation de l’A340 paraissent très grises, alors qu’elles sont naturellement blanches. Seraient-elles en partie formées grâce à des nanoparticules artificielles aérolisées ― et en particulier des additifs spécifiques au Jet A1 ― favorisant la nucléation* et donc la formation de cristaux de glace ?
Il existe ici un certain manque de transparence puisque la composition précise du Jet A1 utilisé pour cette expérience est inaccessible. On sait simplement qu’il a été analysé par la société « Petro Laboratory, à Munich ».
On ne trouve dans l’article que les valeurs de teneur en soufre, chaleur de combustion, teneur en hydrogène et taux d’aromatiques. Rien de plus n’est publié : ni analyse complète des hydrocarbures, ni liste des additifs (anti-glace, antistatique, inhibiteur de corrosion, etc.), ni la raffinerie de provenance exacte du lot de carburant.
En outre, aucune photographies couleur ou film d’enregistrement de cette particularité n’est accessible très facilement, à part d’en faire la demande spécifique au DLR et à Ulrich Schumann directement, pour espérer obtenir un accès aux archives scientifiques de la campagne « SULFUR-7 » du 15 septembre 1999. Pourtant, l’image couleur pourrait être utile pour des traînées de condensation quant à pouvoir distinguer plus facilement sa structure, les variations de luminosité et les conditions d’éclairage (contre-jour, diffusion, etc.). Les seules images couleurs disponibles, qui ne font bien sûr rien apparaître de suspect, semblent être celles intégrées dans l’article de synthèse des campagnes « SULFUR 1 à 7 »111.
Aussi, il aurait été avantageux pour compléter l’analyse et pouvoir trancher sur la qualité des traînées ― fugaces ou persistantes ― de pouvoir disposer d’une photographie au grand angle, et donc avec un plan beaucoup plus large.
Car les données scientifiques de l’article, notamment l’air trop sec (HR 36%)112, sont très claires et seulement compatibles avec la formation d’une traînée courte, disparaissant en quelques secondes ou dizaines de secondes (traînée fugace). Il aurait été si simple de disposer d’une image plus lointaine des deux avions pour le confirmer, que le doute est permis en son absence ; ce qui renvoie de facto à leur couleur plutôt suspecte.
Au final, est ce que cette photographie noir et blanc suffit pour confirmer haut et fort, comme le font ces deux articles, que les moteurs à haut rendement double flux forment des traînées plus facilement que ne pourraient le faire les réacteurs simple flux de la génération précédente ?
Pour ma part, rien n’est moins sûr car au moins deux ambiguïtés persistent (couleur & longueur des traînées) ! Sans parler du fait qu’aucune vérification technique de la conformité des systèmes avions, comme préalable nécessaire à l’expérience, ne fut réalisée par des experts indépendants en maintenance aéronautique !
Cet article me rend d’autant plus perplexe que dans la vidéo « Why High By-pass Turbofan Jet Engines Are Almost Incapable Of Producing Condensation Trails » (Pourquoi les turboréacteurs à double flux à haut taux de dilution sont-ils pratiquement incapables de produire des traînées de condensation ?), Dane Wigington démontre que les traînées produites par les turboréacteurs actuels à double flux et à haut taux de dilution113 des avions civils et militaires, de part leur conception, ne créent qu’occasionnellement des traînées de condensation et seulement dans de très rares cas de conditions atmosphériques (humidité, température et pression de l’air).
Tout cela renforce l’hypothèse que le rapport du GIEC tombait à point nommé pour modifier durablement la réalité perçue !
Focus sur la notion sournoise de « Traînée persistante et répandue »
C’est au tournant du XXIe siècle que débutent les observations très régulières de traînées persistantes et répandues, pour ne pas dire chemtrails, avec non pas une diminution ― comme on aurait pu s’y attendre au moment de la mise au rebut des réacteurs simple flux ― mais bien une réelle augmentation des traînées d’avions. Et ce n’est pas l’accroissement du trafic aérien mondial qui en est subitement devenu la cause essentielle.
C’est donc comme si ― grâce au rapport spécial du GIEC et l’intégration de cette nouvelle dénomination dans les cours de pilote de ligne, et plus largement dans l’atlas de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM*) ― la notion de traînées persistantes et répandues tombait à pic pour servir d’alibi et de paravent à leur véritable nature : celle des chemtrails ! Si cela ne suffisait pas, l’US Air Force publia en 2005 un document de désinformation114 dans lequel fut écrit que « La rumeur des « chemtrails » a fait l’objet d’enquêtes et a été réfutée par de nombreuses universités reconnues et accréditées, des organisations scientifiques et de grands médias. » !
De plus, c’est à cette même période que sont documentés les premiers témoignages de mécanicien et cadre de compagnies aériennes américaines115.
> L’un affirme avoir découvert un système de tuyauteries avec pompes et réservoirs ― non répertorié dans le manuel de maintenance, connu sous l’acronyme AMM (Aircraft Maintenance Manual) ― qui allait jusqu’à rejoindre certains balais de décharge électrostatiques116 situés en bord de fuite des ailes. Ces dispositifs de décharge qui se présentent sous la forme de petites tiges semi-rigides, souvent constituées d’un matériau composite conducteur et faisant quelques millimètres de diamètre et 10 à 25 cm de longueur, dissipent dans l’atmosphère les charges électriques accumulées en vol par le frottement de l’avion avec l’air, afin de réduire les interférences sur les systèmes de communication et de navigation et de prévenir les décharges incontrôlées pouvant blesser les employés ou les passagers.
Exemple de balais de décharge électrostatiques
(sur le bord de fuite d’une aile d’avion)
Le témoignage de ce mécanicien avion explique donc parfaitement les films117 ci-dessous.
Il est en effet complètement anormal et inconcevable d’avoir ce genre de traînées dont l’origine est le bord de fuite des ailes, alors que les contrails, ou traînées de condensation, sont très occasionnelles et formées à une certaine distance derrières les réacteurs ― ou en bout d’aile, mais il s’agit alors de tourbillons marginaux, appelés ainsi en aéronautique pour nommer la composante principale de la turbulence de sillage, très dangereuse pour un autre avion qui s’y retrouverait confronté, et parfois rendu visible par la condensation de vapeur d’eau à la faveur d’humidité, pression et température de l’air adéquates. Ici, il s’agit clairement d’avions modifiés et équipés de buses d’épandage !
Dans le même style, on pourra écouter cet autre témoignage d’un mécanicien avion118, enregistré à Dresde en Allemagne le 12 mai 2014. Il affirme avoir travaillé en 2008 comme employé civil sous contrôle militaire à l’aéroport spécial & de recherche d’Oberpfaffenhofen, près de Munich, en coopération avec le DLR (Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt, le centre aérospatial allemand). Selon lui, il a participé à la modification d’un avion — démontage de l’intérieur, installation de réservoirs, canalisations et dispositifs de pulvérisation — pour disperser des substances toxiques comme l’aluminium, le baryum ou autres nanoparticules.
> L’autre témoin119 évoque sa participation à une réunion secrète avec d’autres personnes de son entreprise, où ils reçurent des « instructions données par deux fonctionnaires officiels œuvrant au sein d’un organisme gouvernemental, […] afin de libérer certains produits chimiques spéciaux à partir des avions commerciaux. […] Des compagnies de ligne aérienne en Amérique ont participé à un projet appelé Project Cloverleaf (projet feuille de trèfle) depuis déjà quelques années. Certains se souviennent avoir reçu des consignes à ce sujet en 1998. Personnellement j’en ai été avisé en 1999. Les quelques employés de lignes aériennes qui ont reçu les instructions concernant le projet Cloverleaf ont tous subi des contrôles de sécurité sévères sur leurs antécédents personnels et, avant même que nous puissions recevoir ces instructions, nous avons été fortement incités à signer un accord de non divulgation qui déclare fondamentalement que, si nous disons ce que nous savons à qui que ce soit, nous risquons la prison. »
Bien que tout laisse à penser que la majorité des épandages soit réalisé par des avions militaires modifiés et équipés d’un système d’épandage, la vidéo120 ci-dessous montre que la pulvérisation de chemtrails est également contrôlée directement par des pilotes de ligne et de nombreux indices me portent à croire qu’il pourrait s’agir d’un avion Boeing B737 d’une compagnie aérienne française. Cette vidéo viendrait donc appuyer les témoignages cités ci-dessus et confirmerait l’ampleur mondiale des chemtrails.
L’écran que l’on voit est le FMS ou Flight Management System et constitue l’interface de gestion de l’ordinateur central de l’avion ; il est principalement utilisé pour le plan de vol (altitudes, routes, vitesses, etc.) et permet en outre des fonctions supplémentaires, comme dans ce cas la pulvérisation de chemtrails ! Il faut arrêter l’image pour réellement voir sur l’écran les mots « CHEMTRAIL MODE / ON » et « SPRAY » !
Vous remarquerez que les potentiomètres à gauche du FMS
sont rétroéclairés et, étant inutiles en plein jour, il s’agit donc
d’un vol de nuit ― ce qui permet à une compagnie aérienne
transportant des passagers de rester très discrète, d’autant plus
que les procédures de vol de nuit exigent généralement de
fermer les stores des hublots ; ce qui n’est aucunement rendu
obligatoire par la réglementation de la circulation aérienne
européenne !
Ces coïncidences sont tout à fait remarquables, n’est ce pas !?
Ces traînées persistantes et répandues dessinent de telles cicatrices, très caractéristiques dans un ciel bleu azur, qu’elles en devinrent trop visibles et suspectes pour les contemplatifs de la poésie du ciel, à tel point que pour tenter de masquer la supercherie l’OMM* finira par intégrer en 2017 dans son dernier atlas des nuages une nouvelle catégorie pour les désigner ― le Cirrus (Ci) de traînée de condensation ou contrail cirrus121 ― décliné en deux genres de nuages : le Cirrus homogenitus (Cirrus créé par l’homme) et le Cirrus homomutatus (Cirrus modifié par l’homme).
Dès lors, la dénomination historique des traînées d’avion fut réécrite puisque la notion de traînée persistante fut délaissée au profit du genre de nuage, et devint un Ci homogenitus ― pour dénommer ce qui ressemble le plus à l’ancienne appellation de traînée persistante ― ou un Ci homomutatus, qui n’est rien d’autre qu’une traînée persistante étalée ou chemtrail, présente sur une très grande partie du ciel et qui, après quelques heures, finit par ressembler à des cirrus naturels sans pouvoir en faire une quelconque distinction !
Dans l’Atlas de l’OMM* de 2017, les contrails cirrus s’abrègent donc désormais en Ci homogenitus ou Ci homomutatus.
> Cirrus homogenitus (Ci homogenitus) : désigne les traînées de condensation persistantes qui ont persisté au moins 10 minutes et qui sont considérées comme un nuage du genre Cirrus, d’origine humaine (homogenitus = créé par l’homme).
> Cirrus homomutatus (Ci homomutatus) : désigne des traînées de condensation persistantes qui s’étalent largement et se transforment en Ci artificiels plus étendus, ressemblant très fortement à des Ci naturels (homomutatus = modifié par l’homme).
Voici un tableau récapitulatif clair et synthétique des trois catégories de traînées de condensation, basé sur les données scientifiques (études, observations satellites, modèles et Atlas OMM 2017).
Type de traînée | Durée de persistance | Dimensions typiques | Remarques |
Traînée fugace |
Quelques secondes à 10 minutes maximum | Longueur : quelques centaines de mètres à 1-2 km Largeur : < 200-500 m Épaisseur : très fine |
Se dissipe rapidement car l’air ambiant n’est pas assez humide. Pas d’impact climatique significatif. |
Traînée persistante (fine et linéaire) |
10 minutes jusqu’à quelques heures (moyenne souvent 1-3 heures) | Longueur : dizaines à centaines de km Largeur : 1 à 10 km (après 1-2h) Épaisseur : 200-700 m |
Classée Ci homogenitus (OMM). Persiste sans s’étaler fortement. |
Traînée persistante & étalée |
Plusieurs heures (moyenne 3-6 heures, jusqu’à 10-40 heures dans des cas extrêmes) | Longueur : 100-300+ km (jusqu’à > 500 km) Largeur : 10 à 100+ km Épaisseur : 500 m à 1-2 km |
Classée Ci homomutatus. Forme des nuages cirrus artificiels étendus. Impact climatique le plus important |
Traînée fugace Traînée persistante
Traînée persistante et étalée
Résultats d’analyses scientifiques, en opposition avec la déclaration de façade de la Convention internationale ENMOD
Ici, quelques images personnelles de « filaments aéroportés », qui sont à n’en pas douter des retombées d’épandages par chemtrails* !
(Photographies des 19 octobre, 6 & 28 novembre 2024)
Beaucoup de laboratoires dans le monde ― comme AnalytikA122 en France, qui fut mandaté par l’association ACSEIPICA ― attestent de résultats similaires.
Le directeur scientifique de ce laboratoire, Bernard TAILLIEZ, écrivait dans son rapport du 10 octobre 2013 suite à l’analyse de quatre échantillons que « […] ces « filaments aéroportés » sont des polymères organiques complexes, contenant des composants chimiques de synthèse, […] parmi lesquels figurent plusieurs molécules couramment rencontrées dans les carburants et lubrifiants de réacteurs d’aviation.
Les quatre échantillons étudiés contiennent plusieurs composés aromatiques toxiques synthétiques (phtalates*) et trois d’entre eux contiennent du DEHP (di-éthylhexyl phtalate), un représentant de cette famille de produits chimiques particulièrement redouté à cause de ses propriétés de perturbateur endocrinien.
Toutes les molécules organiques, en particulier les composés hétérocycliques, présents dans ces échantillons de « filaments aéroportés », sont préoccupantes, à la fois sur les plans de la santé publique et de leur impact environnemental.
Nous pensons que ces « filaments aéroportés » pourraient résulter de la recombinaison des substances rejetées en haute altitude dans l’atmosphère par les réacteurs d’aviation. »
Le DEHP est un plastifiant synthétique, principalement utilisé pour assouplir le PVC, qui peut migrer hors du plastique. L‘Agence Européenne des produits Chimiques (ECHA – European CHemicals Agency) indique explicitement qu’il est toxique pour la reproduction et précise qu’il est considéré comme susceptible de nuire à la fertilité.
Le 4 février 2025, l’association scientifique suisse WIR, « vient de déposer une plainte pénale contre Albert Rösti, conseiller fédéral suisse et chef du département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC), et contre Yves Bichsel, secrétaire général de ce même département. »123
Un résumé du premier panel international sur la géo-ingénierie et la manipulation du climat organisé par cette même association le 19 février 2025 est disponible ici124.
Mais ne nous y trompons pas ! Ces responsables politiques ― marionnettes pimpantes, couleurs de rats ou brun vermine ― ne sont que les premiers fusibles ; les véritables charognards aux étages supérieurs, non encore arrêtés et jugés en vertu du droit international pour crime contre le Vivant, restent très discrets car très mal intentionnés, sournois, nuisibles et très dangereux pour l’humanité de Terra*.
Ceux là, ne seraient-ils pas à l’origine de la Convention internationale ENMOD125 de l’ONU ― dont l’intitulé est « Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles » ― qui fut signée le 18 mai 1977 pour entrer en vigueur le 5 octobre 1978 ?
Tout d’abord, il est curieux de constater que le Traité ENMOD fut élaboré peu de temps après le 19 mai 1974, date à laquelle le Pentagone reconnu officiellement devant le Congrès des USA avoir mené l’opération Popeye pendant la guerre du Vietnam (classé Top Secret auparavant), avec mise à disposition de témoignages, de détails techniques, de chiffres du nombre de missions, leurs coûts, etc.
Bien que ce Traité interdise l’usage militaire des techniques de modification de la météorologie de manière prolongée et à large échelle pouvant causer des effets catastrophiques et destructeurs sur l’ennemi, il ne s’agit là que d’une illusion de surface puisque son usage civil et « pacifique » n’y est pas interdit, bien au contraire ! À bien y regarder, les auteurs de l’article en sciences sociales « Destruction intentionnelle de la vie sur Terre »126 en dévoilent cette facette et écrivent à ce sujet que « ENMOD oblige les nations signataires à participer à des activités « pacifiques » non spécifiées de modification de l’environnement, réalisées par des entités non spécifiées, dans des circonstances non spécifiées, sans limitation de dommages. Que le dommage soit infligé à l’agriculture d’une nation ou d’une région, son environnement, ou à la santé de ses citoyens n’a pas d’importance, du point de vue du droit international d’ENMOD, car son intention est « pacifique ». Quoi qu’il en soit, la modification de l’environnement à grande échelle ne peut être considérée comme « pacifique ». Elle est au contraire fondamentalement hostile. »
Les auteurs poursuivent leur article en donnant l’exemple d’un « rejet accidentel de matériaux depuis un avion en 2016 […] qui consistait en un assemblage de matières végétales mélangées à des cendres volantes de charbon et à du sel. Le motif des éclaboussures sur les véhicules […] ressemblait aux trous de cryoconite observés sur les glaciers en cours d’ablation. »
Le Traité ENMOD de l’État profond* est astucieux pour ne pas dire immoral et cynique, trompeur et mensonger pour ne pas dire nuisible et maléfique !
La France politique de 1978, jugeant le texte trop vague, ne risqua pas de s’y engager juridiquement. Ce fut une précaution stratégique au vu de la dissuasion nucléaire dont elle dispose et, craignant que celle-ci pouvait tomber sous le coup de cette convention, ce n’était absolument pas une précaution contre l’utilisation « de techniques de modification de l’environnement […] en vue de sa protection, son amélioration et son utilisation pacifique »127.
Il suffit de lever la tête pour s’apercevoir que malgré tout, les cieux de France et d’ailleurs sont balafrés de chemtrails !
Anomalies Flight Radar 24 versus chemtrails et détails surprenants sur mes photographies
Des sites comme Flightradar24128 ou Radar Virtuel129 récupèrent les données de vol (positions, altitudes, vitesses, routes, etc.) émises automatiquement et en continu en ADS-B130 par les transpondeurs-mode S131 des aéronefs, et les affichent sur une carte en temps réel ; ce qui leur permet de réaliser une représentation très réaliste du trafic civil dans les zones bien équipées en récepteurs. Mais ces deux sites internet ne sont pas des radars officiels et ne donnent pas une vision exhaustive à 100 % du ciel. Bien que les représentations des trajectoires soient fidèles à la réalité — puisque les données viennent des aéronefs qui les diffusent en continu, environ une fois par seconde — tous n’apparaissent pas, comme les aérodynes militaires ou autres vols privés sans transpondeur-mode S ; aussi, certains d’entre eux peuvent être filtrés volontairement.
La taille et la forme des icônes des aéronefs ne sont pas strictement proportionnelles à la réalité, ni une représentation fidèle à l’échelle de l’appareil. Les deux sites internet mentionnés ci-dessus regroupent les aérodynes par catégories de taille approximative et par forme caractéristique. Ils combinent donc plusieurs types sous la même icône.
Bien qu’il n’existe pas une icône unique pour chaque type d’avion, elle donne néanmoins une idée correcte de la catégorie (petit / moyen / gros / très gros) et de certaines caractéristiques (nombre de moteurs, forme du fuselage). Il sera donc assez facile de distinguer :
un gros porteur quadriréacteurs (A340, etc.) ;
un biréacteurs moyen courrier (A320, B737, etc.) ;
un biréacteurs léger dont les moteurs sont à l’arrière (CRJ, ERJ, Cessna Citation, etc.) ;
un bi-turbopropulseurs (ATR42, etc.) ;
un avion d’aéroclub (petit monomoteur) ou un ULM ;
un hélicoptère, etc.
La Convention relative à l’aviation civile internationale, dite Convention de Chicago, est signée le 7 décembre 1944 à Chicago par 52 États et rentre en vigueur le 4 avril 1947. Entre autres dispositions, elle affirme la souveraineté complète et exclusive de chaque État sur l’espace aérien au-dessus de son territoire, crée l’OACI* et établit les principes de nationalité des aéronefs (immatriculation, marques).
L’immatriculation des aéronefs est une obligation légale pour identifier chaque appareil et déterminer sa nationalité. Elle sert parfois d’indicatif radio — puisque tous les vols ne sont pas des vols commerciaux et n’ont pas un numéro de vol comme AF7416 par exemple — et répond aux règles spécifiques suivantes pour les deux ou trois premières lettres (la première étant toujours « F » pour France) :
Préfixe | Signification principale |
|---|---|
F-AZ– | Aéronefs de collection / historiques |
F-B— | Avions / hélicoptères civils (ancienne série) |
F-C— | Planeurs |
F-G— & F-H— | Avions / hélicoptères civils (séries actuelles) |
F-J— | Indicatif radio des ULM |
F-O— | Outre-mer |
F-P— | Construction amateur |
F-RA– | Flotte présidentielle, gouvernementale |
F-W— | Prototypes, essais en vol, convoyages |
F-Z— | Aéronefs d’État (Sécurité civile, douanes, etc.) |
Ces préambules étant définis, il apparaît parfois quelques anomalies sur les sites internet susmentionnés, qui plus est les jours d’observation de chemtrails !
Celles-ci sont présentées ci-dessous par des copies d’écran & vidéo132 de ces deux sites internet et peuvent être de différentes catégories, comme par exemple :
> un avion faisant des allers-retours sur une grande distance, comme un balayage ;
> ni l’aéroport de départ, ni celui de destination ne sont connus ;
> l’icône de l’aéronef ne correspond manifestement pas à l’immatriculation, qui parfois est introuvable dans les bases de données officielles133 ou sur des sites internet134 qui permettent de suivre et d’identifier des aéronefs, spécifiquement grâce aux photos prises par des amateurs ;
> les vitesses de croisière ne correspondent pas au type d’avion eu égard à son immatriculation ;
> un avion surgit de nulle part et disparaît subitement (aucune traces ni données ne sont disponibles avant et après ce jaillissement !).
L’image ci-contre qui est un grossissement de celle ci-dessus représente une trajectoire d’un aéronef censé être un ULM quant à son immatriculation, mais qui ressemble beaucoup plus à un avion de ligne de type Airbus A320 ou Boeing B737 de part son icône !
Un ULM est d’une taille équivalente à un avion monomoteur d’aéroclub, bien que sensiblement plus petit ; donc en toute logique le F-JIXT aurait dû être d’une taille apparente à celle des avions monomoteurs que l’on voit près de Saint-Gaudens, où est implantée une piste en herbe et un aéroclub ! Cette anomalie fait partie d’une kyrielle d’autres, relevées sur FlightRadar24 et photographiées dans cette région le 4 avril 2026 entre 11h00 et 17h00 locale, période pendant laquelle je photographiai des chemtrails et aérodynes exogènes de diverses formes (voir ci-dessous).
I/ Samedi 4 avril 2026 – 11h57’22’’ UTC*
I-a/ Grossissement de l’image I/
II/ Samedi 4 avril 2026 – 11h57’56’’ UTC*
II-a/ Grossissement de l’image II/
II-b/ Grossissement de l’image I I-a
Puisque nous ne connaissons pas officiellement l’existence de ce genre d’aéronefs sur Terre — se rapprochant d’une forme lenticulaire ou sphérique et fonctionnant probablement par une technologie de propulsion par antigravité — pourraient-ils être des aérodynes exogènes de la FGM* et/ou appartenant à l’Alliance Terrestre* opérant des contre-mesures contre les effets néfastes des chemtrails disséminés par la vermine ?
Probablement que oui, comme le souligne Elena Danaan dans la partie Questions/Réponses d’un de ses Webinaires135, ou comme l’affirme Stephen Chua136, ancien pilote de chasse.
Ou bien ce tableau n’est-il plus prosaïquement qu’une partie d’un ensemble plus vaste, une guerre opposant l’Alliance Terrestre à la cabale ?
I– 3.4.4/ Récapitulatif
Alors que les recherches officielles sur l’ingénierie du climat en sont toujours, en théorie, au stade élémentaire des études scientifiques préliminaires ― on pourra pourquoi pas pour prendre l’ampleur de cette propagande, se référer à des figures mondiales comme David Keith et à son livre le plus connu et le pus influent « A Case for Climate Engineering 137 », ou à Ken Caldeira138 qui prône l’absence d’émission de CO2 sans pour autant recommander le déploiement à grande échelle des techniques de géo-ingénierie car il est pour lui nécessaire d’en comprendre les risques et les limites ― des chemtrails* sont néanmoins observées en quantité alarmante chaque jour un peu partout sur Terre. Pour lui, « au cours des deux dernières décennies, la modification du rayonnement solaire est passée d’une expérience intellectuelle à quelque chose que les gens envisagent sérieusement ». Hallucinant !
On remarquera en passant que c’est un langage alambiqué et très politique qu’ils utilisent ! Comment qualifié celui ci quand il est dit à la fois que les émissions de CO2 doivent être nulles et qu’il n’est pas recommandé de déployer la géo-ingénierie à grande échelle ? Comment pourrait-on qualifié ce type de langage qui relève d’une forme d’injonction sans feuille de route, à part de tordu ?
Au mois d’août 1997 à l’occasion du 22ème séminaire international sur la guerre nucléaire et les situations d’urgence planétaires, le physicien Edward Teller139 — acteur central du développement des armes nucléaires américaines, surtout la bombe H et le test Ivy Mike140 réalisé aux îles Marshall dans l’océan Pacifique le 1er novembre 1952 — propose, avec deux autres scientifiques, de contrôler le climat en modifiant légèrement la quantité de rayonnement solaire atteignant la Terre, et cela en injectant dans la stratosphère* des particules réfléchissantes (aérosols de sulfate, alumine, etc.) ; un texte de géo-ingénierie climatique, ni plus ni moins.
Dès le mois d’octobre de la même année, dans un article publié dans le Wall Street Journal141 et intitulé « La planète a besoin d’un écran solaire », il déclara que « L’injection de particules diffusant la lumière du soleil dans la stratosphère* semble être une approche prometteuse. Pourquoi ne pas le faire ? ».
Au vu des fumigations qui surviennent depuis lors dans l’atmosphère terrestre, les préconisations du Docteur Edward Teller sembleraient être suivies par la vermine !
Malgré tout, et comme on va le voir ci-dessous, un tour d’horizon de la réalité des chemtrails* permet d’échafauder l’hypothèse — pour tout un chacun qui s’intéresse un tant soit peu à cette problématique — qu’ils seraient créés par différents matériaux qui servent de noyaux de condensation pour la nucléation* de la vapeur d’eau, et qu’ils sont mis en suspension dans la haute troposphère par pulvérisation, ou tout simplement par éjection depuis les gaz d’échappement des turboréacteurs ou turbopropulseurs de tout avion utilisant du kérosène142 Jet A1 !
I– 3.4.4.1/ Aluminium, Baryum, Strontium
Parfois ― comme le démontre les films Graphene Skies ?143 & The Dimming144 de Dane Wigington ainsi que Overcast145 de Matthias Hancke146 ― ces chemtrails* sont des pulvérisations volontaires d’aérosols composés d’aluminium, baryum, strontium, manganèse et fibres de polymères, mais aussi du très controversé oxyde de graphène* inclus dans les injections de la plan-démie C19.
Ces matériaux n’existent pas à l’état naturel dans l’air. Ils sont présents dans les roches d’où il est nécessaire de les extraire et les transformer, et bien qu’ils puissent se retrouver dans la circulation atmosphérique générale comme dans le cas de l’Aluminium (vu plus haut) il n’en reste pas moins qu’ils sont ouvertement disponibles à la vente sur les sites Internet d’entreprises américaines comme American Elements ou ATT147.
Pourquoi ? Est ce seulement pour des applications industrielles comme ces entreprises le laissent entendre ?
I– 3.4.4.2/ Cendres volantes de charbon
Il est vraisemblable le plus souvent que les cendres volantes de charbon, déjà évoquées plus haut pour leur destruction de la couche d’ozone (I – 3.4.2/ Stérilisation de la planète Terre par les UV-C ?), puissent être le matériau source prépondérant pour la structuration des chemtrails*.
Les quantité annuelles de ce déchet industriel sont phénoménales. La Chine qui contribue à plus de 50 % de la production mondiale, et l’Inde, dominent largement la génération de ce déchet. Dans sa revue technique N°9 de 2024148, l’association vgbe energy149 — association technique internationale d’opérateurs de centrales d’électricité et de chaleur — publie l’article « Produits issus de la combustion du charbon dans le monde : entre adéquation et durabilité », qui rapporte les données mondiales consolidées et collectées par le Réseau mondial des produits issus de la combustion du charbon [le World Wide Coal Combustion Products Network – WWCCPN150]. Pour l’année 2022 l’ensemble des produits de combustion du charbon (cendres volantes, cendres de foyer, scories, produits de désulfuration) représente 1,22 milliards de tonnes.
Puisque les cendres volantes représentent environ 85 % de ce total (valeur donnée par le WWCCPN)151, la production mondiale de cendres volantes de charbon pour 2022 est donc estimée à environ 1 milliard de tonnes ; de quoi largement servir la géo-ingénierie !
Il existe de nombreuses thèses, articles scientifiques, rapports techniques et documents institutionnels dans le monde entier qui mettent explicitement en avant les dangers réels des cendres volantes de charbon pour l’ensemble du vivant : microbes, plantes, animaux aquatiques et terrestres, écosystèmes et santé humaine.
Ces travaux insistent sur le caractère de déchet industriel dangereux en cas de mauvaise gestion (stockage, dispersion, lixiviation*), en raison de la présence de métaux lourds et métalloïdes (As, Pb, Hg, Cd, Cr, Se, etc.), de particules fines, parfois de radionucléides et de polluants organiques. Ils documentent des effets toxiques multi-niveaux (cellulaire, organique, écologique) et des risques sanitaires (respiratoires, cardiovasculaires, neurologiques, cancérogènes potentiels).
Ces publications existent en grand nombre, sont publiées dans des journaux à comité de lecture et coexistent avec les travaux, notamment en France, qui insistent sur la possibilité de valorisation contrôlée (béton, routes) et sur le classement réglementaire « non dangereux » dans certains contextes (tests de lixiviation* sous seuils).
Les principaux dangers documentés pour le vivant sont :
Écosystèmes terrestres : inhibition de l’activité microbienne du sol, réduction de la croissance des plantes, accumulation de métaux toxiques, dégradation des sols ;
Écosystèmes aquatiques : contamination des eaux par lixiviation*, toxicité pour les organismes benthiques*, poissons et invertébrés ; bioaccumulation et biomagnification ;
Faune : effets histopathologiques*, comportementaux et physiologiques ; impacts sur les oiseaux et leurs progénitures ;
Humains : inhalation de particules transportent des concentrations élevées d’éléments dangereux (plomb, arsenic, cadmium, chrome, mercure, etc.) => problèmes respiratoires, cardiovasculaires, risque de cancer ; contamination de l’eau potable ; effets neurologiques (ex. TDAH chez les enfants près des sites).
Dans l’article « Une revue exhaustive de la toxicité des cendres volantes de charbon et de leur lixiviat dans l’écosystème »152, paru en 2024, les auteurs qualifient d’emblée les cendres volantes de charbon comme déchet solide industriel dangereux. Ils soulignent que la production mondiale massive, associée à des pratiques de stockage et d’élimination inadéquates, à une valorisation insuffisante et à une faible prise de conscience des dangers, constitue une menace significative pour l’environnement écologique et la santé humaine.
Chen & al. (2024) présentent les cendres volantes de charbon comme un danger réel et multi-niveaux pour l’ensemble du vivant et pour la santé humaine, particulièrement via la lixiviation* des métaux toxiques et l’inhalation de particules. Les effets sont documentés de l’échelle cellulaire jusqu’aux données épidémiologiques de populations exposées.
Grâce à de nombreuses analyses d’échantillons d’eau de pluie et de neige, l’article « Destruction intentionnelle de la vie sur Terre »153 — déjà cité dans la partie « Résultats d’analyses scientifiques » du paragraphe I– 3.4.3/ Contrails ou Chemtrails ? — démontre la similitude d’éléments métalliques retrouvés dans celles-ci avec avec les éléments mesurés dans le lixiviat de laboratoire de l’étude scientifique espagnole de 2004. En effet, dans « Caractéristiques physico-chimiques des cendres volantes issues de la combustion du charbon pulvérisé européen »154, Moreno & al. ont mélangé des cendres volantes de charbon à de l’eau distillée pendant 24h00, et ont « montré qu’au moins 38 éléments étaient partiellement dissous dans l’eau », dont l’Aluminium, le Baryum et le Strontium ; c’est à dire les mêmes éléments métalliques qui ont été retrouvés dans les échantillons d’eau de pluie et de neige !
Herndon & al. écrivent alors que « ces découvertes fournissent des preuves irréfutables de la pollution massive de notre atmosphère par les cendres volantes de charbon […] », d’autant plus que le traité ENMOD est « le prétexte légal » qui révèle « la véritable intention de la modification de l’environnement. »
I– 3.4.4.3/ Additifs suspects dans les fluides aéronautiques (kérosène, huile, graisse)
Il est très probable d’estimer que la majorité des avions entaillant le ciel par ces traînées de condensation immondes n’ont pas été transformés et pourvus de buses d’épandage — car devant resté secrète, cette pratique serait trop risquée au vu de la multitude de personnels gravitant autour d’un avion de ligne, principalement pilotes et mécaniciens — même si très discrètement une (petite ?) partie de la flotte d’avions commerciaux le sont (voir plus haut l’exemple du cas documenté d’un B737 dune compagnie aérienne française ; dans Focus sur cette notion sournoise de « Traînée persistante et répandue ») !
Pourtant, au vu du nombre très important de chemtrails* observés les jours propices aux pulvérisations, n’y aurait-il pas alors des additifs non répertoriés ajoutés discrètement au kérosène Jet A1 et peut être même aux huiles moteurs ? C’est en tout cas la position tenue par Dane Wigington de GeoengineeringWatch.org dans le document « Géo-ingénierie climatique – Chronique d’un réquisitoire »155. Et surtout, pour quelles raisons ?
Bien qu’il soit extrêmement difficile d’en produire une preuve, celles-ci existent néanmoins puisque l’étude effectuée par l’ETH de Zürich le démontre admirablement grâce à deux publications scientifiques156 d’octobre 2014 et juin 2015 ainsi qu’à une thèse de Doctorat en Science de Manuel Abegglen157 publiées en 2016 et supervisé par le Professeur Docteur Ulrike Lohmann, spécialiste des nuages, aérosols et des impacts climatiques de l’aviation. L’ETH Zurich ou Eidgenössische Technische Hochschule Zürich (École Polytechnique Fédérale de Zurich) qui fut crée en 1855 est l’une des meilleures universités scientifique et technologique au monde ; c’est une institution publique de recherche de très haut niveau, avec des laboratoires ultra-modernes.
La thèse de Manuel Abegglen caractérise les particules de suie émises par trois réacteurs CFM56 différents, prélevées directement derrière les moteurs dans la cellule d’essai de SR Technics à l’aéroport de Zürich. Une analyse complémentaire fut réalisée sur un échantillon de Jet A-1 et d’huile de lubrification Mobile Jet II.
Les analyses par « spectrométrie de masse à plasma » ne contenaient pas seulement des suies et du carbone mais aussi seize métaux différents — dont l’Aluminium, le Baryum, le Fer, le Cuivre, le Chrome, le Titane, etc. — en quantités non négligeables. Cette technique d’analyse permet de détecter de manière ultra-sensible des traces de métaux et d’éléments chimiques à des concentrations extrêmement faibles (parfois jusqu’à des parties par milliard ou trillion) dans des liquides complexes comme le kérosène. Ces seize métaux venaient du kérosène Jet A1 et de l’huile moteur, l’aluminium quant à lui pouvant aussi provenir de l’usure du fan ou du compresseur basse pression par exemple, qui sont composés de ce métal !
L’infographie sur le site internet du CEA qui présente le tableau périodique des éléments chimiques, dit Tableau de Mendeleïv158, est une ressource intéressante pour comprendre un peu plus en profondeur la classification des éléments chimiques (un élément chimique désigne une catégorie d’atomes ayant le même nombre de protons dans leur noyau).
Dans la conclusion de sa thèse de Doctorat en Sciences intitulée « Physical And Chemical Characterization Of Aircraft Engine Exhaust Particles »159 (Caractérisation physique et chimique des particules issues des gaz d’échappement des moteurs d’avion), Manuel Abegglen écrit : « Les composés suivants ont été détectés dans les particules provenant de tous les moteurs : Cr, Fe, Mo, Na, Ca, Al, V, Ba, Co, Cu, Ni, Pb, Mg, Mn, Si et Ti. […] Des traces de tous ces composés ont été détectées dans le kérosène et/ou dans l’huile, […] le diesel et le pétrole sont produits à partir de pétrole brut, tout comme le kérosène. On peut donc s’attendre à ce que les composés métalliques détectés dans le kérosène se retrouvent également dans d’autres carburants et émissions.[…]
D’une manière générale, il est difficile d’attribuer sans ambiguïté les composés métalliques détectés dans les particules issues des gaz d’échappement des moteurs, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, de nombreux métaux sont détectés, ne serait-ce qu’en faibles quantités, dans plusieurs sources potentielles. De plus, il est possible que la composition élémentaire du carburant et de l’huile de lubrification varie en raison d’une contamination au niveau des installations de stockage et de distribution (Fordyce & Sheibley, 1975). […]
Les implications de nos résultats sont importantes en raison de la capacité des particules contenant des métaux à agir comme particules de nucléation* de la glace et, par conséquent, à influencer les propriétés des cirrus et, partant, le climat mondial (Cziczo et al., 2013). […] Ces résultats suggèrent que les émissions des moteurs d’avion constituent une source considérable de particules de nucléation* de la glace […] La majorité des émissions réelles des avions a lieu dans la troposphère supérieure, où les avions volent principalement en conditions de croisière, ce qui peut être reproduit dans une certaine mesure avec la plage de poussée moyenne mesurée dans la cellule d’essai des moteurs. Notre analyse en fonction de la poussée a révélé que, pour la plupart des composés métalliques, les aires de pic relatives moyennes mesurées étaient les plus élevées à poussée moyenne.
Cela indique que leur teneur dans les particules de suie est également maximale à poussée moyenne. […] Dans la plage de poussée moyenne, les mesures des émissions ont révélé des concentrations élevées de particules, supérieures à >10⁶ cm⁻³ (Abegglen et al., 2015) pour le Turbofan 1. Dans la troposphère supérieure, la concentration en particules de nucléation* de la glace est généralement de l’ordre de < 0,01 cm³ (DeMott et al., 2003) ; à ce niveau, tout apport supplémentaire de particules de nucléation* de la glace contribuerait de manière substantielle au nombre total, ce qui pourrait entraîner des modifications significatives des cirrus (Hendricks et al., 2005 ; Hendricks et al., 2011). […] De plus, nos résultats fournissent des informations concernant les effets des émissions de particules (PM) des avions sur la santé humaine, potentiellement causés par les traces de métaux contenues dans ces particules. »
[ Aspect technologique : Manuel Abegglen évoque 16 métaux — Chrome, Fer, Molybdène, Sodium, Calcium, Aluminium, Vanadium, Baryum, Cobalt, Cuivre, Nickel, Plomb, Magnésium, Manganèse, Silicium, Titane — qui ont été détectés dans le kérosène et l’huile moteur grâce à une technique d’analyse ultra-sensible appelée ICP-MS (Inductively Coupled Plasma – Mass Spectrometry) — qui est la spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif, et qui utilise un appareil qui ionise l’échantillon avec un plasma à très haute température (~6000-10000 °C), puis sépare et compte les ions selon leur masse.
Les gaz d’échappement quant à eux ont été détectés par un spectromètre de masse qui analyse la composition chimique de particules aérosols individuelles en temps réel, l’ATOFMS (Aerosol Time-of-Flight Mass Spectrometer). ]
1/ Le kérosène
Que ce soit pour le JetA/Jet A-1 (kérosène pour l’aviation civile) ou le JP-8 standard et sa variante JP-8 + 100 (kérosènes pour l’aviation militaire), une multitude d’additifs autorisés par les normes occidentales contenaient autrefois des composés organométalliques ; ils ont progressivement disparu de ces spécifications internationales à partir des années 1990 au profit d’additifs à base de composés organiques, seulement structurés autour du carbone. Ces additifs servent différents objectifs comme,
[ Dissipateur d’électricité statique (SDA) pour augmenter la conductivité électrique du kérosène afin d’évacuer plus rapidement les charges électrostatiques et réduire les risques d’étincelles ;
Désactivateur de métaux (MDA) pour neutraliser l’action catalytique des traces de métaux (notamment le cuivre) sur l’oxydation du kérosène, en les complexant ;
Inhibiteur de givre pour éviter le colmatage des circuits à très basse température par des cristaux de glace ;
Antioxydants pour ralentir l’oxydation du kérosène afin de limiter la formation de gommes, dépôts et produits d’oxydation ;
Inhibiteurs de corrosion qui forment une couche protectrice sur les surfaces métalliques afin de limiter leur réaction avec l’eau et les composés corrosifs du carburant ;
Biocides qui détruisent ou empêchent la prolifération des micro-organismes (bactéries, levures, champignons) qui peuvent se développer à l’interface eau/carburant. ]
Ainsi, l‘aviation cherche à éviter d’introduire des métaux dans le kérosène car ils sont considérés comme nuisibles à sa stabilité thermique — qui est sa capacité à résister à la dégradation chimique lorsqu’il est soumis à des températures élevées, notamment dans la chambre de combustion du réacteur. Le kérosène en effet, peut subir des réactions d’oxydation qui produisent des composés instables, puis des gommes, vernis et dépôts carbonés susceptibles d’encrasser les circuits et les injecteurs.
D’une manière générale, l’industrie pétrolière raffine le pétrole pour que ses lots de kérosène soient le plus possible exempt de métaux. Dans les spécifications occidentales sur le kérosène civil Jet A et Jet A1 (ASTM D1655-26 & DEF STAN 91-91)160 depuis le début des années 1990— qui couvrent notamment les exigences relatives à la composition, volatilité, fluidité, combustion, corrosion, stabilité thermique, contaminants et additifs161 — aucun additif métallique n’est autorisé comme produit standard du carburant aviation.
Des teneurs de l’ordre de 1 à plusieurs mg/kg de métal sont considérées comme élevées et potentiellement problématiques pour la stabilité thermique.
Bien que les spécifications internationales pour la qualité du kérosène ne fixent pas de teneurs maximales numériques (en ppm, ce qui est équivalent à des mg/kg) pour la grande majorité des 16 métaux répertoriés dans la thèse de Manuel Abegglen, les concentrations issues du Tableau 2.2162 de celle-ci sont anormalement élevées pour un lot commercial de Jet A-1 et sont problématiques par rapport aux analyses effectuées par l’industrie. De telles concentrations totalement hors normes sont inacceptables en pratique industrielle ; un tel lot n’aurait vraisemblablement jamais passé les tests de performances (test de corrosion du cuivre et test d’oxydation thermique JFTOT – Jet Fuel Thermal Oxidation Test).
De plus, un article scientifique japonais paru en 2021163 qui analyse cinq échantillons de kérosène — émanant d’un fournisseur de carburant aviation de l’aéroport de Tokyo Narita et collectés entre août 2017 et août 2018 — apporte un élément de preuve supplémentaire que le Jet A-1 peut contenir simultanément de nombreux métaux à des concentrations équivoques de plusieurs ppm. Ces échantillons furent analysés par la méthode PIXE (Particle-Induced X-ray Emission) — qui est une méthode d’analyse sous vide, dans sa version « in-vacuum », qui excite les atomes de l’échantillon et provoque l’émission de rayons X caractéristiques) — non équivalente au sens métrologique à l’ICP-MS décrite plus haut, mais parfaitement pertinente pour rechercher des métaux dans du Jet A-1 ; elle est une véritable méthode quantitative d’analyse élémentaire. L’étude japonaise révèle donc aussi le phénomène multi-métallique à des niveaux de plusieurs ppm dans du Jet A-1 !
Les deux colonnes de gauche du tableau comparatif ci-dessous donnent un extrait des valeurs maximales obtenues et référencées par Manuel Abegglen et Katsumi Saitoh dans leurs études respectives, en face desquelles dans la colonne de droite, sont stipulées les valeurs usuelles attendues par l’industrie.
Tableau comparatif d’études scientifiques et de teneurs typiques industrielles
( 1 ppm (partie par million) = 1 mg/kg & 1 ppb (partie par milliard) = 1 μg/kg )
Métal | Concentrations (Abegglen_2016) | Concentrations (Saitoh_2021) | Teneurs typiques industrielles (analyses ICP-MS | PIXE de lots commerciaux de Jet A-1) |
Ca | 113,15 ppm | 14,4 ppm | généralement < 0,1 à 1 mg/kg, souvent bien en dessous |
V | 3,59 ppm | 2,24 ppm | très bas, souvent < 0,1 à 0,5 mg/kg |
Al | 3,08 ppm | 5,98 ppm | généralement < 0,1 à 1 mg/kg, souvent bien en dessous |
Pb | 1,98 ppm | 6,08 ppm | très bas, souvent < 0,1 à 0,5 mg/kg |
Fe | 1,69 ppm | 4,81 ppm | souvent < 0,1 à 0,2 mg/kg |
Mg | 1,46 ppm | 13,4 ppm | généralement < 0,1 à 1 mg/kg, souvent bien en dessous |
Cu | 0,96 ppm | 2,30 ppm | généralement < 0,01 à 0,05 mg/kg, rarement > 0,1 mg/kg |
Le cuivre par exemple, peut catalyser fortement les réactions d’oxydation du carburant. Innospec164, fabricant international d’additifs pour kérosène aviation, indique sur son site internet que « Des teneurs en cuivre aussi faibles que 0,01 ppm [ soit 0,01 mg/kg ] peuvent catalyser les réactions de dégradation du carburant ; ainsi, tout équipement contenant des alliages de cuivre, notamment les canalisations et les pompes, peut représenter une source potentielle d’oxydation du carburant. »
Or Manuel Abegglen mentionne une teneur en Cu de 0,96 mg/kg et Katsumi Saitoh affiche 2,30 mg/kg, soit jusqu’à deux cent trente fois plus que la valeur maximale indiquée par Innospec !
Ce grand écart pourrait-il être lié à une adjonction illicites d’additifs, quelque part entre les raffineries de pétrole et les tarmacs d’aviation, ou bien à l’utilisation discrète aujourd’hui encore d’additifs organométalliques au gré des lots de kérosène et des régions du monde ?
En effet, les éléments précédents sont troublants car les métaux détectés sont normalement présents en très faibles traces et ne proviennent principalement que de deux sources.
Ils peuvent venir de l’usure de pièces moteur ; la conclusion de l’étude Vander Wal165 en 2016 indique que « Les métaux de transition proviennent de l’usure chimique et/ou mécanique. Les métaux légers tels que l’aluminium (Al) ou le magnésium (Mg) font partie intégrante de nombreux composants du moteur, tandis que l’aluminium (Al), le baryum (Ba), le yttrium (Y) et le zirconium (Zr) sont des éléments constitutifs des couches de liaison des aubes de soufflante de turbine. »
Les traces de métaux découlent aussi de la nature même du pétrole brut, depuis sa formation géologique ou de sa contamination pendant le raffinage, le stockage ou le transport. La principale origine pour la présence de Fer, Aluminium, Calcium, Sodium, Magnésium et Cuivre est l’environnement sédimentaire du lieu de formation du pétrole (roches, argiles, eau de formation).
En l’état, la dernière étude166 du Coordinating Research Council (CRC) réalisée par l’University of Dayton Research Institute (UDRI) et publiée en décembre 2025 — qui utilise une méthode d’analyse très performante et comparable à celle utilisée par Manuel Abegglen en 2016 — conclue que la présence de la plupart des métaux (Ba, Ca, Co, Cr, Cu, Mg, Mn, Mo, Na, Ni, Pb, V, Zn…) est en dessous de la limite de quantification.
L’étude précise que les 38 échantillons furent prélevés au point de fabrication (raffineries) et provenaient d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie. En quelque sorte, cette étude validerait qu’un Jet-A1 parfait est aujourd’hui utilisé !
Dans une précédente étude167 parue en 2021 où les 49 échantillons furent prélevés quant à eux aux points d’utilisations (aéroports commerciaux majeurs des USA) entre décembre 2018 et janvier 2020, le CRC concluait là aussi, à de très faibles teneurs en métaux ; seul le Cu dépassait la limite de détection et fut mesuré sur un seul échantillon à un maximum de 0,08 mg/kg). Ce fait est extraordinaire car là aussi, c’est un Jet-A1 parfait !
La fabrication et l’utilisation de kérosène exempt de métaux d’une taille nanométrique est donc largement possible, ce qui limiterait aisément les noyaux de condensation dans les gaz d’échappement et donc le volume des traînées produites.
De plus, l’article « Contamination du kérosène : formes, conséquences, maîtrise et prévention »168 paru dans la revue scientifique « Énergies » en août 2024 précise qu’il « est important de garder à l’esprit que même une concentration de l’ordre de 100 ppb pour le cuivre, 150 ppb pour le fer et 200 ppb pour le zinc pourrait faire baisser le seuil de stabilité thermique […]. La contamination du carburant pourrait s’avérer très dangereuse et provoquer un grippage dans les systèmes de dosage de carburant du moteur […]. »
Mais pourquoi donc certaines études — Abegglen (2016) & Saitoh (2021) par exemple — en retrouvent plus que nécessaire dans leurs analyses, alors que celles de l’University of Dayton Research Institute (2021 & 2025) vues plus haut n’en retrouvent pas ?
Est ce seulement dû, ça et là de part le monde comme on va le voir ci-dessous, à l’utilisation opportune de lots de kérosènes pourvus de vieux additifs organométalliques qui ne sont plus au goût du jour en occident, et à l’utilisation d’additifs métalliques en Russie et en Chine ou probablement aussi ailleurs ?
À bien y regarder, il est évident que le Shell ASA-3 par exemple — un SDA, dissipateur d’électricité statique organométallique contenant du Chrome et du Calcium et produit par Shell Chemical Company jusqu’à fin 1991 — continue de circuler en 2026 dans le commerce international et les chaînes d’approvisionnement !
Il existe à son sujet une offre commerciale explicite en Iran169 — proposée par le distributeur de produits chimiques Rayeneh Group (page internet mise à jour en 2023) — et des demandes récentes furent passées à la société WB Parts170, intermédiaire qui fournit entre autres des services d’assistance à l’aviation commerciale et militaire, par les USA (2021), la Turquie (2019) et les Émirats Arabes Unis (2018) (voir copie écran du tableau ci-contre).
On trouve aussi ce produit référencé dans un document d’appel d’offre de SriLankan Airlines en 2018 où il est écrit que « […] les fournisseurs de carburant de SriLankan Airlines sont autorisés à introduire, dans n’importe quel aéroport, l’additif ASA-3 de Shell […]. »171
Bref, cet additif n’est pas le seul exemple contenant des composés métalliques utilisés encore aujourd’hui sur la planète.
En Russie il existe le cas d’un autre dissipateur d’électricité statique (SDA), le SIGBOL, qui est composé de Chrome, est toujours fabriqué et largement utilisé encore pour les carburants aviation nationaux russes TS-1 & RT, qui sont les deux grades de kérosène les plus utilisés en Russie et dans les pays de l’Union Économique EurAsiatique (UEEA).
ЗАО Заречье172 (ZAO Zarechie) par exemple, une entreprise russe basée à Nijni Novgorod qui fait du commerce de produits issus du raffinage du pétrole, propose toujours aujourd’hui le Sigbol à la vente sur son site internet.
La matière active au sel de chrome est décrite au moins depuis 1977 dans la littérature technique — comme par exemple dans le livre « Chimie et technologie du pétrole et du gaz »173 — comme étant une composition de sels de chrome d’acides gras/acides organiques, donc composé chimiquement de Chrome; il y est écrit qu’en « Union soviétique, on utilise l’additif antistatique SIGBOL, qui est un mélange composé à 60 % de sels de chrome d’acides gras synthétiques […] ». Pour la première fois en 1978, cet additif semble être référencé ТУ 38.101741-78 (ТУ = Conditions techniques) dans l’ouvrage de référence « Carburants, lubrifiants, fluides techniques – Gamme et applications »174 de Igor ANISIMOV — principal manuel technique russe de référence sur le sujet qui indique : « Dans notre pays, l’additif antistatique Sigbol (TU 38.101741-78) a été mis au point. Il s’agit du seul additif dont l’utilisation est autorisée dans les carburants pour avions russes. »
D’autres fabricants d’additifs SDA existent, notamment en Chine avec le T1502. Ils ne donnent pas la composition réelle de celui-ci et laissent donc la question ouverte quant à la présence de métal. L’autorisation d’utiliser le T1502 sera renouvelée le 1er septembre 2026 par la norme GB 6537-2025 qui fixe les exigences techniques du carburant d’aviation. Or, un composé de chrome apparaît dans le procédé de fabrication175 et est présenté comme catalyseur de réaction, non comme comme constituant volontaire de l’additif final ! La teneur résiduelle de Cr n’est donc pas spécifiée dans le produit fini ; mais les estimations laissent entrevoir une quantité de Cr résiduelle variant de 20 ppm à 50 ppm.
On pourrait souligner aussi comme autre bizarrerie qu’il existe encore aujourd’hui une industrie chinoise importante du ferrocène, un additif au carburant contenant du Fer, pour améliorer l’efficacité de combustion et réduire les dépôts de carbone.
CIR — un site chinois privé d’études de marché et d’intelligence économique, spécialisé dans les rapports sectoriels, analyses de marché et prévisions industrielles — écrit en 2026 dans son « Rapport d’analyse du marché et des tendances de développement de l’industrie du ferrocène destiné aux additifs pour carburants en Chine et dans le monde (2026–2032) »176 que « Le ferrocène destiné aux additifs carburants est principalement utilisédans l’essence, le kérosène aviation et le biodiesel.»
De plus, on peut établir que la Chine fabrique toujours du ferrocène CAS 102-54-5, 国产 (= Fabriqué en Chine), puisque des fournisseurs chinois en proposent toujours à la vente sur ChemicalBook177par exemple, qui est une plateforme de commerce en ligne !
On peut donc d’ores et déjà affirmer que le kérosène ici et là sur Terre ne contient pas les mêmes qualité d’additifs, qui sont bien loin d’être tous strictement dépourvus de composés métalliques.
Des réglementations internationales disparates, des compositions floues d’additifs qui ne sont pas rendues publiques par les industriels, ainsi que des lots anciens d’additifs organométalliques toujours sur le marché international constituent des indications fiables pouvant expliquer la présence de nanoparticules métalliques relevée par les études d’Abegglen (2016) et Saitoh (2021) dans le kérosène et les gaz d’échappement. Cet apport important de nanoparticules favorisant la nucléation explique la création de « traînées persistantes et étalées ». Mais est ce suffisant pour expliquer les myriades d’estafilades observées dans le ciel ? Probablement non car une majorité d’avions de ligne, qui pour la très grande majorité ne sont pas équipés de systèmes spécifiques ni de buses d’épandage, créent une infinité de chemtrails* les jours où la météorologie devient favorable pour les rendre visibles.
N’y aurait-il pas alors une filière illicite d’adjonction d’additifs organométalliques — les anciens additifs, tous formulés avec des métaux — qui pourrait agir en secret et les introduire opportunément sur le réseau de distribution du Jet-A1 entre les raffineries et les aéroports majeurs ? Ce qui pourrait expliquer le grand écart décrit plus haut dans le « Tableau comparatif d’études scientifiques et de teneurs typiques industrielles » !
On remarquera en passant que plusieurs métaux présents dans le kérosène et l’huile moteur —répertoriés dans le Tableau 2.2 de la thèse d’Abegglen Manuel (2016)178 et dans le Tableau 1 de l’article scientifique de Saitoh Katsumi (2021)179 — figurent dans le 15e rapport sur les substances cancérigènes de 2021 duNational Toxicology Program (NTP), le Programme national de toxicologie américain180.
Rien que ça !
2/ L’huile moteur
De plus, depuis le tournant du XXIe siècle les normes civiles et militaires américaines (SAE AS5780E & MIL-PRF181-23699G) pour les huiles de lubrification synthétiques des moteurs à turbine d’aviation, écrivent que « La composition de l’huile lubrifiante n’est pas soumise à des restrictions ; toutefois, les substances contenant du baryum, des composés organiques du titane et des substances cancérigènes pour l’homme, avérées ou présumées (telles que définies dans le rapport annuel sur les substances cancérigènes du Programme national de toxicologie (NTP)182) sont interdites. »
Ce qui est tout bonnement hallucinant au regard du tableau ci-dessous, ainsi que des études Abegglen (2016) & Saitoh (2021) qui mesurent toutes les deux aussi la présence de Ba et Ti ! Je stipule au passage que pour l’étude Suisse, certains métaux apparaissent dans la catégorie « Autres ». Il est explicitement écrit ceci : « La catégorie « Autres » regroupe les composés dont la concentration est supérieure à 0,1 mg/kg chacun, notamment le baryum, le manganèse, l’arsenic, l’étain, le nickel et le molybdène, détectés à la fois dans le carburant et dans l’huile, tandis que l’indium et le bore ont été détectés uniquement dans le carburant,et le sélénium uniquement dans l’huile. »183
57 FlightRadar24 [en ligne]. Disponible sur https://www.flightradar24.com/51.50,-0.12/6 (consulté le 21 mai 2025).
58 Ciel Voilé → Catégories → Géo-ingénierie, 2026 [en ligne]. Disponible sur https://www.cielvoile.fr/article-franciliens-pour-en-savoir-plus-sur-les-particules-fines-pistez-les-avions-sur-radar-virtuel-123019963.html (consulté le 21 mai 2025).
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60 БУДЫКО, Михаил Иванович, Климат и жизнь, Gidrometeoizdat, Leningrad, 1971.
BUDYKO, Mikhail, Ivanovitch, Climate and Life, Academic Press, 1974 (Traduction de l’ouvrage russe de 1971. Première édition anglaise), ISBN-13 : 978-0125240500.
Le livre Климат и жизнь traite très largement du climat, du bilan radiatif, des glaciations et des interactions biosphère-climat. Mikhail Boudyko expose une synthèse des travaux soviétiques sur l’équilibre énergétique de la Terre et le rôle du vivant dans la régulation climatique. Le livre intègre des analyses quantitatives reliant rayonnement solaire, albédo, vapeur d’eau et productivité biologique. Il constitue l’un des premiers essais systématiques de modélisation couplée biosphère–atmosphère.
L’ouvrage est disponible en consultation sur Internet Archive, sous réserve de son statut juridique au regard du droit d’auteur [en ligne]. Disponible sur https://ia801500.us.archive.org/34/items/in.ernet.dli.2015.119978/2015.119978.Climate-And-Life.pdf (consulté le 14 mai 2026).
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71 Ibid., p. 2, 6, 9.
72 * HOISINGTON, R. D., WHITESIDE, M., HERNDON, J. M., Unequivocal Detection of Solar Ultraviolet Radiation 250-300 nm (UV-C) at Earth’s Surface, European Journal of Applied Sciences, 2023, vol. 11, n° 2, p. 455-472 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.14738/aivp.112.14429 (consulté le 25 mai 2026).
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73 Ibid., p. 9.
74 * HOISINGTON Raymond D., WHITESIDE Mark, HERNDON J. Marvin, Unequivocal Detection of Solar Ultraviolet Radiation 250-300 nm (UV-C) at Earth’s Surface, European Journal of Applied Sciences, 13 avril 2023 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.14738/aivp.112.14429 (consulté le 25 mai 2026).
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75 * WIGINGTON Dane. GeoEngineering Watch, UV-C: The Sterilization of Planet Earth, Part One, 6 août 2021 [en ligne]. Disponible sur https://geoengineeringwatch.org/uvc-the-sterilization-of-planet-earth-part-one/ (consulté le 25 mai 2025).
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77 Ibid. pp. 5, 6, 9
78 Defense Threat Reduction Agency (DTRA), Project TRINITY: 1945–1946, DNA 6028F, Washington, D.C., 1981, pp. 11 [en ligne]. Disponible sur https://www.dtra.mil/Portals/125/Documents/NTPR/newDocs/ANTHReport/1945_DNA_6028F.pdf?utm.com (consulté le 24 septembre 2026). La bombe A de Trinity avait une puissance de 20 kt (bombe à fission nucléaire).
79 Captain ORVILLE, Howard T., Weather made to order ? | Une météo sur mesure ?, Collier’s, 28 mai 1954, pp. 1,2 & 5 pour les questions d’armes météorologiques [en ligne]. Disponible sur https://www.unz.com/print/Colliers-1954may28-00025/ (consulté le 7 août 2026). L’article Weather Made to Order?, publié dans Collier’s le 28 mai 1954, peut être consulté dans l’archive numérique de The Unz Review.
80 Météo France, Une sécheresse des sols historique, 22 septembre 2026 [en ligne]. Disponible sur https://meteofrance.com/actualites/une-secheresse-des-sols-historique (consulté le 24 septembre 2026).
81 Captain ORVILLE, Howard T., Weather as a Weapon | La météo comme une arme, Public Sciences, juin 1958, pp. 56 à 59 [en ligne]. Disponible sur https://www.geoengineeringwatch.org/wp-content/uploads/2015/10/GeoengineeringWatch-magazine1-.jpg & https://www.geoengineeringwatch.org/wp-content/uploads/2015/10/GeoengineeringWatch-magazine2-.jpg ou directement sur https://books.google.fr/books?id=wiUDAAAAMBAJ&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false (consulté le 7 août 2026).
82 * Office of the Historian, 274. Memorandum From the Deputy Under Secretary of State for Political Affairs (Kohler) to Secretary of State Rusk – Weather Modification in North Vietnam and Laos (Project Popeye), Foreign Relations of the United States, 1964–1968, Volume XXVIII, Laos, 13 janvier 1967 [en ligne]. Disponible sur https://history.state.gov/historicaldocuments/frus1964-68v28/d274 (consulté le 15 mai 2026).
Ce document interne officiel parle explicitement du Project Popeye, demande l’approbation pour passer à la phase opérationnelle, et décrit l’objectif : augmenter les pluies sur les lignes de communication au Laos et au Vietnam du Nord.
* GovInfo, Senate Hearing, 93rd Congress , Part 3 – Department of the Interior and related agencies appropriations for fiscal year 1975. Part 3: hearings before a subcommittee of the Committee on Appropriations, United States Senate, Ninety-third Congress, second session, on H.R. 16027, 25 janvier et 20 mars 1974) [en ligne]. Disponible sur https://www.govinfo.gov/content/pkg/CHRG-93shrg29544O/pdf/CHRG-93shrg29544O.pdf (consulté le 15 mai 2026).
C’est le document où le Pentagone a officiellement reconnu, devant le Congrès, l’opération Popeye. Il contient les témoignages, les chiffres (nombre de missions, coûts, etc.) et les détails techniques. Il est rendu public le 19 mai 1974 (classé Top Secret auparavant).
83 HERNDON J. Marvin, WHITESIDE Mark, Further Evidence of Coal Fly Ash Utilization in Tropospheric Geoengineering: Implications on Human and Environmental Health, Journal of Geography, Environment and Earth Science International, 3 février 2017 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.9734/JGEESI/2017/31417 (consulté le 15 mai 2026).
84 Office fédéral de météorologie et de climatologie – Météo Suisse, Microphysique de la neige (2/3) : processus principaux, MétéoSuisse-Blog, 22 janvier 2023 [en ligne]. Disponible sur https://www.meteosuisse.admin.ch/portrait/meteosuisse-blog/fr/2023/01/microphysique-de-la-neige-2-processus-principaux.html (consulté le 15 mai 2026).
85 Op. Cit., pp. 5, 6. (Traduction par Voli, le 21 juin 2026)
86 * HERNDON, J. Marvin, Aluminum poisoning of humanity and Earth’s biota by clandestine geoengineering activity: Implications for India, Current Science, Juin 2015 [en ligne]. Disponible sur https://www.researchgate.net/publication/281927862_Aluminum_poisoning_of_humanity_and_Earth’s_biota_by_clandestine_geoengineering_activity_Implications_for_India(consulté le 15 mai 2026).
* ou le communiqué de presse en français sur le site internet NuclearPlanet.com de HERNDON J. Marvin, Ongoing Coal-Fly-Ash Toxic Environmental Warfareing, Scientific and Medical Humanitarian Publications, Aluminum Poisoning of Humanity and Earth’s Biota by Clandestine Geoengineering Activity; Current Science, 2015, 108, 2173-2177 [en ligne]. Disponible sur http://www.nuclearplanet.com/PR%20Fran%C3%A7ais.pdf (consulté le 15 mai 2026).
87 HERNDON, J. Marvin, Evidence of Coal-Fly-Ash Toxic Chemical Geoengineering in the Troposphere: Consequences for Public Health (article rétracté), International Journal of Environmental Research and Public Health, 11 août 2015 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.3390/ijerph120809375 (consulté le 15 mai 2026).
88 HERNDON, J. Marvin, Human and Environmental Dangers Posed by Ongoing Global Tropospheric Aerosolized Particulates for Weather Modification (article rétracté), Frontiers in Public Health, vol. 4, 2016, art. 139, copie PDF hébergée sur le site de J. Marvin Herndon, NuclearPlanet [en ligne]. Disponible sur http://nuclearplanet.com/frontiers1.pdf (consulté le 15 mai 2026).
89 HERNDON, J. Marvin, Evidence of Coal-Fly-Ash Toxic Chemical Geoengineering in the Troposphere: Consequences for Public Health, NuclearPlanet.com – Science About the True Nature of Earth and Universe, 2015 [en ligne]. Disponible sur http://www.nuclearplanet.com/ijerph-error_corrected.pdf (consulté le 15 mai 2026).
90 NuclearPlanet.com, Ongoing Coal-Fly-Ash Toxic Environmental Warfareing, Concerted efforts to deceive the medical community and citizens of the public health risks of the aerial spraying by lying, coercing, and pressuring editors and journal personnel to retract peer-reviewed and published public health scientific articles, [en ligne]. Disponible sur http://nuclearplanet.com/Retraction_Deception.html (consulté le 15 mai 2026). (Traduction par Voli, le 21 juin 2026)
91 NuclearPlanet.com – Science About the True Nature of Earth and Universe [en ligne]. Disponible sur http://www.nuclearplanet.com (consulté le 15 mai 2026).
92 * HERNDON J. Marvin, HOISINGTON Raymond D., WHITESIDE Mark, Chemtrails are Not Contrails: Radiometric Evidence, Journal of Geography, Environment and Earth Science International, 28 mars 2020 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.9734/jgeesi/2020/v24i230199 (consulté le 15 mai 2026).
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93 * SCHMIDT, Ernst, Die Entsheung von Eisnebel aus den Auspuffgasen von Flugmotoren, Schriften der Deutschen Akademie der Luftfahrtforschung, Heft 44, Verlag R. Oldenbourg, München und Berlin, 1941 pp. 1-15 [La formation de brouillard de glace à partir des gaz d’échappement des moteurs d’avion, Publications de l’Académie allemande de recherche aéronautique, cahier 44, éditions R. Oldenbourg, Munich et Berlin, 1941 pp. 1-15] [en ligne]. Disponible sur https://elib.dlr.de/107948/1/Schmidt_1941_Eisnebel_Kondensstreifen_Contrails.pdf (consulté le 15 mai 2026).
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94 Le critère de Schmidt–Appleman dépend principalement de la température ambiante, de la pression, du rendement propulsif du moteur et des propriétés du carburant (pouvoir calorifique, teneur en hydrogène, aromatiques, soufre).
Les principaux composés aromatiques sont le Benzène, le Toluène et les xylènes. Ils sont des caractéristiques naturelles du carburant JetA1 et contribuent à la densité et au pouvoir énergétique du carburant et assurent le gonflement des joints d’étanchéité des circuits carburant (un carburant sans aromatiques peut entraîner un retrait de certains joints). Une teneur plus élevée en aromatiques tend à produire davantage de suie (particules de carbone) lors de la combustion. Ces particules servent ensuite de noyaux de condensation, sur lesquels l’eau émise par les gaz d’échappement peut se condenser puis geler.
95 GLOBE PROGRAM, Do GLOBE > GLOBE Protocols >Atmosphere > Clouds > Clouds Protocol (pdf) – NASA Support Page for GLOBE Clouds and Satellite Comparison > Bilan Energétique de la Terre (S¹COOL) – Observation et rapports > Contrails > Contrail Resources > Appleman Chart – Teacher Version [en ligne]. Disponible sur https://www.globe.gov/web/s-cool/home/observation-and-reporting/contrails/appleman-chart-teacher (consulté le 21 août 2026).
96 * Météo France, Le radiosondage en Guyane, 7 juin 2021 [en ligne]. Disponible sur https://meteofrance.gf/fr/actualites/le-radiosondage-en-guyane (consulté le 21 août 2026).
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97 Meteociel.fr, Observations radiosondages – Relevés en altitude, Archives des observations d’altitude par radiosondage [en ligne]. Disponible sur https://www.meteociel.fr/observations-meteo/sondage.php?archive=1&map=0&jour=4&mois=4&annee=2026&heure=12&mode=&sub=OK (consulté le 21 août 2026). Il est préférable de choisir « Tableau de valeurs (angle vent) » pour une meilleure lisibilité des paramètres.
98 NOAA – National Oceanic and Atmospheric Administration, IGRA – Integrated Global Radiosonde Archive [en ligne]. Disponible sur https://www.ncei.noaa.gov/products/weather-balloon/integrated-global-radiosonde-archive (consulté le 21 août 2026).
99 University of Wyoming, University of Wyoming Atmospheric Science Radiosonde Archive [en ligne]. Disponible sur https://weather.uwyo.edu/upperair/sounding.shtml (consulté le 21 août 2026).
100 ECMWF, Forecasts, Datasets, ERA5, ERA5 hourly time-series data on pressure levels from 1940 to present, Standard metadata STAC [en ligne]. Disponible sur https://cds.climate.copernicus.eu/stac-browser/collections/reanalysis-era5-pressure-levels-timeseries (consulté le 21 août 2026).
101 ERA5 = ECMWF ReAnalysis 5 (5e génération de réanalyse atmosphérique produite par le Centre européen ECMWF)
102 VERMA Pooja, BURKHARDT Ulrike, Contrail formation within cirrus: ICON-LEM simulations of the impact of cirrus cloud properties on contrail formation, Atmos. Chem. Phys., 8 juillet 2022, 22, 8819–8842 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.5194/acp-22-8819-2022 (consulté le 21 août 2026).
103 APPLEMAN, Herbert, Op. cit.
104 GIEC Rapport Spécial – L’aviation et l’atmosphère planétaire – Résumé à l’intention des décideurs, Préface, pp. Vii, Juin 1999, 25 pages [en ligne]. Disponible sur https://archive.ipcc.ch/pdf/special-reports/spm/av-fr.pdf (consulté le 15 mai 2026).
105 * Ibid.
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106 BEZANGER, Christian, Météorologie ATPL – Module 050 (Tome 1), Institut Aéronautique Jean Mermoz, 2005.
107 DLR, Institut of Atmospheric Physics, Award for decades of research into climate-friendly aviation – Prof. Ulrich Schumann [en ligne]. Disponible sur https://www.dlr.de/en/pa/latest/news/2023/award-for-decades-of-research-into-climate-friendly-aviation (consulté le 15 mai 2026).
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110 SCHUMANN Ulrich, BUSEN Reinhold, PLOHR Martin, op. cit., p. 3.
111 SCHUMANN Ulrich & al., Influence of fuel sulfur on the composition of aircraft exhaust plumes: The experiments SULFUR 1– 7, Journal of Geophysical Research Atmospheres, 6 août 2002 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1029/2001JD000813 (consulté le 15 mai 2026).
112 SCHUMANN Ulrich, BUSEN Reinhold, PLOHR Martin, op. cit., Tableau 1, p. 3.
113 WIGINGTON Dane. GeoEngineering Watch, Why High By-pass Turbofan Jet Engines Are Almost Incapable Of Producing Condensation Trails, 20 décembre 2014, [en ligne]. Disponible sur https://geoengineeringwatch.org/why-high-bypass-turbofan-jet-engines-are-almost-incapable-of-producing-condensation-trails/ (consulté le 25 mai 2025).
114 United States Air Force Document AFD-051013-001, pp.12 [en ligne]. Disponible sur http://www.nuclearplanet.com/USAF.pdf (consulté le 15 mai 2026) ou directement sur http://web.archive.org/web/20130306001902/http%3A/www.Af.Mil/shared/media/document/afd-051013-001.pdf
115 Nenki, Chemtrails – Les tracés de la mort, Chapitre 1 – Lettre d’un mécanicien de ligne aérienne & Réponse d’un cadre de ligne aérienne sur le site de Clifford Carnicom (http://www.carnicominstitute.org/), pp. 20-28, Louise Courteau éditrice, St-Zénon, Québec, Canada, 2003, 149 pages [en ligne]. Disponible sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2026/06/Nenki-Chemtrails-les-traces-de-la-mort.pdf (consulté le 15 mai 2026).
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* AnalytikA – Investigations & Expertises des contaminations chimiques, Dossiers : Filaments aéroportés, Rapport Analytika N° 160503 : constituants inorganiques des filaments aéroportés, 31 mai 2016 [en ligne]. Disponible sur https://www.analytika.fr/images/rapport_160503.pdf?t=1528592129 (consulté le 21 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Chemtrails_rapport-Analytica_31MAI2016.pdf
123 Icaros, Essentiel News, Géo-ingénierie: de nouvelles découvertes alarmantes, 7 février 2025 [en ligne]. Disponible sur https://essentiel.news/geoingenierie-de-nouvelles-decouvertes-alarmantes/ (consulté le 31 mai 2025).
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127 ONU – Collection des Traités, op. Cit., p. 19, Article III.2.
128 Flightradar24, Flightradar24 AB, Stockholm [en ligne]. Disponible sur https://www.flightradar24.com (consulté le 11 septembre 2026).
Flightradar24 a été lancé en 2006 en Suède. Le modèle freemium utilisé (version gratuite + abonnements payants), ainsi que la vente de données aux professionnels (compagnies aériennes, aéroports, médias, etc.) est clairement un projet commercial très rentable. Le chiffre d’affaires 2023/2024 est d’environ 420 millions de SEK (≈ 38-40 M€). En 2025, les fondateurs ont vendu 35 % du capital au fonds Sprints Capital (valorisation estimée autour de 4,1 milliards de SEK).
129 Radar Virtuel, ADS-B Network [en ligne]. Disponible sur https://radarvirtuel.com/ (consulté le 11 septembre 2026).
Radar Virtuel est français. Créé en 2009 par Laurent Duval, ce projet qui était à l’origine amateur est aujourd’hui géré par la société ADS-B Network (toujours liée à son créateur français) et propose des services professionnels (données pour opérateurs, solutions B2B). Le site public reste largement gratuit. Radar Virtuel est donc un projet commercial de taille moyenne, beaucoup plus modeste et indépendant que Flightradar24.
130 ADS-B = Automatic Dependent Surveillance – Broadcast (Surveillance dépendante automatique en diffusion). C’est un système dans lequel l’avion calcule lui-même sa position (généralement grâce au GPS) et la diffuse automatiquement et en permanence, avec d’autres informations (altitude, vitesse, identification…), sans attendre d’être interrogé. Les récepteurs au sol ou satellitaires récupèrent ces données.
Aujourd’hui, le contrôleur aérien utilise souvent une combinaison d’informations venant de radars secondaires — qui reste indépendant du GPS de l’avion et représente donc un avantage en cas de brouillage — pour interroger les aéronefs et obtenir leur identification, altitude, etc. ainsi que de l’ADS-B qui fonctionne en continu et donne une position très précise de l’aéronef. Si le transpondeur est en panne ou éteint, il utilise aussi le radar primaire en secours car son principe de fonctionnement est une détection par l’obtention d’un écho.
131 Le transpondeur Mode S est un équipement radio embarqué qui répond aux interrogations des radars secondaires de surveillance (ou SSR, Secondary Surveillance Radar) en envoyant un code d’identification unique et d’autres informations (altitude, position, etc.). La plupart des transpondeurs Mode S modernes intègrent aussi la fonction ADS-B pour diffuser spontanément la position de l’avion.
132 AGORA TV, Les traînées d’avions persistantes sont elles responsables de la sécheresse et de la canicule ?, @agoratvnews330, 17 août 2026, durée : 2’50’’ [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/shorts/79lyPwLUU48 ou directement sur la chaîne YouTube L’arbre cosmique_exopolitique https://www.youtube.com/watch?v=aaBfXloi4L0&list=PLmPePYvrFkN4jYoMV7mk6e0QUtndT5H6v&index=1 (consulté le 11 septembre 2026).
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135 DANAAN Elena, Webinar 5 – Galactic updates behind the scenes / Q&A, 30 avril 2023 [en ligne]. Disponible sur https://www.elenadanaan.org/webinars (consulté le 11 septembre 2026).
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vgbe energy journal jouit d’une bonne réputation internationale dans le milieu des ingénieurs et opérateurs de centrales et est considérée comme une publication de référence pour les aspects techniques de la production d’énergie. Elle publie des articles techniques de haut niveau, des études, analyses et actualités sur les centrales électriques (classiques, charbon, gaz, biomasse, nucléaire…), les produits de combustion du charbon (CCPs / cendres volantes), etc. C’est la revue officielle de l’association vgbe energy e.V.
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161 Ibid, ASTM.
162 ABEGGLEN, Manuel, op. cit., p. 61.
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178 ABEGGLEN, Manuel, op. cit., p. 61.
179 SAITOH, Katsumi, op. cit., p. 63.
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183 ABEGGLEN, Manuel, op. cit., p. 60. (Traduction par Voli, le 22 août 2026)
I – 3.5/ IceCube* Neutrino Observatory71
On apprend dans ces interviews d’Éric Hecker72 — dont le travail à la station scientifique américaine Amundsen Scott73 du pôle Sud était d’assurer la maintenance d’équipements scientifiques dont celle du gigantesque détecteur de neutrinos « IceCube*Neutrino Observatory » — que ce dispositif est aussi un émetteur d’énergie d’une puissance phénoménale et est notamment utilisé aussi bien comme arme climatique* — surpassant largement le système HAARP — arme à énergie dirigée* ou arme psychotronique*, dont il suggère qu’il a pu être utilisé pour la manipulation mentale planétaire de la plandémie C19 ! Il parle de contrôle mental par pensées intrusives et qui se produit subrepticement, de telle sorte que la personne croît que sa pensée est naturelle alors qu’elle est manipulée et vient d’ailleurs !
À partir d’octobre 2010, il fut employé pendant un an pour la société Raytheon Polar Services Company74, au moment même où ce dispositif allait être opérationnel et utilisable complètement par les scientifiques (13 mai 2011). Éric Hecker affirme avoir entendu dire que le IceCube* fut la cause des deux tremblements de terre qui ont frappé Christchurch, en Nouvelle-Zélande, en septembre 2010 et février 2011.
L’IceCube* est donc aussi une arme sismique ou un générateur de tremblement de terre. Pourrait-il donc être à l’origine de cette «anomalie» se traduisant par une houle atteignant 35 mètres de hauteur, apparue au mois d’avril 2024 au large de cette même île Bouvet dans l’Atlantique Sud (voir le paragraphe I – 3.1/ Arme climatique – HAARP) ?
Car cette île est située sur la dorsale médio-atlantique, donc sur une zone d’activités sismiques et volcaniques très intenses, ou en tout cas sensible à qui détiendrait la technologie adéquate pour l’activer artificiellement !
Enfin, Éric Hecker dit que l’IceCube* est aussi un équipement qui détecte les neutrinos émanant de systèmes de propulsion exogènes utilisés par les « Ovni* » ou les vaisseaux de programmes spatiaux secrets rétro-conçus ; il permet en outre une communication quantique, instantanée, avec les vaisseaux spatiaux exogènes (ce que ne permet pas les communications classiques par ondes électromagnétiques, limitées à la vitesse de la lumière) ; de ce fait l’IceCube* est un véritable centre de contrôle de navigation spatiale pour vaisseaux spatiaux, qui utilise des technologies non connues publiquement sur Terre !
Tout ce qu’Éric Hecker révèle a fait l’objet d’un affidavit* devant le Congrès des USA.
De fait, les recherches scientifiques menées à l’IceCube* Neutrino Observatory ne seraient-elles pas simplement une couverture pour des opérations militaires secrètes utilisant déjà — de façon opérationnelles — une science avancée, dont les programmes civils de recherches fondamentales ne font même pas l’objet ?
Au demeurant, le traité de Greada* prévoyait que les entités exogènes néfastes des empires Ciakahrr* et Nebu puissent, en échange de technologies, réaliser des abductions* sur les êtres humains de la Terre !
Est ce qu’il n’y aurait donc pas une cohabitation de deux niveaux de connaissances — à la fois scientifiques et technologiques — sans qu’aucune des parties présentes ne soit informé précisément de ce que fait l’autre ?
Tandis que les recherches universitaires du laboratoire IceCube sont présentées officiellement au Monde entier, cette vitrine permettrait de cacher les utilisations dangereuses et maléfiques engagées contre la Vie par des militaires de programmes secrets négatifs et œuvrant pour l’État profond*.
Manifestement, ces utilisations secrètes et frauduleuses ne sont pas empêchées par le traité sur l’Antartique75 signé par 12 nations en 1959 ! « Au nombre des dispositions importantes du Traité figurent les suivantes :
> Seules les activités pacifiques sont autorisées dans l’Antarctique (Article premier);
> Les observations et les résultats scientifiques de l’Antarctique seront échangés et rendus librement disponibles (Article III). »
I – 4/ L’imposture du réchauffement climatique
I – 4.1/ Changement climatique: la science du climat qui contredit le récit des médias
I – 4.2/ Il n’y a AUCUN CONSENSUS scientifique sur le réchauffement climatique
I – 4.3/ Le climat de la terre est en train de changer
…écriture du chapitre I-4 en cours ; à venir bientôt…
I – 5/ Une conclusion
Bien que jusqu’en 2022 des extraterrestres négatifs et dangereux — reptiliens Ciakharr* et gris « Nebu* » d’Orion — ont très discrètement contribué à promouvoir largement la plupart des technologies de domination couvertes dans ce chapitre, discrètes et non traçables, les sujets abordés dans ce premier chapitre restent internes à nos sociétés et ne sont quasiment jamais discuté, ni même connus du grand public ; ce qui permet aux stratagèmes utilisés par la vermine* — pour affaiblir, asservir et détruire à petit feu l’humanité de la Terre — d’être complètement opérant.
Ces sujets controversés, mis en action sous le couvert du plus grand secret et de la désinformation* étatique, sont une atteinte grave à la Vie et à la liberté et ne sont même pas abordé par le groupe le plus important et le plus représentatif des Terriens, qui préfère rester dans le déni ; ce qui par conséquence empêche la confrontation des idées et l’évolution des consciences.
Les conséquences évidentes sont une aggravation des désordres et maux planétaires, lie de la domination pour la vermine*.
C’est comme si les rapports entre les peuples et ces « grands argentiers » décrits par Valérie Bugault n’étaient qu’une pièce de théâtre, où se jouent — sur différents registres — l’ensemble de la majorité des rapports humains.
En outre, vous pourriez probablement évoquer à quiconque et sans trop de difficultés des sujets comme l’âme humaine, les Expériences de Mort Imminentes (EMI) ou bien encore l’intelligence et la conscience du règne animal et végétal ; tout en risquant néanmoins, suivant le cas, de vriller les sourcils de votre interlocuteur.
Et s’il vous prend l’envie de dire — même dans un cercle de confiance — que vous avez vu un Ovni* et que ce n’est pas le seul d’une très longue série d’observations et d’interactions avec ce phénomène, cela pourrait au mieux vous coûter votre propre réputation et au pire, des ennuis dans votre évolution professionnelle.
II – La problématique Ovni*/extraterrestres
Peut-on donc imaginer ce qu’il en serait si l’on ose aborder publiquement les sujets de la problématique Ovni*/extraterrestres ?
Notre écosystème culturel façonné par l’industrialisation* en occident76— dans lequel baigne peu ou prou la totalité de la population mondiale — pourrait-il aujourd’hui accueillir le potentiel évolutif que cette problématique représente pour l’espèce humaine « terrestre » ?
Être capable de se forger une opinion indépendante sur ce sujet en particulier est un cheminement, une aventure ; et prendre conscience des enjeux exopolitiques* actuels semble primordial pour que chacun, faisant sa part, participe à déconstruire un modèle de société inéquitable et destructrice, qui au final ne permet d’être qu’un pion lambda de leur croissance économique assujettie au PIB…une vie de robot en fin de compte ! Est ce cela la vie et le respect du vivant ?
>> > La problématique Ovni*/extraterrestres est si externe à nos habitudes de vie millénaires, notre histoire telle qu’elle nous est transmise, nos schémas de pensées, les hiérarchies, les dogmes religieux et scientistes, voire scientifiques, qu’il est plus facile d’être dans le déni malgré toutes les preuves tangibles existantes et se retrouver ainsi « parqué » dans le groupe de terriens le plus important sans pouvoir communiquer avec les autres, que d’être dans l’acceptation d’un avenir possiblement radieux, au risque de remettre en cause ses connaissances et son pouvoir. < <<
Il s’agit en fait d’une frontière que les « grands argentiers », aussi nommé la vermine, continuent de maintenir fermée quoi qu’il en coûte©, pour encore toujours plus dominer, spolier, esclavagiser.
La désinformation* est un de leurs outils par une utilisation abusive des médias de grands chemins (vu plus haut).
La peur en est un autre. Bien sûr la peur naturelle existe, intrinsèque à l’inconnu et l’ailleurs, mais il s’agit surtout ici de la peur véhiculée dans la société par une manipulation psychologique d’envergure au travers de productions cinématographiques dans lesquelles, bien souvent, l’extraterrestre est présenté comme un agresseur.
N’oublions pas non plus que l’extraterrestre menaçant constitue un des thèmes majeurs de la Science Fiction !
II – 1/ Des éléments fondamentaux de la problématique extraterrestre sont fortement corrélés aux années 1947 & 1954
II – 1.1/ AFR 200 et JANAP 146
Évidemment, la vermine utilise aussi un stratagème pour instiller la peur chez les professionnels du ciel — pilotes civils & militaires — qui sont les mieux placés pour faire ce genre de rencontres exogènes.
Ainsi, le règlement AFR 200-277 (Air Force Regulation) est promulgués en août 1954 et s’applique seulement aux pilotes militaires des USA. En décembre 1954, il sera complété par le règlement JANAP 14678 (Joint Army and Navy Publication) qui élargira – aux pilotes civils et au Canada – ces menaces et interdictions. Ces règlements classés Top Secret à leur parution établissent « les responsabilités et les procédures pour la communication d’informations et d’éléments de preuve sur les objets volants non identifiés et pour la diffusion des informations pertinentes au grand public. »
La peur d’être banni du groupe, d’avoir une évolution professionnelle perturbée ou pire encore, d’être condamné à 10 ans de prison et à une amende conséquente de 10000$ (on est en 1954 !) clouera le bec des plus téméraires. En clair, les pilotes sont invités à faire des rapports et à n’en parler à personne !
On lit en effet dans le chapitre « 9. Révélation des faits » de l’AFR 200-2 qu’en « ce qui concerne les objets qui ne sont pas explicables, la seule chose qui puisse être révélé au public est le fait que l’ATIC (Air Technical Intelligence Center*) étudiera le dossier. » – l’ATIC étant à cette époque le centre de renseignement scientifique du Commandement aérien des forces aériennes des USA.
De plus, il est mentionné dans la « Section III – Sécurité » du JANAP 146 que tout pilotes militaires ou civils « effectuant la transmission ou une révélation non autorisée du contenu d’un tel rapport peut se retrouver poursuivis par application du Titre 18 du Code U.S., chapitre 37, ou du Canadian Official Secret Act de 1939, réprimant toute forme d’espionnage ou d’indiscrétion. »
À l’évidence, ce type de lois ou de règlements s’étendirent rapidement hors des USA ; mon expérience en tant que pilote de ligne mais aussi à d’autres emplois dans l’industrie aéronautique, me permet de confirmer qu’un « non dit » implicite sur la problématique Ovni/extraterrestres règne totalement dans ces entreprises ; il est impossible d’en parler ouvertement. On pourrait forcément le supposer aussi en considérant le témoignage de Jack Krine, ancien pilote de chasse français, qui observa depuis son Mirage 3C le 23 septembre 1975 un vaisseau cargo de la FGM*, mais qui ne fit aucun rapport à ses supérieurs une fois de retour à sa base aérienne (voir la note de fin le concernant au chapitre II – 6/).
Tous pilotes — militaires ou civils — est ainsi prévenu par un sous-entendu lourd de conséquences qu’il devra donc participer au secret d’état, quoi qu’il en coûte©, s’il veut continuer à exercer sereinement sa profession.
De manière insidieuse & cynique, la vermine construit donc une frontière quasi invisible pour que chacun ― en ce qui concerne la problématique extraterrestre, mais aussi les sujets évoqués au paragraphe « I – Quelques constats sur notre société » ― ne puissent plus entrapercevoir de différence entre la réalité qu’il perçoit et le réel fondamental ; ce qui l’amène à assimiler ce qu’il perçoit, à la réalité.
En cette année 1954, cette frontière continue donc d’être méthodiquement verrouillée pour que la réalité perçue par la masse soit très éloignées des faits réels.
D’ailleurs, dans son livre « Documents Interdits – Ce que savent les Etats-Majors »79 Jean Gabriel Greslé décrit la décennie suivante comme des « années noires » puisque « une répression impitoyable va frapper les témoins civils bien intentionnés qui transmettraient un rapport à une base de l’US Air Force ». Il écrit aussi que « si le témoin argumente car ayant une formation technique faisant de lui un observateur entraîné, fonctionnaire de police ou pilote de ligne par exemple, son employeur le convoquera et lui fera comprendre qu’une personne qui voit des soucoupes volantes souffre nécessairement d’aberrations mentales, voire d’hallucinations et que les problèmes psychologiques sont incompatibles avec sa profession. »
Cette chasse aux sorcières est bien sûr toujours en place aujourd’hui !
II – 1.2/ La CIA et le Invention Secrecy Act of 1951
Pour rappel ― dans le sillage encore brûlant du crash de Roswell* ― la mise en place aux USA d’une désinformation* étatique instaurant le secret absolu commença dès 1947 ; et si la CIA (Central Intelligence Agency) fut créée le 18 septembre 1947 par le président Harry S. Truman, ce n’est sûrement pas une coïncidence fortuite.
Sous prétexte de guerre froide, celui-ci renforça en 1951 la couverture du secret par « une loi visant à retenir certains brevets qui pourraient être préjudiciables à la sécurité nationale, et à d’autres fins ». Cette loi, connue sous l’appellation Invention Secrecy Act of 1951, autorise le gouvernement américain si une agence fédérale l’estime nécessaire, à imposer des ordres de secret sur des demandes de brevet lorsque la divulgation de l’invention est jugée pouvoir porter atteinte à la sécurité nationale. [ Discover U.S. Government Information > Category > Bills and Statutes > Statutes At Large > United States Status At Large > Volume 66, 82nd Congress, 2nd Session (1952), [en ligne]. Disponible sur https://www.govinfo.gov/app/collection/statute ou directement sur https://www.govinfo.gov/content/pkg/STATUTE-66/pdf/STATUTE-66-Pg3.pdf#page=1 (consulté le 19 mars 2026) ou bien à la page 49 du document complet https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2026/03/United-States-Status-At-Large_Volume-66_82nd-Congress_2nd-Session_1952.pdf ]
C’est donc une loi qui permet au gouvernement américain de repérer et cacher légalement des inventions privées, si elles sont jugées trop sensibles.
Elle est volontairement large et ne discrimine pas selon le statut de l’inventeur (armée, entreprises privées, universités ou inventeurs sans lien avec le gouvernement). C’est précisément ce qui la rend équivoque pour certains, qui la voient comme constitutionnellement problématique. Mais elle reste continuellement en vigueur !
Le nombre de brevets maintenus secrets par le gouvernement américain est de 6543 à la fin de l’année 2025. Il est connu grâce aux rapports annuels au Congrès de l’Office américain des brevets et des marques (l’USPTO, United States Patent and Trademark Office). Ces chiffres ― rendus publics grâce à des demandes FOIA* déposées chaque année depuis 1988 par la Fédération des scientifiques américains ― indiquent seulement le total, les nouveaux ordres de secret, ceux levés et les agences d’où ils émanent (comme par exemple la Navy, le DoD = Department of Defense, le DoE = Department of Energy ou la NSA = National Security Agency, etc.). Les domaines scientifiques et technologiques précis restent secrets et aucune liste de brevets ou de titres n’est publiée. [ Project on Government Secrecy – Federation of American Scientists, This is the archived site of the FAS Project on Government Secrecy (1991-2021), Invention Secrecy, Invention Secrecy Activity, [en ligne]. Disponible sur https://sgp.fas.org/ (consulté le 19 mars 2026) ]
En France, le mécanisme existe et il est tout aussi puissant, voire plus, car il est intégré directement dans le Code de la propriété intellectuelle, complété par le Code de la défense !
Pour les découvertes scientifiques non brevetées (recherches universitaires, thèses, publications, procédés industriels non protégés par brevet, données expérimentales, etc.), le régime plus large du secret de la défense nationale s’applique ce qui peut permettre de classifier « Secret » ou « Très Secret » toute information, procédé ou objet dont la divulgation « est de nature à nuire à la défense nationale ».
« En 2024, le ministère des Armées détenait seul plus de 255 000 documents au niveau Très Secret (soit environ 44 % du total national à ce niveau ultra-sensible). » [ Ministère des Armées et des anciens combattants, Direction du Renseignement et de la Sécurité de la Défense (DRSD), Protéger pour renseigner : la protection du secret [en ligne]. Disponible sur https://www.defense.gouv.fr/drsd/nos-missions/proteger-renseigner-protection-du-secret (consulté le 19 mars 2026) ou directement sur https://larbrecosmique.com ]
II – 2/ La désinformation*: le cas emblématique de Roswell* – 1947
Pierre Lagrange80 – sociologue des sciences qui a consacré une partie de ses recherches sur « les questions liées à ce qu’on regroupe sous le terme de Grand Partage (pensée magique/pensée scientifique) et notamment sur les sujets qu’on désigne volontiers sous les termes de pseudosciences, de fake news ou de théories du complot » – nous indique dans cette interview81 que des faits très révélateurs, sans les nommer explicitement mais qui nourrissent toujours aujourd’hui la controverse entre les ufologues et ceux qui se considèrent comme scientifiques, se sont produits en cette période charnière de l’année 1947.
En effet, jusqu’en 1946 nous dit-il, le sujet des Ovni* est pris très au sérieux ; à partir de 1947 il sera pris sur le ton de la plaisanterie et deviendra une « incroyance populaire ». Le climat général dans la société sera dès lors le scepticisme et l’incrédulité, qui seront maintenus par une désinformation* étatique féroce, aux États-Unis mais aussi sur toute la planète Terre.
Sous peine d’être rejeté par la communauté scientifique et se faire cataloguer dans le camp des ufologues il ne peut, certainement en sa qualité d’universitaire, nommer explicitement cette énigme du début juillet 1947 ; car elle n’est pas autre chose que la réalité avérée d’un crash d’un vaisseau extraterrestre.
Il est important de noter que celui-ci eut lieu à proximité de sites nucléaires clés, à commencer par la base aérienne de Roswell qui abritait le 509e groupe de bombardement ― seule unité au monde capable de larguer des bombes atomiques. C’est à partir de là en effet que des avions bombardiers B-29 décollèrent en 1945 pour les missions sur Hiroshima et Nagasaki. Non loin de là se situe, toujours aujourd’hui, le Los Alamos National Laboratory, c’est à dire le laboratoire principal de recherche sur les arme nucléaires où pendant le Projet Manhattan (1942 – 1946), la bombe nucléaire fut conçue par l’équipe du professeur J. Robert Oppenheimer.
Pour les détails, on pourra par exemple se référer au livre « Le crash de Roswell* – Enquête inédite » de l’ufologue Gildas Bourdais82, qui est une enquête minutieuse parue en 2009. Par ailleurs, « The Roswell* incident »83, fut le premier livre consacré à ce crash et parut en 1980. Rien jusque là n’avait été dévoilé ; pourtant, cette histoire avait commencé dans la journée du 8 juillet 1947 par un communiqué de presse émanant de la Base aérienne de Roswell* ― fourni aux deux radios84 et aux deux journaux locaux ― qui annonçait la découverte et la récupération85 d’un disque volant accidenté. Avec fulgurance, cette information allait se répandre dans le monde.
Mais dès le soir même, une dissimulation et une désinformation* de haut vol initiée et orchestrée par des militaires de hauts rangs fonctionna à merveille – de manière hermétique – jusqu’à la parution de ce livre en 1980 ; et cela grâce notamment aux démentis86 qui se succéderont alors avec acharnement dans les Media du monde entier. Dès cet événement – majeur pour l’histoire récente de notre planète – la presse « de grands chemins » se rend donc complice des manipulations de l’information et du secret d’état.
Par ailleurs, le « Résultat d’une recherche d’archives concernant le crash de 1947 près de Roswell*, Nouveau Mexique »87 – audit publié en juillet 1995 et effectué, à la demande du député Steven H. Schiff, par le General Accounting Office (GAO) des États-Unis – relatée par Jean-Gabriel Greslé88 , nous informe « qu’aucune conclusion n’est possible car les archives de la base aérienne de Roswell*[…] ont tout simplement disparu. En particulier tous les documents administratifs concernant les finances, les approvisionnements, les bâtiments et le cadastre ont été détruits, illégalement car il s’agissait d’archives permanentes. Tous les messages issus de la base aérienne entre octobre 1946 et décembre 1949 ont, eux aussi, disparu. […] Le chef archiviste affirma aux enquêteurs du GAO que de nombreux documents opérationnels de l’Air Force, datant de cette époque, avaient eux aussi disparu. Les spécialistes que j’ai consulté sont unanimes. Une destruction d’archives d’une telle ampleur signifie qu’une série d’évènements inouïs et et absolument inavouables à dû se dérouler pendant cette période. »
Que peut donc ainsi valoir – vis à vis de la population en ce milieu du XXe siècle – les velléités de transparence des forces aériennes et des gouvernements américains & canadiens ?
>> > La réponse à cette question qui semble être proche du néant, peut se transférer aisément à l’ensemble des pays devenus puissance spatiale* comme ― en suivant l’ordre chronologique historique89 pour le premier quart de siècle de l’exploration spatiale ― l’URSS90 (4 octobre 1957 – Spoutnik 191), les USA (31 janvier 1958 – Explorer 192), la France93 (26 novembre 1965 – A1/Astérix94), le Japon (11 février 1970 – Ohsumi95), la Chine (24 avril 1970 – Dong Fang Hong 196), la Grande Bretagne (28 octobre 1971 – Prospero X- 397) et l’Inde (18 juillet 1980 – Rohini 1B98). < <<
Pierre Lagrange – dans la vidéo99 « Peut-on parler de l’affaire de Roswell* autrement ? » présentée sur sa chaîne YouTube Projet Crank – se demande, et on le comprend très bien, « pourquoi veut-on tant que les autres soient crédules, naïfs, irrationnels ? Pourquoi voulons nous tant nous persuader que le monde est peuplé d’imbéciles prêts à croire n’importe quoi, cette idée qu’il y aurait un fossé entre la crédulité et l’esprit critique ? » (Crank est un terme issue de l’argot nord-américain. Il désigne les « théoriciens excentriques ».) Sa grande force est d’éclairer subtilement le chemin vers cette ineffable vérité* qui se profile sur cette problématique, à qui voudra bien se poser les bonnes questions.
Une hypothèse fortement probable est que la manipulation magistrale des esprits sert à cacher aux peuples de la Terre les activités méprisables de la vermine, que j’aborderai dans le chapitre VI – 1.3/ Les activités méprisables de la vermine, rendues publiques pour la première fois par Elena Danaan
Somme toute, la désinformation* étatique concernant la problématique extraterrestre instaurée au moins depuis 1947 et mise à nue par les ufologues, perdure encore aujourd’hui ! Mais l’enjeu ici est que chacun puisse appuyer et faire écho aux Divulgations*.
II – 3/ Loi FOIA*(Freedom of Information Act)
Grâce à la loi FOIA* – en application depuis 1967 aux États-Unis – qui oblige les agences fédérales à transmettre leurs documents à celui qui en fait la demande, quelle que soit sa nationalité, le règlement AFR 200-2 est déclassifié le 26/03/2004 soit, à quelques mois près, cinquante ans après sa mise en œuvre !
Mais pourquoi donc ce si long délai ? Quels sont les éléments compromettant le secret d’état contenus dans ces textes officiels de réglementation aéronautique ?
Pourquoi cette problématique extraterrestre ― qui ne concerne pas seulement l’être humain mais l’intégralité du règne du vivant ― a été cachée et éludée par une désinformation* féroce ? Pourquoi la vermine devait elle, quoi qu’il en coûte©, épaissir encore le voile du mensonge ?
J’aborderai plus en détail les réponses à ces questions cruciales dans le chapitre VI – 1.3/ Les activités méprisables de la vermine, rendues publiques pour la première fois par Elena Danaan. Mais pour le moment et pour une meilleure compréhension de l’exopolitique*, il est utile de remarquer quelques pépites très instructives dans le règlement AFR 200-2 qui, je le rappelle, date de 1954 ! Comme c’est bizarre, la même année où fut signé le méprisable traité de Greada* !
Tout d’abord, la définition d’un Ovni* est donnée sans ambiguïté (paragraphe 2) : « S’applique à tout objet en vol qui, par ses performances, ses caractéristiques aérodynamiques ou tout autre particularité inusuelle ne correspond à aucun type d’aéronef ou de missile connu, ou qui ne peut pas être positivement identifié comme un objet familier. » Ensuite et surtout, on y apprend que le Commandement de la Défense Aérienne des États-Unis « possède grâce au 4602e escadron de renseignement aérien – composé de spécialistes entraînés aux récupérations et aux enquêtes sur les problèmes présentant un intérêt dans le domaine du renseignement (militaire) » – un groupe de récupération [d’objets exotiques], important et très autonome (paragraphe 6).
Quel aurait été l’intérêt d’écrire un tel règlement aéronautique, si rien de concret n’existait concernant ces vaisseaux spatiaux exogènes, leurs occupants et leur récupérations en cas de crash ?
Quel aurait été l’intérêt d’écrire aussi ― toujours en 1954 ! ― ce Manuel d’Opérations Spéciales « SOM1-01 » (disponible en deux parties ci_dessous), document militaire distribué aux seuls personnels habilités « MAJIC – 12 » dans le cadre d’opérations de récupérations de technologies et d’entités extraterrestres et dont le titre ― « Technologie et Entités Extraterrestres, Récupération et Élimination » ― est on ne peut plus évocateur ?
* The Majestic Documents, Documents Dated 1948-1959, SOM1-01 (Part 1): Extraterrestrial Entities and Technology, Recovery and Disposal & SOM1-01 (Part 2)
Ces documents prouvent donc sans ambages que le gouvernement américain, ou du moins les hauts gradés militaires, s’intéressent de très près aux Ovni* et aux récupérations de crash, et qu’indubitablement ces objets sont réels et exogènes à la Terre. Il est temps d’accepter que les Ovni* ne sont plus « non identifiés » et qu’il sont bien des vaisseaux Extra Terrestres.
D’ailleurs, ces liste de crashs100 et liste de récupération d’extraterrestres101 reçues par le Dr Stephen Greer102 et déposées sur son site Internet « Disclosure Project* Intelligence Archive » laissent pantois.
II – 4/ Mon expérience de pilote de ligne
Quant à mon expérience de pilote de ligne, je confirme aujourd’hui qu’il est effectivement déconseillé au plus haut point de témoigner d’une observation exogène et d’évoquer seulement le sujet en s’y montrant intéressé. Il est indiqué au contraire pour sa survie émotionnelle & mentale dans son quotidien – implicitement, car aucun texte ou document n’interdit d’en parler – de ne pas dévoiler publiquement auprès d’autres pilotes son intérêt pour le sujet, qui plus est dans ce milieu très compétitif où se côtoient des pilotes civils, et des pilotes militaires retraités venus terminer « leur carrière » dans une compagnie aérienne.
Par contre si lors d’une rencontre exogène il est jugé par le Commandant de Bord (CdB) que la sécurité des vols a été engagée, à fortiori sans alarme du TCAS* 103 ― le radar embarqué utilisé pour l’évitement et complémentaire à la surveillance radar générale effectuée par les services de contrôle aérien ― il est notoirement connu par un pilote qu’un avis de risque grave de collision (AIRPROX* 104) devra être déposé auprès du contrôleur aérien ; le CdB rédigera aussi un rapport sur la sécurité des vols (ASR* 105) – c’est une procédure légale – bien qu’aucune indication concernant les PAN* 106 ne soit proposée dans le manuel d’exploitation d’une compagnie aérienne (MANEX* 107) ; seule une liste d’évènements qui « reste non exhaustive » est présentée .
De plus, je suis très surpris de constater qu’au dernier semestre de sa formation initiale le contrôleur aérien suivra une conférence délivrée par le service GEIPAN* 108 du CNES, relative aux opérations particulières et aux procédures liées aux PAN*, alors que le pilote de ligne n’en aura aucune sensibilisation, que ce soit pendant sa formation109 initiale ou lors des très nombreuses sessions annuelles d’entraînement & d’évaluations des connaissances théoriques et des compétences pratiques. Toutefois, ce qui est pour le moins surprenant, on pourra constater que le terme Ovni* est éludé du programme de cette conférence au profit de phénomènes atmosphériques rares !
En ce qui me concerne, je confirme n’avoir jamais reçu la moindre information concernant le sujet Ovni*/extraterrestre. Et pourtant, la formation initiale et la formation continue d’un pilote de ligne est standardisée dans tous les domaines d’expertise, y compris en matière de sûreté & sécurité aérienne.
Il est donc ahurissant de constater que les compagnies aériennes ne considèrent pas ce sujet probant, à tel point que le danger potentiel qu’il représente — non pas tant du point de vue de la navigabilité des aéronefs mais bien plus par l’impact psychologique potentiel sur certains membres d’équipages — est tout simplement passé sous silence ! Et pour cause : les Ovni* & les extraterrestres n’existent pas officiellement dans l’environnement circumterrestre !
Pourquoi donc alors s’inquiéter d’un sujet qui serait au mieux considérer comme « ésotérique », alors que ce milieu professionnel strict est structuré par des procédures et check-lists et baigne dans une ambiance militaire ?
Je vais maintenant décrire quelques unes de mes expériences exogènes et observations conscientes — bien que je ne souhaite pas en faire ici une liste exhaustive, loin de là. Elles commencèrent les pieds sur Terre et la tête dans les étoiles, par une belle après midi ensoleillée de fin d’hiver lorsque je vis jusqu’à neuf « étoiles » clignotantes dans un ciel bleu azur. Puis, quelques jours plus tard en ce début du mois de mars 2001, il s’en suivit la rencontre carnavalesque d’une « femme » accoutrée en clown et faisant du stop sur une petite route isolée ; là, nous étions deux observateurs !
Dès lors, mes observations exogènes et expériences insolites se succèdent comme des amers, m’incitant à rechercher le pourquoi de celles-ci ; certaines notoires, furent réalisées avec d’autres témoins depuis le poste d’observation privilégié qu’est le cockpit d’un avion de ligne.
> Le 3 mai 2009 je volais sur un Fokker-100, à une altitude de croisière de 35000 ft (# 10700 m) et à une vitesse de 386 kt ; la route suivie était au 190° (soit proche du Sud/Sud Ouest) et nous étions entre Bourges et Guéret ; c’était le moment du déjeuner et le ciel clair sans nuage s’accompagnait d’une visibilité excellente ; j’aimais bien contempler le paysage — dès que cela était possible — mais à cet instant précis je surveillais visuellement le croisement d’un Airbus A320, 6000ft plus haut et allant de la droite vers la gauche par rapport à notre trajectoire. Mon regard fut alors attiré par un point lumineux — dont la taille apparente correspond à un avion vu à 20 km de distance — qui resta au même endroit apparent sur la partie basse et à droite du pare brise. C’est comme si ce point lumineux venait d’accrocher les paramètres de notre trajectoire, et qu’il la reproduisait.
J’informais alors le Commandant de Bord (CdB) de mon observation insolite, non pas tant pour la sécurité des vols — car j’eus l’intime conviction que cet « Ovni* » n’était pas une menace et fut en quelque sorte un messager — mais pour avoir sa confirmation visuelle ; ce qu’il fit tout de suite. Je compris au ton de sa voix que cela l’inquiéta ; il me demanda instantanément si je pensais à quelque chose de particulier avant cette observation ? … « non » lui répondis-je ; il appela aussitôt le chef de cabine qui en outre, confirma mon observation.
Le plus troublant, c’est qu’au même endroit du ciel et sur le même trajet je fis à nouveau ce type d’observation le 11 mai puis le 2 juin 2009 ; le point lumineux n’étais plus en immobilité apparente mais beaucoup plus rapide que notre avion de ligne; et l’observation ne dura alors que quelques secondes.
> > Le 15 octobre 2010 je volais avec un passionné d’astronomie — je m’intéresse aussi au cosmos et aux étoiles — qui m’informa avoir observé à l’œil nu dans la nuit du 9 au 10 octobre 2010 la phase de rapprochement du vaisseau Soyouz à la station spatiale internationale (ISS). Cette phase qui précède l’arrimage me fut décrite par l’analogie suivante : la magnitude de ces deux objets — équivalente à deux points lumineux qui se suivent — était largement supérieure à celle de Jupiter ; je fus enthousiasmé et très déçu d’avoir manqué cette observation.
Quelques jours plus tard, à 20h03 le 20 octobre 2010 et avec un autre CdB — par une nuit limpide, un ciel étoilé et alors que nous étions en croisière à 26000 ft — j’observais sur une trajectoire sensiblement opposée à la nôtre ce qui put être l’arrimage du vaisseau Soyouz à l’ISS dix jours plus tôt. Exactement ce que j’imaginais lorsque cette phase de rapprochement me fut décrite !
Cette observation insolite de deux points lumineux qui se suivent eut la particularité significative que je reçus le message télépathique suivant : « tout va bien se passer maintenant » !
Lors des conférences des « Rencontres Galactiques » en juillet 2024, j’ai interrogé Elena Danaan sur ce que pouvait signifier cette expérience ; elle me répondit que ce fut très probablement une communication de ma famille d’âmes.
> > > Ci-dessous, l’objectif de cette photographie personnelle — première en partant de la gauche — fut la majesté de cet oiseau de haut vol, au centre de l’image. Mais au développement, un « Ovni* » se présenta en haut de l’image ; en zoomant cette zone, on peut distinguer ce qui pourrait être un vaisseau cylindrique et un champ de torsion* décrits par Elena Danaan et JP*.
Pur hasard ou intention d’être présent sur la photographie ?
La place qu’occupe cet « Ovni*» sur l’image, à la marge, pourra être utilisé par les négationnistes ; ils tenterons aussi d’utiliser d’autres stratagèmes pour rester dans le déni sur une présence exogène sur Terre, serait-ce t’elle uniquement positive depuis l’année 2022. C’est tellement facile et sécurisant !
Mais la littérature ufologique démontre largement que l’« Ovni* », s’il se montre, est élusif ; et pour les forces de lumière, l’intention d’être présent à la marge sur une photographie pourrait relever d’une velléité de communication la plus douce possible quant à leur présence. Telle est mon analyse de part mes expériences.
Sur les deux photographies de droite, j’ai opéré une inversion de couleur et utilisé un fort contraste pour obtenir le plus d’information dès qu’un zoom est effectué sur l’« Ovni* ».






Bref, ce qui précède constitue en quelque sorte une trame, un cheminement qui s’est poursuivi et m’amena à cette expérience fantastique vécue le 7 juillet 2024.
II – 5/ Enlèvements* extraterrestres
On ne peut pas faire l’impasse sur ce qui relève être une ignominie & une atteinte au libre arbitre des individus qui disent avoir été « abductés ».
« Dans un article publié en 1992 dans le magazine FATE, Ingo Swann* expose explicitement ses réflexions sur ces entités. Il qualifie leurs enlèvements* de « viol physique, mental et spirituel », explique en détail que nous sommes une ferme pour eux et que nos propres pouvoirs psychiques ont apparemment été délibérément maintenus à l’état latent, car ils constituent une arme contre ces êtres. »110 (Traduction par Voli, le 18 juillet 2025)
En 1981, l’artiste Budd Hopkins111 fut probablement le premier à publier un livre sur ce sujet controversé – « Missing Time*: A Documented Study of UFO Abductions*»112 – ce qui a permis de faire connaître plus largement ces expériences effarantes. Depuis, le terme « missing time* » ou « temps manquant » est largement repris dans la littérature ufologique pour évoquer une des particularités d’un enlèvement* par des extraterrestres négatifs ; il est avéré que la personne enlevée perdait*° en partie ou en totalité les souvenirs de son expérience, sans comprendre par exemple comment un trajet habituel put*° devenir excessivement long !
{ *° > > > en ce qui concerne la présence et les actions néfastes d’extraterrestres négatifs — comprenant les enlèvements* forcés allant à l’encontre du libre arbitre individuel — les verbes aux temps du passé sont une constante sur ce site internet puisque les abductions* sont révolues depuis l’année 2022 // voir par exemple à ce sujet DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 11~ 1er janvier 2024, de 8’41’’ à 9’41’’ & de 15’56’’ à 17’41’’ < < <}
Puis en 1991, grâce principalement au financement de Robert Bigelow113, une étude a été mené par « The Roper Organization Inc. »114 sur un échantillon de 5947 américains et la conclusion à retenir – que l’on peut trouver à la page 48 – indique que « l‘incidence des expériences d’enlèvement* semble être de l’ordre d’au moins 2 % de la population » puisque « le nombre total de personnes ayant répondu « oui » à quatre ou cinq des cinq questions symptomatiques clés est de 119, soit 2 % de l’échantillon […] »
On voit bien que malgré toutes les précautions prises pour la manipulations des données recueillies lors de cette étude – la population représentatives de l’enquête Roper, après certaines exclusions démographiques, étant d’environ 185 millions de personnes soit environ 74 % de la population totale américaine – les enlèvements* par des extraterrestres négatifs pourraient concerner pas moins de 3,7 millions d’américains !
Et ce nombre s’envole aux environ de 119 millions de personnes si l’on extrapole ces données sur l’ensemble de la population mondiale (en prenant le chiffre de 8 milliards d’êtres humains115, vivant sur Terre en 2022).
Ces chiffres se rapprochent de l’information donnée par Elena Danaan puisqu’elle écrit que « la liste des quelques centaines de Terriens à enlever, pour la plupart des prisonniers et des malades mentaux, fut dépassée à grande vitesse et rapidement, le nombre d’enlèvements* atteignit des milliers, voire un million par an. »116. Pour être précis, cette information émane en fait de son contact extraterrestre principal, Thor Han Eredyon* 117, un être humain originaire de la 2e planète du système stellaire* Taygeta, dans la constellation des Pléiades.
Ces procédés sont consternants !
Par ailleurs, la réalité des enlèvements* extraterrestres est bien documentée d’un point de vue scientifique, en premier lieu par le Docteur John E. Mack118 qui publie le livre « Abduction » en 1994 (première traduction française sous le titre « Enlevés par les extraterrestres », en 1995). Il indique que d’indéniables symptômes post traumatiques existent chez ces individus et que l’expérience est donc bien « réelle ».
Dans de très rares cas les abductés se souviennent de leur expérience mais, le plus grand nombre d’entre eux pourraient retrouver une partie de leur mémoire grâce à une régression hypnotique thérapeutique119 ― qui devrait être pratiquée idéalement par un psychologue clinicien formé à cette technique.
En 2021, le psychologue clinicien Nicolas Dumont120 publie le livre « Clinique des abductions » et dit « que l’abduction ne concerne pas que le souvenir d’un rapt par des aliens, mais un ensemble de signes et d’indices parmi lesquels : un souvenir d’une RR4[…] la présence d’un temps manquant […] des observations d’Ovni* [ou des rencontres rapprochées*] (RR1, RR2, RR3121) […] des antécédents familiaux ou des expériences extraordinaires dès l’enfance […] des empreintes résiduelles après l’abduction (corporelles, émotionnelles, cognitives, énergétiques, transpersonnelles)… »122
Une quantité incommensurable de témoignages semble attester de l’évidence des abductions extraterrestres. À tel point qu’à travers le monde de rares associations ont été créées pour accompagner ces personnes qui remplissent les critères récurrents des abductions123.
En France par exemple, le CERO-France124 a été créé en 2014 pour accompagner ceux qui ont fait l’expérience d’une abduction, grâce notamment à la présence de psychologues cliniciens – qui sont aussi hypnothérapeutes – et l’organisation de groupes de paroles. Myriame Belmyr, créatrice de cette association, indique : « Notre structure se veut donc un lieu d’écoute et de libération de la parole, en même temps qu’une tentative de comprendre le pourquoi et le comment des abductions. »125.
Toutefois, certains lecteurs voudront tout d’abord cheminer seul et un détour par ce questionnaire126 du site Internet ICAR127, élaboré initialement par Budd Hopkins, pourrait être une première piste de réflexion.
Ces associations méritent d’être connues plus largement – de ce public en particulier – étant donné qu’il est très difficile de trouver de l’aide dans les circuits de soins actuels, standardisés sur le modèle d’une société hypernormalisée où l’invisible et le non-scientifique n’existent pas et où il est très probable qu’une étiquette « pathologie psychique » sera opposé aux témoignages de ces personnes en souffrance ! Ce qui pourrait se résumer ainsi : « Pourquoi croyez vous avoir été abducté ? Vous croyez cela parce que vous êtes fou. Comment savons nous que vous êtes fou ? Parce que vous croyez avoir été abducté. »128
Pourtant, sur l’ensemble de la planète des millions d’enlèvements* 129 ont été effectués par les êtres exogènes régressifs en lien avec le Complexe Militaro-industriel depuis au moins le traité de Greada* 130 en 1954 (son envergure est relayée par Elena Danaan). Bien qu’ils soient terminés depuis la fin de l’année 2022131, cela continue de participer à nourrir la peur chez les abductés de toutes les sociétés humaines, qui n’ont pas pu mettre à distance ce trauma et ne s’en sont pas encore sortis psychologiquement ou, pire encore, n’en n’ont pas encore pris conscience.
Certes, pour une partie de la population le sujet des abductions ne peut pas s’entendre car il remettrait profondément en cause la croyance populaire qu’il est impossible que des extraterrestres évoluent dans notre environnement proche et – étant donné que l’ingénierie sociale* de nos sociétés modernes l’a saupoudré insidieusement dans la conscience collective – cela renverrai certainement immédiatement les sceptiques vers une peur incommensurable, inhérente à cette problématique dès que l’on en parle sérieusement.
Alors, comment peut on aborder ce sujet aussi clivant ? N’est il pas nécessaire d’appliquer le principe de symétrie – chère à certains sociologues – en considérant les témoignages d’abductions sans à priori de croyance ou d’irrationnel ?
La plupart du temps, le traumatisme psychologique qui suit un enlèvement* n’est pas conscientisé tout de suite, surtout si une mémoire écran a été construite. Mais le corps se souvient et il peut s’ensuivre un malaise indéfini et constant dont l’anxiété, l’insécurité et une colère sous-jacente permanente peuvent être des indicateurs. Une peur récurrente de la nuit – surtout si les volets et la porte d’entrée de chez soi ne sont pas fermées – ou si le lieu de vie est isolé, est aussi un indice. En général, une introspection psychologique — grâce à des séances EMDR* 132 par exemple — s’avérera indispensable et l’objet initial des consultations ne sera quasiment jamais la cause des causes du malaise. Cela est le témoignage de mon expérience eu égard à cette problématique Ovni*/extraterrestre.
D’autres abductés par contre (environ 40 % des cas reçus au CERO-France) ont des souvenirs spontanés « répartis de la manière suivante : souvenirs clairs (39%), confus et parcellaires (32%), souvenirs seulement de l’avant et l’après (29%). »133
Dans tout les cas, un long cheminement sera nécessaire pour accepter son expérience, entrapercevoir ce qui a pu se passer pour pouvoir mettre à distance cet évènement traumatique et guérir – après parfois une période de terreur à surmonter lorsque la conscientisation de l’évènement émerge – pour enfin, ne plus avoir peur !
Transcender cette peur est bien évidemment salvatrice pour chacun. Pour Nicolas Dumont, elle semble aussi être un atout pour accéder collectivement à cette « étape clé dans notre processus d’humanisation qui va de pair avec une capacité accrue à faire face à l’altérité (civilisations « aliens »). […] « Notre attachement à l’ego est l’obstacle et la porte qui mène à cette communion avec l’Autre […] et à laquelle le contact inter espèce semble nous convoquer. […] L’ego veut l’ordre, mais la rencontre, c’est accepter le désordre, la fécondation, le mouvement… »134
II – 6/ Une conclusion
Cette peur distillée sournoisement dans la société — qu’elle résulte d’expériences malheureuses d’abductions, de différentes méthodes d’ingénierie sociale* ou d’une mise en avant de la figure de l’extraterrestre menaçant — participe très certainement à instaurer dans l’inconscient collectif un présupposé danger dès que l’on parle d’Ovni* & d’extraterrestres ; et elle est aujourd’hui encore bien ancrée dans la conscience collective.
Lorsqu’à cela s’ajoute une désinformation* très bien orchestrée et propagée par les media de grands chemins*, il n’est pas aisé pour tout un chacun de percevoir une partie de cette réalité, cachée par la vermine non pas seulement depuis 1947 mais certainement depuis toujours.
Pour autant, cette liste de crashs de vaisseaux extraterrestres, dont le premier notifié remonte à 10 000 ans Av. J.C., ou ce Manuel d’Opérations Spéciales135 de 1954, distribués aux seuls personnels habilités « MAJIC – 12 » dans le cadre d’opérations de récupérations de technologies et d’entités extraterrestres, prouvent une fois de plus cette réalité exogène régressive et malsaine qui allait à l’encontre du bien être des peuples de Terra*.
Le témoignage du Sergent de l’US Army Clifford Stone, lors de la conférence de presse au National Press Club* de Washington D.C. le 9 mai 2001, n’en est que plus explicite.
Toutefois, force est d’observer que la désinformation* subtilement mise en scène par des pseudo « journalistes » qui tentent d’éluder, de discréditer ou du moins minimiser ces témoignages est une stricte réalité — comme par exemple lors d’interviews de Jean Pierre Petit136 en 1995, sur ses travaux scientifiques issus de lettres Ummites*, ou Jack Krine137 en 2007, sur ses observations d’un « Ovni* » alors qu’il était aux commandes d’un Mirage 3C le 23 septembre 1975.
D’ailleurs, un compte rendu honnête et réaliste de cette émission fut rédigé sur le blog « Forum Ovni* et vie extraterrestre »138.
À l’initiative de Chris Essonne139, coorganisateur des Rencontres Galactiques, il est important de signaler à propos du témoignage du Colonel Jack Krine que l’objet qu’il observa était en réalité un vaisseau cargo de la Fédération Galactique des Mondes*, transportant des vaisseaux éclaireurs vers une base aérienne Belge conduisant des programmes spatiaux secrets (Elena Danaan transmis ces informations données par Thor Han Eredyon*)140.
Ces « pseudo » journalistes sont bien sûr dans leur rôle (à leur insu ?) et à la solde de la vermine. Alors, on pourrait arguer que ces émissions de télévision ont le mérite d’exister et d’éveiller un tant soi peu le grand public, mais elles ne font qu’effleurer le sujet, ne s’engagent pas et sont le produit type de la désinformation*.
Ces émissions seraient pour le moins tout à fait identiques aujourd’hui tant les media de grands chemins* sont subventionnés par la vermine. Et il est tout aussi illusoire de croire que sur le sujet de la Divulgation* exopolitique les media alternatifs sont différents, car ce qui se joue sur le web est bien souvent lié à un business model autour de l’ufologie*, que la plupart des chaînes doivent suivre pour survivre financièrement.
Autant dire que les acteurs de la Divulgation* exopolitique* en cours — de plus en plus visible même si toutefois d’autres souhaitent la dénigrer et la maintenir discrète — sont difficiles à localiser, que ce soit sur Internet ou lors de conférences, tant le flux ininterrompu « d’informations générales » liées à l’Ufologie* et aux PAN* est immense. On ne peut que le déplorer dès qu’on s’y intéresse et le brouillage des pistes est maximal ! Le plus délicat est alors de faire la part des choses et c’est ainsi que l’intuition de chacun sera mise à l’épreuve !
Quoique les choses semblent changer assez vite depuis le 20 janvier 2025 et l’arrivée au pouvoir aux États-Unis de Donald Trump. Il avait déjà été à l’initiative des Accords Artemis* 141 – entrés en vigueur le 13 octobre 2020 – qui sont des accords bilatéraux entre pays souhaitant « étendre la coopération commerciale, civile et militaire dans l’espace »142, ce qui semble être de bonne augure pour qu’une unité internationale voit le jour dans l’avenir.
Néanmoins, le fait troublant à retenir est la quasi concomitance de ceux-ci avec les Accords de Jupiter*, signés le 16 juillet 2021 entre l’Alliance Terrestre* et diverses coalitions extraterrestres bienveillantes & positives.
Nous verrons bien quelle transparence – quant à la présence d’extraterrestres dans notre environnement proche – ce gouvernement donnera à la population américaine.
III – La littérature sur la problématique Ovni*/extraterrestres
« Je peux seulement dire avec certitude que ces choses ne sont pas une simple rumeur : quelque chose a été vu. »143 écrivait le Docteur Carl Jung en 1955.
En effet, la littérature quasiment infinie autour de l’ufologie* et de la Divulgation*, qui regroupe les observations d’Ovni*, les rencontres rapprochées* ainsi que les récits qui se consacrent aux contactés* ou aux abductés — c’est à dire à ceux qui se sont retrouvés face à un être exogène ayant des intentions malveillantes ou bienveillantes (cas exceptionnels) — ne peut raisonnablement pas avoir été inventée de bout en bout.
Le nombre de pages écrites, de témoignages et de vidéos existantes et produites en permanence, encore aujourd’hui, est purement incommensurable et ne pourrait être considérée comme de la science fiction !
Il est complètement impossible de suivre toutes ces productions — qui d’ailleurs ne sont pas toutes égales quant à leur velléités de vouloir participer à la Divulgation* exopolitique* — tant il y a de publications, d’interview et de webinaires.
Et d’ailleurs, est ce un hasard si beaucoup trop de publications ne sont que de la désinformation* 144 et/ou de la divulgation* molle ?
Un exemple emblématique de dissimulation voire de l’éradication pure et simple des preuves, effectuée en hauts lieux par les factions militaires partie intégrante de la vermine, est celui du crash de Roswell* en 1947 déjà détaillé au chapitre II-2/.
Mais regardons pour l’instant les multiples apparitions à la télévision américaine pendant l’été 2024 de Luis Elizondo145 pour la promotion de son livre « Imminent: Inside the Pentagon’s Hunt for UFOs » (Imminent : À l’intérieur de la chasse aux OVNIs* par le Pentagone).
Son discours pourrait se résumer comme suit : « Nous savons que nous ne sommes pas seuls…le gouvernement américain s’apprête à rendre public divers matériaux exogènes ainsi que les preuves de récupération de corps extraterrestres… ». À lire les présentations de son livre, Luis Elizondo révèle l’existence au Pentagone depuis des décennies d’un service secret chargé de récupérer les restes ― technologiques et biologiques ― de crashs de véhicules extraterrestres ; ainsi dit-il, l’humanité n’est pas la seule forme de vie intelligente dans l’univers.
Bien qu’il puisse laisser penser en apparence qu’il s’agisse d’une information primordiale et nouvelle ― de part son enrobage, illuminé aux spots et présentateurs de plateaux TV ― ce genre de discours n’est rien d’autre en réalité qu’une divulgation* molle, dans le sens où ces informations sont déjà connues de ceux qui se sont penchés un tant soit peu sur cette problématique ; en définitive, cette « information » ne reste utile qu’à la population qui continuerai à se faire bercer par ces porteurs de faux et n’aurait pas encore saisi que des Ovni* et des extraterrestres sont bien en interactions avec la Terre.
Mais le fond de la problématique reste voilée et — au vu des nombreux documents déclassifiés existants, des enquêtes minutieuses de nombreux ufologues effectuées depuis des décennies ou d’informations rapportées par des contactés* (ceux présentés par Michael Salla jusqu’en 2024, et surtout Elena Danaan, Alex Collier, JP* et Dan Willis) — ce genre de médiatisation intensive n’est finalement que de la désinformation*.
Car, quel crédit peut-on apporter à cet ancien du Pentagone, responsable du programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (Advanced Aerospace Threat Identification Program) — et aux agences de renseignement du monde entier plus particulièrement — quand on sait qu’il existe des preuves tangibles, évoquées brièvement dans le « Chapitre II – La problématique Ovni*/extraterrestres » et que toutes ces agences connaissent parfaitement la réalité de la situation146 ?
Le gros problème avec ce genre de méga-médiatisation est qu’elle est inutile pour l’Histoire, puisque ce qui est « révélé » ici est connu depuis longtemps par les chercheurs de vérité* ; en outre, elle est outrageante pour ceux qui témoignèrent ou enquêtèrent auparavant. Pour s’en convaincre, il suffit de (ré)-écouter le témoignage du Sergent de l’US Army Clifford Stone déjà évoquée plus haut, lors de la conférence de presse au National Press Club* de Washington D.C. du 9 mai 2001 !
Ce type de maelström embrouille et désoriente plus qu’il n’informe celui qui, néophyte ou curieux non concerné au premier chef par ce sujet, aura cherché au hasard des réponses à cette problématique — à tel point que l’overdose et l’abandon se profilent souvent rapidement.
Le choix de nos lectures et sources d’information est donc primordial, et notre intuition nous aide alors beaucoup.
Est ce que maintenir dans l’ignorance le maximum de personnes vis à vis de ce sujet en particulier, n’est pas voulu par certains agents de l’ombre pour que la vermine — les dominants financiers — continuent de mener leurs agendas mortifères ?
Toutefois, il sera sûrement nécessaire au néophyte d’avoir quelques notions complémentaires sur des points clé de l’ufologie* et de la Divulgation* pour parfaire ses points d’ancrage et aborder plus sereinement l’exopolitique*.
III – 1/ Bref aperçu de faits fascinants ancrant la problématique extraterrestre dans un passé très ancien
Bien que l’on pourrait spéculer sur l’origine des dessins des hauts plateaux péruviens de Nazca* 147 représentant deux immenses humanoïdes gravées dans la pierre, ou sur d’autres dessins ayant des lignes droites impeccables de plusieurs dizaines de mètres, comment pourrait-on expliquer que les Dogon* 148 — ethnie de tradition orale et dépourvue d’instruments technologiques d’observation du ciel — connaissaient avant toute corroboration scientifique, l’existence de deux étoiles orbitant autour de l’étoile Sirius A149, qui est la plus brillante du ciel et la seule de ce trio visible à l’œil nu ?
A titre d’exemples, trois autres faits tout aussi fascinants seront d’ailleurs abordés dans ce chapitre.
III – 1.1/ Les étoiles Sirius & les Dogon*
Une enquête menée entre 1946 et 1950 dans cette région du Mali par deux ethnologues français — Marcel Griaule & Germaine Dieterlen150 — rapporte que les Dogon* connaissent depuis au moins le XIIe siècle l’existence de Sirius B & Sirius C ainsi que leur période de révolution respective autour de Sirius A (#50 ans chacune).
On pourrait arguer que — Sirius B ayant été découverte en 1844 par le mathématicien prussien Friedrich Bessel151, puis confirmé visuellement par le constructeur américain de télescopes Alvan Graham Clark152 en 1862 — les Dogon* auraient d’une quelconque manière obtenu ces informations avant que Marcel Griaule les rencontre. Mais une discussion est engagée à ce propos par Jean-Marc Bonnet-Bidaud dans « L’observation de l’étoile Sirius par les Dogon* »153 où il écrit que cela est peu plausible : « Si des missions ont bien atteint le pays Dogon*, ce ne fut que tardivement à une date très proche des premières enquêtes de Griaule. Il semble improbable que toute la cosmogonie* Dogon* ait pu être modifiée en un temps si court pour le simple bénéfice d’y inclure des informations modernes. »
Quid alors de Sirius C — système stellaire* d’où viendraient « les ancêtres » des Dogon* — dont l’hypothèse de l’existence n’est formulée qu’en 1991 par les scientifiques Jean-Marc Bonnet-Bidaud154 et Cécile Gry155 ?
Il est d’ailleurs étrange et frustrant que le sujet de l’existence de Sirius C – dont la dernière publication scientifique date de 1995 – soit resté franco-français et qu’il n’est pas suscité depuis 30 ans un intérêt de la recherche astronomique internationale pour confirmer visuellement sa présence. Bien que Jean-Marc Bonnet-Bidaud et Éric Pantin font observer en 2008 dans « ADONIS high contrast infrared imaging of Sirius-B »156que « la probabilité d’un système triple est désormais faible », l’étude de 1995 des astronomes français Jean-Louis Duvent et Daniel Benest157 semble bien conclure théoriquement à l’existence de Sirius C, en stipulant néanmoins en conclusion « […] qu’une observation négative n’implique pas que l’objet (Sirius C) n’existe pas […] ». Dans leur article, ces deux astronomes analysent les perturbations orbitales de Sirius A et B ; ils concluent que la durée de celles-ci est de 6,3 ans et qu’elle serait lié à une probable existence de Sirius C, qu’ils estiment être une naine rouge ou brune de 0,05 masse solaire.
Il faut noter aussi que les observations pour l’étude de Bonnet-Bidaud & Pantin ont été réalisées en 2000 et 2001 depuis l’observatoire de La Silla au Chili, et que depuis 25 ans aucun des télescopes spatiaux, Hubble ou mieux encore le James Webb Space Telescope n’ont été utilisé pour une telle recherche alors que ce dernier serait très probablement apte à détecter l’existence de Sirius C par observations infrarouges comme suggéré par J.L. Duvent & D. Benest dans leur publication !
Un autre indice troublant est lié à la mythologie Dogon*. Elle est détaillée par les ethnologues Marcel Griaule & Germaine Dieterlen dans plusieurs chapitres de leur livre « Le renard pâle »158 et concerne « Nommo », décrit dans le document « Un système soudanais de Sirius »159 comme « le fils du dieu Amma et Moniteur du monde nouveau ».
Ils écrivent aussi que l’étoile « Digitaria [Sirius B] est représentée […] soit par un point soit par une enveloppe entourant un cercle concentrique de 10 points (les 8 Nommo ancestraux et le couple initial de Nommo ».
Alors, les « Nommo » seraient ils un peuple ayant eu un lien ancestral avec les Dogon* ?
Cette question en devient fascinante au regard de ce qu’apporte Elena Danaan* comme informations extrêmement fiables et cohérentes depuis l’année 2020, puisqu’elle mentionne dans son livre « Le don des étoiles »160 l’existence de Sirius C comme fait établis ainsi que la présence en orbite d’une seule planète où vit le peuple Nommo. Ça ne s’invente pas !
Dans ce livre, alors que les astronomes cités ci-dessus pensaient à une naine rouge ou brune, l’étoile Sirius C est décrite comme une naine noire bien que les théories cosmologiques actuelles estiment que l’univers est encore trop jeune pour que des naines blanches aient eu le temps de se refroidir et se transformer en naine noire !
À quand les confirmations scientifiques — grâce au James Webb Space Telescope en particulier — de l’existence & de la période de révolution de Sirius C, connues depuis des siècles par les Dogon* ?
De plus, et pour finir sur les connaissances extraordinaires des Dogon, ceux-ci décrivent la conscience humaine comme deux âmes jumelles et de sexe opposé.
En complément, Elena Danaan ― via ses contacts extraterrestres ― évoque et précise la qualité de la conscience humaine comme étant deux âmes, fractales de source, bien distinctes et qui forment une équipe non locale ; ce couple d’âmes est nommé flammes jumelles*.
Ahurissant ces diverses concordances d’informations, n’est ce pas ?
* Pour être précis, cette information émane en fait de son contact extraterrestre principal, Thor Han Eredyon*, un être humain originaire de la 2e planète du système stellaire* Taygeta, dans la constellation des Pléiades.
III – 1.2/ Gravures et témoignages écrits du XVIe siècle
[ A ] Himmelserscheinung über Nürnberg vom 14. April 1561 — Apparition dans le ciel au-dessus de Nuremberg le 14 avril 1561
[1 impression en un seul feuillet : gravure sur bois, coloriée et typographie ; 26,2 x 38 cm ]


Voir la transcription de l’allemand ancien161 (moyen haut allemand & haut allemand) & la traduction en français moderne
[ B ] Seltzame gestalt so in disem M. D. LXVI. Jar/ gegen auffgang vnd nidergang/ vnder dreyen malen am Himmel ist gesehen worden / zů Basel auff den xxvij. vnd xxviij. Höwmonat vnd volgends auff den vij. Augsten
—
Forme étrange qui a été vue dans le ciel à trois reprises en cette année 1566 / au lever et au coucher du soleil / à Bâle les 27 et 28 juillet et le 7 août
[ 1 impression en un seul feuillet : gravure sur bois et typographie ; 18,2 x 23,8 cm ]

Voir la transcription de l’allemand ancien (moyen haut allemand & haut allemand) & la traduction en français moderne162
Deux gravures du XVIe siècle réalisées à Nuremberg en 1561163 et à Bâle en 1566164 , [A] et [B] — imprimées et diffusées très largement comme touts autres « Flugblätter* »165 et accompagnées d’un texte emblématique et caractéristique pouvant aisément se rapprocher de ce qui correspond à la problématique Ovni*/extraterrestre — sont à prendre en considération quand on cherche à connaître l’ampleur historique de ce phénomène.
Les textes apportent des détails qui interpellent et sont une plus-value indéniable aux témoignages graphiques qui, seuls, auraient laissé planer largement le doute sur ce que pourraient être ces représentations.
Dès lors, comment expliquer par exemple ces mouvements et interactions complexes et dynamiques entre « boules » et « cylindres » sur une durée d’une heure ?
Ils ne sont certainement pas des phénomènes optiques atmosphériques166 ou des aurores boréales qui, produisant des formes géométriques simples et évoluant lentement, ne combattent pas entre elles ! Ils ne sont, encore moins, des phénomènes de plasma atmosphériques liés aux orages — non décrits d’ailleurs dans ce texte — comme les éclairs ou les sprites* 167, trop fugitifs, et qui ne correspondent pas non plus à cette description.
De plus, malgré les connaissances et technologies d’aujourd’hui, aucun météorologues n’a pu vérifier par l’observation un phénomène naturel reproduisant ces formes aussi spécifiques et variées (« deux arcs semi-circulaires […] deux grands cylindres […] de nombreuses petites et grandes boules […] une lance noire »).
Bien que dans la sphère académique il est très largement préféré de produire des interprétations religieuses ou météorologiques de ces représentations, il n’en reste pas moins que la réalité ainsi décrite pourrait être aisément identifiée à ce qui serait quasiment les premières images représentatives du phénomène Ovni*.
Car sinon, comment interpréter autrement que par cette hypothèse « une vision effrayante de deux grands cylindres dans lesquels se trouvaient de petites et grandes boules qui, [une fois lancées], combattaient les unes contre les autres pendant environ une heure » ?
Il est un fait historique établis que l’Europe de la Renaissance était dominé par l’église et que le géocentrisme* — représentation religieuse plaçant la Terre & l’humanité au centre de l’univers — inondait la pensée dans la société.
Et, les hypothèses sur la vie plurielle168 émises officiellement par Giordano Bruno en 1584 n’étaient pas connues du peuple environ 20 ans plus tôt ! L’interprétation extraterrestres de ces observations insolites ne pouvait alors nullement exister ; elles étaient donc logiquement interprétées comme une manifestation divine ; ce qui pourrait être aussi le cas pour des récits plus anciens, comme les textes hindous avec les « vimanas » ou la Bible avec les « chars célestes ».
Est ce que des manifestations de technologies avancées extraterrestres pourraient avoir été mal comprises à travers l’histoire ? En tout cas, aujourd’hui la question ne semble plus dépourvue de sens, surtout depuis quelques années avec notamment les écrits d’Elena Danaan.
› › Ayant posé au préalable la question suivante à Thor Han Eredyon* 169 via le tchat dédié de la plateforme Crowdcast qu’utilise Elena Danaan pour ses webinaires : « La réalité décrite dans deux tracts – à Nuremberg le 14 avril 1561 et à Bâle à la fin du mois de juillet 1566 – où des « boules » et des « cylindres » sont en mouvement dynamique et en interactions complexes pendant une heure, suggère un combat aérien entre des civilisations extraterrestres. Si ces événements étaient effectivement d’origine extraterrestre, quels étaient leurs objectifs et l’implication de la Fédération Galactique des Mondes ? »,
j’apprendrai le 27 avril 2025 lors de son Q&A#25 que
« les batailles de Nuremberg et de Bâle faisaient partie d’une guerre où la Fédération Galactique des Mondes* protégeait la Terre contre l’invasion d’une faction d’envahisseurs Nebu, allié à une faction locale d’Anakhim. Il s’agissait d’une énorme bataille où les Ciakahrr* et les Maytra* étaient, dans une moindre mesure, également impliqués. La bataille de Nuremberg est un des exemples de combats d’orbes (c’est à dire des boules ou cylindres de plasma). »
Deux aspects prépondérants & entrelacés apparaissent dans cette brève analyse : quelle place la Terre occupe t-elle par rapport au soleil et par extension, dans l’univers ? et quelle place l’homme occupe t-il dans le cosmos ?
Si la science a depuis le XVIIIe siècle prouver que la Terre tourne autour du soleil (héliocentrisme*) il semble bien que sur le point essentiel de la seconde question, l’église ai réussi à coloniser nos esprits en insinuant dans l’esprit du plus grand nombre que l’homme créé par Dieu est seul dans l’univers.
Et même en mettant de côté la croyance en Dieu, l’idée que l’être humain est seul dans l’immensité du cosmos est très répandue encore aujourd’hui.
C’est pourquoi, désirant donner quelques pistes de réflexion et d’ouverture pour contribuer à briser ce déni généralisé, je rappelle le chiffre simplement hallucinant mais communément admis que 200 à 250 milliards d’étoiles existent dans « La voie lactée »170 et que 7500 exoplanètes171 ont été découvertes au 31 mars 2025 ; le nombre de planètes extrasolaires ne cessant pas d’augmenter depuis le 6 octobre 1995, date de la première découverte.
Ainsi, il existe très probablement une pluralité de systèmes stellaires et dès lors, la probabilité qu’il existe des planètes habitées par une intelligence technologiquement avancéene cesse d’augmenter.
« Centre of the Universe », le centre d’interprétation de l’Observatoire Fédéral d’Astrophysique de Colombie Britannique – au Canada – a produit un cours d’astronomie très accessible172, puisqu’il est à destination des « élèves en 6ème année », et donne des références basiques mais non moins importantes si on souhaite aller un peu plus loin que la seule poésie d’un ciel nocturne.
De plus, si on prend en compte le nombre de galaxies dans l’univers — estimé au bas mot à 160 milliards173 — il est donc assez logique et plutôt lucide d’imaginer que la Vie intelligente est plurielle dans l’univers et qu’il est très certainement peuplé de civilisations capables de franchir des distances, qui restent pour nous infranchissables !
Il est donc temps d’échapper à l’enfermement et au dogme voulus par l’église et de libérer nos consciences de cette vision anthropocentrique de l’homme.
III – 1,3/ Au détour des « Mémoires du Comte de Forbin, Chef d’escadre »
En 1701, le Chef d’escadre174 Claude de Forbin était basé à Toulon et allait participer à la guerre de succession d’Espagne — pour le compte de la marine française sous Louis XIV — qui aboutira en 1714 a un profond bouleversement géopolitique en Europe. Son récit175, qui nous pose question ici, se déroule sur les derniers jours de janvier ou les premiers de février 1701.
Au mouillage près de l’île de Capo Passero au Sud Est de la Sicile — pour se protéger d’un vent très violent, certainement le Levant — il nous raconte que « pendant la nuit on vint l’avertir qu’un nouveau soleil semblait apparaître dans le ciel ». Bien qu’il eu « beau leur expliquer que ce feu ne pouvait être causé que par des exhalaisons du mont Gibel [l’Etna] », puisque le navire mouillait à environ 100 km du volcan, l’ensemble de « […] l’équipage restait effrayé ».
La rationalité d’une personne appartenant aux officiers généraux de la marine semble évidente, mais comment alors est-il possible qu’un vent très violent n’ait pas pu balayer et disperser un quelconque panache de feu volcanique ?
Car dit-il, « bien que le vent soit très violent, ce météore restait immobile ; il brûla pendant environ deux heures, puis s’éteignit peu à peu avant de disparaître. » Le contraste saisissant entre le vent très violent et l’immobilité de « ce météore » est hors norme et dépasse l’entendement. De plus, Claude de Forbin raconte qu’il « vis effectivement un grand feu qui brûlait dans l’air, éclairant assez pour qu’on puisse lire une lettre » !
L’immobilité du « météore […] pendant environ deux heures », sa luminosité extrême ainsi que la peur intense de l’ensemble de l’équipage interrogent ; cela permet de supputer une probabilité forte pour que ce phénomène, lui aussi, soit relié à la problématique Ovni*/extraterrestres.
III – 1.4/ Le miracle de Fátima
L’objet dans ce chapitre n’était pas de faire un catalogue de faits anciens, loin sans faut tant il serait interminable— laissant très fortement supposer quant à la nature exogène des observations rapportées à travers les âges, quel que soit le medium utilisé — il est donc laissé à chacun l’opportunité de compléter ces investigations.
Et notamment pourquoi pas par ce que d’aucuns appellent le miracle de Fátima, qui est aussi le titre de l’excellent livre d’un Contre-amiral contemporain, Gilles Pinon176.
Il décrit non pas un miracle tel qu’on peut le concevoir sur le plan religieux — l’église catholique n’ayant d’ailleurs jamais reconnu comme tél la danse du soleil — mais un phénomène « non naturel, non hallucinatoire et non miraculeux qui serait en réalité une opération de communication ostentatoire menée par une civilisation extraterrestre bienveillante», et voulant aider les Terriens à ne pas s’autodétruire.
Quel beau challenge n’est ce pas ?
Les faits sont rapportés comme suit par Gilles Pinon.
« Le 13 octobre 1917 se produisit à Fátima (Portugal) l’évènement le plus extraordinaire de l’histoire de l’humanité. […] Ce jour là, le soleil exécuta une danse insensée en présence de 70 000 personnes, à l’heure même et à l’endroit précis annoncés trois mois plus tôt par trois jeunes bergers. […] tous ont observé, sans se brûler les yeux, le soleil trembler avec des mouvements brusques, tourner sur lui même à une vitesse vertigineuse, lancer des éclairs de toutes les couleurs, puis, tout en conservant son mouvement rapide de rotation, se rapprocher en zigzaguant de la foule avant de rejoindre sa place dans le ciel. Ce comportement incroyable du disque solaire dura dix minutes. Il fut visible jusqu’à plus de 20 kilomètres de Fátima. […] La danse du soleil vint clore une série d’apparitions d’un ange puis de la Vierge Marie aux trois pastoureaux. C’est au cours de l’une de ces apparitions, le 13 juillet 1917, que la vierge leur prédit qu’elle ferait un miracle le 13 octobre. »
D’après Gilles Pinon, ce qui s’est passé voici plus d’un siècle est une première prise de contact généralisée d’une ou de plusieurs espèces extraterrestres bienveillantes, qui reste d’une ampleur retentissante et primordiale pour l’avenir de l’humanité, aujourd’hui encore, dans la mesure où celle-ci prend conscience de la portée d’un tel évènement et de ce qu’il est générateur de remises en question quant à la place des Terriens dans notre galaxie, notre univers, voire le multivers.
Encore une fois – comme dans les cas cités plus hauts – cet évènement de 1917 ne pouvait pas s’interpréter autrement que par le prisme de la religion catholique, et les acteurs de ce spectacle ont su utiliser le contexte culturel de l’époque pour rester suffisamment élusif, mais aussi tellement démonstratif que cette « danse du soleil » n’a jamais été expliqué par la science !
Mais si cela arrivait aujourd’hui, comment serait-ce interprété ? Il est fort probable que nous y verrions une manifestation du phénomène Ovni*/extraterrestres et non une expression du Divin.
En tout état de cause et d’une manière générale, des forces exogènes aux intentions équivoques semblent bien interférer avec l’humanité de la Terre depuis la nuit des temps.
Dans son livre consacré en partie sur les faits et témoignages anciens, Thibaut Canuti177 conclus la première partie « Histoire chronologique des observations d’OVNIs* jusqu’en 1946 » en écrivant « […] qu’aucune période significative de l’histoire humaine ne semble avoir été épargné par le phénomène […] ».
Aujourd’hui, le moment est propice pour qu’une plus grande part de l’humanité, curieuse & attirée par une compréhension profonde de ces phénomènes exogènes, ne reste plus dans le déni & fasse le travail d’appropriation nécessaire de ce qu’ils représentent réellement — car au fil du temps, la thèse Ovni*/extraterrestres est la plus rationnelle des réponses qui puisse être proposée — pour se préparer psychologiquement au grand contact et à ce changement de paradigme*, crucial pour notre avenir et ainsi, éviter un ethnocide* 178.
III – 2/ Corrélation entre Ovni* et industrie nucléaire, militaire mais aussi civile
…écriture du chapitre en cours ; à venir bientôt…
III – 3/ Le paradoxe de Fermi
…écriture du chapitre en cours ; à venir bientôt…
IV – La vérité*
Avant d’aller plus loin, nous pourrions définir ce qu’est la vérité* 179. On imagine aisément que certains argueraient facilement que la Vérité* donnée ici – par ce media ou cette personne – ne vaut pas plus que celle donnée là. Certes ! Mais cela n’est-il pas la réaction commune à ceux qui, au fond, ne veulent pas chercher à connaître la vérité* – une forme de déni qu’ils délivrent par cette pirouette ?
Est vrai ce qui est conforme à la réalité. Une idée ou une connaissance est vraie si de manière objective elle est parfaitement conforme à ce qui est énoncée. La vérité* n’est pas une opinion, car une opinion est tout simplement une affirmation qui n’a jamais été discutée et remise en question.
Mais pour affirmer vrai ce qui reste invisible pour la plupart des gens, il semble utile de considérer en exemple la position du soleil.
Comment « savons » nous que les planètes du système solaire* tournent autour du soleil ?
En général nous n’avons aucun moyen pour vérifier une telle évidence scientifique ; et pourtant, nous « savons » que les planètes du système solaire* tournent autour du soleil, et non le contraire ! 180
Mais ce qui nous semble évident maintenant a été longtemps réfréner par le dogme religieux qui s’est opposé pendant plus de quatre siècles à la vision Copernicienne du cosmos — la théorie héliocentrique est publiée en 1543 par Nicolas Copernic dans « Des révolutions des sphères célestes » — en déclarant hérétique l’héliocentrisme* en 1616 et en ne réhabilitant Galilée qu’en 1992 !
Aujourd’hui, les scientifiques démontrent aisément l’héliocentrisme* sans être remis en cause, et cela nous suffit pour affirmer que c’est vrai, bien que nous n’ayons aucune expérience directe avec cette réalité. Ce qui nous rassure aussi c’est que nous ne pouvons pas considérer cette pensée comme fausse.
L’évidence est donc un principe important pour être sûr qu’une idée ou une connaissance – impossible à vérifier par nous même – soit une vérité*.
Ainsi, il sera primordial que l’idée ou la connaissance soit énoncée de façon claire et distincte. Cela est même impératif lorsque les sujets discutés sont controversés et dénigrés par tout ceux qui détiennent les pouvoirs et finalement par une majorité de la société ; il en est particulièrement le cas pour la Divulgation* exopolitique* ; et dans ce domaine, mieux vaudra aussi écouter son intuition.
La vérité* n’est pas une opinion ; elle est basée sur des faits & des preuves – qui ne servent pas à convaincre mais à prouver.
Si le déni s’impose dès qu’on évoque la présence d’extraterrestres sur Terre, un long cheminement sera probablement nécessaire pour accéder à la vérité* sur le sujet complexe de l’exopolitique*. La vérité* est parfois une perception altérée; intégrer & digérer les preuves me semble être le seul cheminement pour la percevoir entièrement.
V – Affaire Ummo
Comment ne pas être perturbé, intrigué, curieux puis très intéressé – au point de s’en faire une vérité* bien ancrée en soi – par ce que d’aucuns appellent l’affaire Ummo181 et plus précisément par les données transmises par les Ummites* au travers de lettres reçues par différentes personnes dispersées sur toute la planète Terre, et pas seulement des scientifiques, lorsque ces informations ont été ensuite corroborés par la science ?
…écriture du chapitre en cours ; à venir bientôt…
VI – Pour aller plus loin dans la compréhension de l’exopolitique* aujourd’hui
Dès lors que l’on souhaite appréhender ce qui se trame en coulisse depuis des décennies — et pour aller plus loin qu’un simple survol de cette problématique — il est donc nécessaire de prendre une posture de chercheur et de défricher cet espace, qui ne restera sinon qu’un simple terrain vague !
Pour moi, cela s’est fait grâce à un message en apparence insignifiant ; le détailler ici n’apporterait rien aux objectifs principaux de l’arbre cosmique.com.
Quand la problématique « Ovni* » re-débarque dans ma vie au mois d’août 2023 — elle était ces dernières années restée discrète mais présente, tout en sachant son existence très probable dans mon environnement depuis mon enfance — je la récupère de manière frontale et douloureuse au chapitre abduction, là où d’ailleurs je l’avais laissé quelques années plus tôt…puisque je n’avais jamais lu le livre « Enlevés par les extraterrestres » du Dr John E. Mack182, acheté pourtant en octobre 2014 !
Il s’ensuit la terreur de ma vie pendant environ 3 semaines, où je ne vais pas vraiment dormir, terrorisé de pouvoir (à nouveau) être abducté.
Puis, heureusement que très rapidement suite à une toute dernière séance EMDR*, j’ai eu un profond ressenti de paix et d’amour.
Ce déclic m’a permis, du jour au lendemain – au premier sens du terme – de laisser avec plaisir mes volets ouverts la nuit venue, ou sortir avec délectation observer les étoiles.
Je n’avais plus peur !
Toutefois, j’avais besoin de confirmer de manière plus analytique ce que je venais d’expérimenter.
Très vite, je m’investis alors avec acharnement dans une quête de vérité*, lit beaucoup sur le sujet Ovni*/extraterrestres et défriche le web pour comprendre et trouver des témoignages qui ressembleraient à mes nombreuses expériences du phénomène.
Durant cette période de recherches effrénées, mon intuition me servit de boussole.
VI – 1/ Elena Danaan, clé de la Divulgation* pour la société civile – Pourquoi je lui fais confiance ?
C’est en septembre 2023 que je découvre l’histoire d’Elena Danaan, ses vidéos et ses livres.
J’ai tout de suite adhéré à son histoire, non pas tant grâce à mon mental mais beaucoup plus par résonance, vibration et intuition, grâce aussi à un certain nombres de synchronicités et d’expériences troublantes vécues à la même période. Les expliquer ici serait trop long et s’éloignerait des préceptes donnés dans le chapitre « Objectifs de L’arbre cosmique« .
VI-1.1/ Et puis si malgré tout mon mental me fait douter du récit d’Elena Danaan,
que je pourrai résumer ainsi…
[ Elena Danaan est en contact ― grâce à un implant mais aussi parfois lors de rencontres directes ― avec Thor Han Eredyon*, un être humain originaire de la 2e planète du système stellaire* Taygeta, dans la constellation des Pléiades. Celui-ci œuvre dans une force militaire extraterrestre coordonnée et positive, en interactions avec des représentants de forces militaires terrestres, œuvrant dans le secret pour aider les Terriens à identifier les institutions corrompues et la manipulation globalisée que la vermine exerce pour esclavagiser les peuples de la Terre. Il fait partie d’un plan global, discret et orchestré depuis les années 1950 pour que les Terriens se libèrent de ces marionnettes qui ne savent répondre qu’à leurs marionnettistes — plusieurs factions, en concurrence entre elles, d’extraterrestres agressifs, belliqueux et négatifs ayant infiltrés les puissances dominantes du XXème siècle ; d’abord l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste à partir des années 1920 (ou avant, vers la fin du XIXe siècle notamment pour la Prusse) — puis les Etats-Unis d’Amérique à partir de la fin de la seconde guerre mondiale — dans le but d’utiliser l’espèce humaine à des fins ignobles et insoupçonnées183. Ces pratiques se sont terminées vers la fin de l’année 2022, grâce à une opération militaire d’envergure, mais discrète, menée sous Terre et dans l’ensemble de notre système solaire* par cette force militaire extraterrestre coordonnée et positive ; cette « opération tempête » ayant commencé vers la fin de l’année 2019. Dans le même temps, la faction d’extraterrestres agressifs a été éjecté de notre système solaire* – désormais complètement sécurisé – et leur empire est en perdition, repoussée loin dans la galaxie. Coïncidence extraordinaire et troublante avec leur plandémie covidique qui débuta elle aussi à la fin de l’année 2019 ! ]
…, il me suffit alors de constater — dans la liste de corroborations époustouflantes répertoriées par Dan Willis184 — qu’Elena Danaan donne très souvent des informations scientifiques cruciales en avance sur la confirmation officielle de la Science terrestre.
Comment pourrait-elle le faire, avec autant de diversités que de précisions, si elle n’avait pas eu la primauté de ces informations transmises par Thor Han Eredyon* 185 ?
Bref, en cette fin d’été 2023 je découvre aussi l’existence de conférences menées par des acteurs de la Divulgation*. Et elles sont déjà passées…qu’à cela ne tienne !
Avide d’en apprendre encore sur ce sujet « confidentiel », j’irai en juillet 2024 à d’autres conférences sur la Divulgation* exopolitique*, où Elena Danaan sera présente mais aussi le Docteur Michael Salla*, Dan Willis et Chris Essonne.
VI – 1.2 Et puis si malgré tout mon mental avait pu encore me faire douter de son récit,
j’aurai le privilège — ce 7 juillet 2024 — de vivre une expérience fantastique & extraordinaire qui dès lors, ne pourra plus me faire douter sur la véracité de ce que nous transmet Elena Danaan. Jamais !

°
Voici à présent mon retour d’expérience de ce dimanche soir, en continuum de la soirée de clôture des conférences. Elena Danaan explique que 2 vaisseaux de la Fédération Galactique des Mondes* sont à notre verticale et qu’elle ne sait pas si ils vont se rendre visible (« se decloaker » est plus exactement le terme qu’elle emploie et que j’entends pour la première fois).
Au retour au camping où je logeais, à 3km de là, je vais vivre une expérience extraordinaire ; celle-ci reste toujours très singulière pour moi à ce jour. Sans preuves visuelles photographiques, je vous la restitue au plus juste, simplement avec les mots.
Je reformule donc ci-dessous les notes que j’ai prise le soir même vers minuit et demi, juste après l’expérience.
***
J’arrive au camping vers 23h15, je met les cales et me prépare pour la nuit. N’ayant rien vu d’exogène dans le ciel du lieu des conférences, je sorts du Van vers 23h30 —ciel limpide et très pur, la voie lactée est bien visible —et moins de 5 secondes plus tard j’observe un premier « point lumineux/vaisseau ? » —abrégé pl/v pour la suite du texte — puis un deuxième dans un autre coin du ciel, attiré pour ces 2 premières observations par ce qui semble être une étoile filante ; le bal des pl/v commence et cette après-soirée est une fête ; successivement, l’un à la suite de l’autre, j’en compterai jusqu’à 7 ; oui oui, je les compte ! Là, je me dis que le chiffre 7 est un chiffre cosmique/magique…et que le festival va s’arrêter ; et bien oui, le ballet s’arrête.
Mais ce n’est que l’entracte ; d’ailleurs, un oiseau de nuit (chouette ou hibou ?) sorti de nulle part, viendra survoler le Van dans un axe longitudinal digne d’un avion de chasse et faire un « touch and go » sur la partie centrale du toit ; était-ce un signe supplémentaire ? La présence de cet oiseau nocturne — majestueux et survolant le Van dans cette configuration — est non seulement d’une pure beauté mais reste pour le moins surréaliste (au premier sens du terme).
Suite à cette petite pause, le spectacle reprend.
Le huitième ne sera pas un pl/v « ordinaire », comme les précédents, et c’est la première fois que je vois cela : il semble beaucoup plus bas, puisque sa taille apparente est proche d’une orange voire d’un CD tenu à bout de bras et qu’il a la forme d’un disque (par rapport aux pl/v vus plus tôt et qui sont d’une taille proches des étoiles, c’est très gros) ; il est aussi plus lent que tous les autres ; et puis surtout, sa couleur varie du blanc au jaune en passant par l’orangée & il émet des vibrations ou des pulsations visuelles…comme si il était vivant ! Waouh !
Puis, le rythme du spectacle change puisque je vois à nouveau des pl/v à l’altitude précédente ; mais là ils sont trois en même temps, dans la même partie du ciel en navigant dans des directions différentes – et cela, c’est la première fois que je le vois aussi ; la scène suivante est quasiment identique ; j’en suis donc à 14 observations de pl/v ; cela est impressionnant !
Je commence à avoir froid mais, happé par ce spectacle magique, je reste encore un peu sous la voûte céleste…et j’en verrai un quinzième puis un seizième ; ce seront les derniers pour ce soir, il est minuit dix sept. ]
Bilan & remarques :
~ Tous ces pl/v auront été visibles très longtemps, car leur forte intensité lumineuse était atypique (rien à voir avec la lumière d’un satellite ou de l’ISS) ; comme détachés de la voûte céleste (rien à voir avec l’altitude d’un satellite ou celle de l’ISS) ; très lents et avec des trajectoires courbes.
~ A cela s’ajoute la taille inhabituelle des deux « étoiles filantes » — en ce qui concerne la largeur et la longueur du trait — ainsi que leur rémanence exceptionnelle, comme si elles restaient incrustées dans le ciel pour attirer l’attention, un peu à l’image d’un dessin animé !
~ La durée des observations est rare – 45 mn – dans le sens où elles sont ininterrompues dès ma sortie du Van, sans notable interruption entre chaque observation, même lors de l’entracte avec ce vol féerique d’un oiseau nocturne.
~ Je vais être chamboulé tout au long de cette expérience et même le lendemain matin où je ne penserai même pas à en parler aux autres personnes du camping, présentes aussi aux conférences. Je suis seul me semble t-il – en tout cas en ce lieu – à faire ces observations.
Mon corps, mon esprit et mon âme ont vibré. Je n’en crois pas mes yeux ! Mais aussi, chose plutôt surprenante, le fond de mal de tête que j’ai eu toute la journée a disparu !
~ Je ne serai pas endormi avant 2h00 du matin.
Je tiens à préciser que même si je souhaite me positionner en tant qu’observateur lambda, tel n’est finalement pas le cas car mon expérience professionnelle de pilote de ligne m’apporte une certaine expertise du ciel.
VI – 1.3/ Les activités méprisables de la vermine, rendues publiques pour la première fois par Elena Danaan
…écriture du chapitre en cours ; à venir bientôt…
VI – 2/ Une conclusion
› › Si on prend la peine d’étudier à minima ce que nous délivre Elena Danaan au travers de ses informations de première main, il s’avère alors très vite que celles-ci valident l’hypothèse d’une présence extraterrestre sur Terre ayant des interactions avec les puissances dominantes, et que depuis 2022, seules les civilisations exogènes positives pour l’humanité restent présentes. ‹ ‹
Une fois connu quelques élément historiques infalsifiables, il émerge que deux grands foyers de domination, de guerre et de chaos du XXe siècle — l’Allemagne du début du XXe siècle et celle du IIIe Reich avec le projet de « soucoupes volantes », ainsi que les USA avec le développement de l’arme nucléaire — ont été infiltrés par des puissances exogènes néfastes et dominatrices (reptiliens Ciakharr* dès la fin du XIXe siècle et gris « Nebu* » d’Orion pendant la seconde guerre mondiale), qui auront réussi à manipuler et piéger la vermine de cette époque et à amener l’humanité entière vers l’abîme.
Plus récemment, comment ne pas être perturbé, intrigué, curieux puis très intéressé – au point de s’en faire une vérité*, bien ancrée en soi – par les données historiques, sociales et scientifiques révélées par Elena Danaan ?
Et d’autant plus lorsque Dan Willis écrit : « Parmi les nombreuses informations corroborées par Elena, trois d’entre elles ont été vérifiées scientifiquement par la NASA*, ce qui signifie qu’il est impossible que quelqu’un puisse inventer quelque chose sans en avoir une connaissance directe et valable. »186
VII – Un point crucial et fondamental de la Divulgation* exopolitique*
Si l’on considère que les Contactés* sont ceux qui ont, ou qui ont eut, un contact direct avec un représentant de la FGM ou autre organisation galactique et qui sont la source d’informations fiables – jusqu’alors manquantes – d’une plus fine compréhension de ce qui se joue sur Terre en ce moment au niveau exopolitique* (du moins depuis le début des années 1950), alors les Divulgateurs sont l’ensemble des personnes qui gravitent autour d’eux et ne sont que des rouages et des relais, certes nécessaires et très utiles, pour transmettre cela au plus grand nombre via leurs outils de communication – texte, vidéos, webinaires, etc.
Et donc, pourquoi certains Divulgateurs auraient tendance à s’égarer pour ne parfois participer qu’à une divulgation* molle, voire à une désinformation* ?
Ceux là, n’auraient-ils pas été enrôlés, peut être inconsciemment, dans un programme de manipulation mentale, orchestré par les gris « Nebu* » avant leur éjection du système solaire* ?
Peut être pour certains autres, ne serait-ils pas des hybrides humains/gris, issus d’expériences génétiques visant à hacker les peuples de la Terre et dès lors, s’approprier cette planète ?
C’est en tout cas ce qu’affirme Elena Danaan qui précise que « ces gris* ne constituent plus une menace, mais les programmations qu’ils ont laissées sur Terre continuent, à ce jour, de semer la confusion dans le but de nous détourner de la vérité*. »187
Car pour être au plus proche de la réalité transmise et faire corps avec elle, ne pas la trahir, le Divulgateur ne doit-il pas avoir lui aussi vécu dans son corps et son âme une expérience exogène, en ayant été soit contacté* soit abducté ?
Ainsi, une fois cette expérience engrammée — qui devra être traitée et digérée s’il s’agit d’une expérience traumatisante d’enlèvement* par des extraterrestres régressifs — elle deviendra ce qu’il me semble être une condition nécessaire & importante pour rester dans la vérité* la plus haute et ne pas se laisser embarquer par son mental.
Avant d’aller plus loin, rappelons nous simplement qu’un Contacté* est par définition un Divulgateur en puissance, alors qu’un Divulgateur n’est pas forcément un Contacté* et, selon le cas, pourrait être seulement un divulgateur voire un désinformateur.
Ainsi, se rapprocher de la source d’information et faire confiance à son intuition seront salvateur.
À l’instar du Colibri, L’arbre cosmique essaye de faire sa part dans la sphère de la Divulgation* exopolitique* pour permettre, à qui voudra, de découvrir ce que les principaux Divulgateurs ont à nous révéler.
VIII – Les voyages stellaires
…écriture du chapitre en cours ; à venir bientôt…
IX – Qui étaient les vrais marionnettistes ?
Est-il possible d‘analyser les turpitudes des dirigeants « occidental-otanistes » d’un point de vue stratosphérique, ou bien même de plus loin encore ?
Et si les soubresauts de civilisation dans lesquels sont plongés les peuples de la Terre depuis la Nuit des temps et dont l’histoire officielle ne parle presque jamais — l’un des derniers d’une très longue série étant la récente estocade plandémique C19 — n’étaient que des reflets d’une metacrise orchestrée et d’un agenda non pas simplement géostratégique mais plutôt exopolitique*?
Les affaires terriennes pourraient-elle – ou auraient-elle pu – être imbriquées à des agendas plus ou moins sombres portés par des civilisations exogènes venues d’autres quadrants de notre galaxie ?
…écriture du chapitre en cours ; à venir bientôt…
Notes & Références
1 RUSSEL, Bertrand, Free thought and official propaganda, (2) Propaganda (p:31), Editions Watts and Co., Londres, 1922, 48 pages [en ligne]. Disponible sur https://archive.org/details/freethoughtoffic00russiala/page/30/mode/2up (consulté le 7 mars 2025).
2 UMMOAELEWEE, Lettre ummite de Condoléances pour la mort de Bertrand Russell, 6 février 1970 (soit 4 jours après le décès) [en ligne]. Disponible sur https://www.ummo-sciences.org/fr/D87.htm , à garder en mémoire à n’en pas douter, lors de l’étude du dossier Ummo (consulté le 7 mars 2025).
3 BUGAULT, Valérie, Docteur en droit et analyste de géopolitique juridique, 2005. Suite au constat, que beaucoup ont encore du mal à s’avouer, et grâce à ses multiples travaux depuis 1995, Valérie Bugault propose une « réforme en profondeur de l’État et du fonctionnement politique de notre Société ». Elle écrit sur sa page « Qui suis-je » : « j’ai écrit une thèse, trompeusement intitulée « La cessation d’activité – Étude de droit fiscal », à l’occasion de laquelle j’ai créé une théorie juridique unifiée de l’entreprise capitalistique. Cette théorie juridique réinventait (alors à mon insu) les fondements de la « participation » que le CNR et de Gaulle avaient deux fois échoué à mettre en œuvre, une première en 1945 et une seconde fois à la fin des années 60. […] J’ai soutenu ma thèse de droit privé à l’université Paris I Panthéon Sorbonne le 8 septembre 2005 et ai obtenu les meilleures mentions (mention très honorable avec les félicitations du jury), distribuées à la condition exclusive qu’il n’y ait pas de carrière universitaire à la clef ! La participation ne devait décidément être ni instaurée ni enseignée en France… »
REVOLUDROIT, Comprendre l’indispensable reforme des institutions, 2022, valeriebugault.fr [en ligne]. Disponible sur https://valeriebugault.fr/revoludroit (consulté le 7 mars 2025).
4 NIZAN, Paul (1905 – 1940), Les chiens de garde, 1932 [en ligne]. Disponible sur https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Chiens_de_garde (consulté le 7 mars 2025).
5 Le Monde diplomatique, Médias français: qui possède quoi ?, Dernière mise à jour : version 20.2, Avril 2025 [en ligne]. Disponible sur https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/PPA (consultée le 7 mai 2025).
6 Définition du dictionnaire Le Littré : « 2Fig. Gens méprisables, dangereux et incommodes pour la société. » Pour moi, la vermine n’était que le reflet psycho-pale des vrais marionnettistes, les êtres exogènes négatifs & involutifs (principalement les reptiliens Ciakahrr et les gris d’Orion).
7 odysee, MK Ultra – Contrôle de l’esprit – L’héritage d’un projet obscur, 20 février 2025 [en ligne]. Disponible sur https://odysee.com/@quantumleaptraduction:2/MKULTRA—MIND-CONTROL:2 (consultée le 7 mai 2025).
« […] des expérimentations actives de contrôle mental étaient déjà en cours entre 1941 et 1945 […] »
8 DESPOT, Slobodan, 11 septembre : le vérifiable et le souhaitable (pp : 7), Antipresse, 2023, 17 septembre, N°407, 23 pages.
9 Un État ou un groupe d’États est qualifié de puissance spatiale* lorsqu’il est en capacité de fabriquer et lancer des satellites de manière autonome. Le Royaume-Uni, le Canada et l’Italie ont possédé avant la France un satellite en orbite, mais lancé dans tous les cas par les États-Unis (se référer au lien de la note de fin de page N°22 pour l’ordre chronologique historique des puissances spatiales).
10 MDPI, Glyphosate Use in the European Agricultural Sector and a Framework for Its Further Monitoring, 15 juillet 2020 [en ligne]. Disponible sur https://www.mdpi.com/2071-1050/12/14/5682 (consulté le 19 juin 2025).
Pour 2020, le volume du seul glyphosate (# RoundUp de Monsanto) est d’environ 9000 T pour la France et de 50000 T pour l’Europe. « Le volume total d’herbicides vendus dans l’UE 28+3 est resté stable de 2011 à 2017, tandis que les ventes de glyphosate représentent 33 % des herbicides en 2017. »
11 Chander Shekhar, Reetu Khosya, Kushal Thakur, Danish Mahajan, Rakesh Kumar, Sunil Kumar, Amit Kumar Sharma, A systematic review of pesticide exposure, associated risks, and long-term human health impacts, Toxicology Reports, 4 décembre 2024, pp. 2, 8, 15 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1016/j.toxrep.2024.101840 (consulté le 12 octobre 2025).
12 Muhammad Yasir, Abul Hossain, Anubhav Pratap-Singh, Pesticide Degradation: Impacts on Soil Fertility and Nutrient Cycling, environments, 7 août 2025, pp. 15, 20 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.3390/environments12080272 (consulté le 12 octobre 2025).
13 En 2019, la revue Environmental Health a analysé 19 études sur l’exposition humaine aux glyphosates. Ces études suggèrent une exposition via l’alimentation, l’eau et l’environnement du lieu de vie [en ligne]. Disponible sur https://ehjournal.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12940-018-0435-5 (consulté le 19 juin 2025).
14 ResearchGate. A survey on the uses of glyphosate in European countries, Mai 2020 [en ligne]. Disponible sur https://www.researchgate.net/publication/344180030_A_survey_on_the_uses_of_glyphosate_in_European_countries (consulté le 19 juin 2025).
15 BMC. Carcinogenic effects of long-term exposure from prenatal life to glyphosate and glyphosate-based herbicides in Sprague–Dawley rats, 10 juin 2025 [en ligne]. Disponible sur https://ehjournal.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12940-025-01187-2 (consulté le 19 juin 2025).
16 Soares, D.; Silva, L.; Duarte, S.; Pena, A.; Pereira, A. Glyphosate Use, Toxicity and Occurrence in Food. Foods 2021, 10, 2785 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.3390/foods10112785 (consulté le 19 juin 2025).
17 Foods est une revue scientifique en libre accès, lancée en 2012 et publiée par MDPI (Multidisciplinary Digital Publishing Institute) ; elle couvre des recherches sur la science alimentaire, la nutrition, la sécurité alimentaire, et les technologies liées aux aliments, avec un processus de peer-review.
18 Ce sujet est largement discrédité par la science bien pensante. L’homéopathie repose sur des principes, comme la mémoire de l’eau ou les dilutions extrêmes, qui contredisent les connaissances actuelles en chimie et en physique. Cependant, l’absence de mécanisme scientifique prouvé ne nie pas l’expérience subjective des patients.
19 NAUDI, Clara, Réconcilier les thérapies – Vers un art de guérir du XXIe siècle – Les niveaux de thérapie selon Idris Lahore, Editions ECCE, Paris, 2011, 153 pages.
20 La biodynamie améliore la santé des sols — avec plus de matière organique et de biodiversité microbienne — ce qui permet de produire des aliments très sains et de soutenir la santé humaine. Elle réduit aussi les émissions de gaz à effet de serre liées aux engrais chimiques, l’azote synthétique étant responsable de 20 % des émissions agricoles !
Rigolot, C., Roquebert, C.I. A century of biodynamic farming development: implications for sustainability transformations. Agric Hum Values 42, 765–772 (2025) [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1007/s10460-024-10653-5 (consulté le 19 juin 2025).
21 Muller et al., Nature Communications, Strategies for feeding the world more sustainably with organic agriculture, pp, 6, 2017 [en ligne]. Disponible sur https://www.nature.com/articles/s41467-017-01410-w (consulté le 19 juin 2025).
22 SEKEM, Sustainable Development since 1977, [en ligne]. Disponible sur https://sekem.com/en/index/ (consulté le 19 juin 2025).
23 République Française, L’agence Bio, Les chiffres de l’agriculture biologique en France de 2008 à 2024, [en ligne]. Disponible sur https://www.agencebio.org/observatoire-de-la-production-bio-sur-votre-territoire/ (consulté le 19 juin 2025).
Seulement 1 % des terres agricoles mondiales sont en bio, contre 10 % en France (et encore moins en biodynamie).
24 Le mouvement Colibris, Subventions à la bio, les raisons de la colère, 6 septembre 2018 [en ligne]. Disponible sur https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/subventions-a-bio-raisons-colere (consulté le 19 juin 2025).
25 L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime que 32 % de toute la nourriture produite dans le monde a été perdue ou gaspillée en 2009.
Lipinski, B. et al. 2013, Reducing Food Loss and Waste. Working Paper, Installment 2 of Creating a Sustainable Food Future. Washington, DC: World Resources Institute [en ligne]. Disponible sur https://files.wri.org/d8/s3fs-public/reducing_food_loss_and_waste.pdf (consulté le 19 juin 2025).
26 Le World Resources Institute (WRI) est une organisation de recherche internationale à but non lucratif, fondée en 1982 et basée à Washington, D.C., qui se concentre sur la durabilité environnementale et le développement et qui produit des analyses sur des enjeux comme le changement climatique, la gestion des ressources naturelles, l’agriculture durable et la réduction des pertes alimentaires.
27 Muller, A., Schader, C., El-Hage Scialabba, N. et al. Strategies for feeding the world more sustainably with organic agriculture. Nat Commun 8, 1290 (2017) [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1038/s41467-017-01410-w (consulté le 19 juin 2025).
28 Nature Communications est une revue scientifique à comité de lecture, publiée par Springer Nature, qui couvre un large éventail de disciplines dans les sciences naturelles et interdisciplinaires (biologie, chimie, physique, écologie, etc.).
29 SALLA, Michael, Reptilian Aliens Helped Nazi Germany Build Secret Space Program in Antarctica, ExoPolitics.org, 14 avril 2016 [en ligne]. Disponible sur https://exopolitics.org/reptilian-aliens-helped-nazi-germany-build-secret-space-program-in-antarctica/ (consulté le 19 juin 2025).
Concernant les Programmes Spatiaux Secrets, voir aussi : Chris Essonne – Science interdite, La genèse des Programmes Spatiaux Secrets,7 avril 2023 [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=RWwxZzur9-s (consulté le 23 octobre 2025).
30 ExoNews TV, William Tompkins – US Navy, Nazi UFOs & Reptilian Aliens, interview en 4 épisodes, 1er trimestre 2016 [en ligne]. Disponible sur https://youtube.com/playlist?list=PLX3lwnG0Hv8Ze5f6Yetk9fLyClE5XtDwR&feature=shared (consulté le 19 juin 2025).
31 TOMPKINS, Mills, William, [en ligne]. Disponible sur https://hatch.kookscience.com/wiki/William_Mills_Tompkins (consulté le 21 juin 2025).
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32 WIGINGTON Dane. GeoEngineering Watch, HAARP Data, HAARP- An Assessment, What You Don’t Understand CAN Hurt You, 31 october 2016 [en ligne]. Disponible sur https://geoengineeringwatch.org/haarp-an-assessment-what-you-dont-understand-can-hurt-you/ (consulté le 17 mai 2025).
33 « Qui sème le vent récolte la planète : Catastrophes naturelles ou représailles climatiques ? + Le monde selon HAARP + Benjamin Fulford défie les Illuminati ». NEXUS – Édition française, Septembre-Octobre 2008, N°58, pp. 10-32 [en ligne]. Disponible sur https://fr.annas-archive.org/search?q=Nexus+N%C2%B058_Sept%E2%80%93Oct+2008_Dossier+sur+le+programme+HAARP (consulté le 20 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2026/04/Nexus-N°58_Sept–Oct-2008_Dossier-sur-le-programme-HAARP.pdf
34 DELMAS, Grégoire, « Catastrophes naturelles ou représailles climatiques ? _ Non-allégeance à l’AMI »,NEXUS, Septembre-Octobre 2008,N°58, Op. Cit., p. 18.
35 Found on Internet, La Tempête du Siècle – Lothar & Martin Décembre 1999 – DVD [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=bI3HTHxeA1M (consulté le 21 juin 2025).
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36 X, Concerned Citizen, 11:11 PM, 11 mai 2024 [en ligne]. Disponible sur https://x.com/BGatesIsaPyscho/status/1789403027633262946 (consulté le 19 juin 2025).
37 Union européenne. Rapport sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère. Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense. Rapporteur: Mme Maj Britt Theorin. Rapport – A4-0005/1999. Parlement européen, 14 janvier 1999 [en ligne]. Disponible sur https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/A-4-1999-0005_FR.html (consulté le 17 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Rapport-de-l-Union-Europeenne_Manipulation-ionospherique-HAARP_4-0005-99_14-janvier-1999.pdf
38 Union européenne. Informations générales – Le projet HAARP et les armes non létales ; les experts s’alarment – un débat public s’impose. Parlement européen, février 1998 [en ligne]. Disponible sur https://www.europarl.europa.eu/press/sdp/backg/en/1998/b980209.htm#2 (consulté le 17 mai 2025).
39 WIGINGTON Dane. GeoEngineering Watch, Documents – Important documents, CIA: Weather – Warfare’s Next Weapon [en ligne]. Disponible sur https://www.geoengineeringwatch.org/documents/CIA%20-%20Weather%20-%20Warfare’s%20Next%20Weapon.pdf (consulté le 17 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Article-de-la-Navy-1973_Declassifie-par-la-CIA-le-13JUN2000-Weather-Warfares-Next-Weapon_Vice-Adm-Raborn.pdf
40 Weather Modification History. President Lyndon Johnson Approves Weather Warfare, Vice President Johnson at Southwest Texas – State University. Texas Archive of the Moving Image, 27 may 1962 [en ligne]. Disponible sur https://weathermodificationhistory.com/president-lyndon-johnson-weather-wafare/ (consulté le 17 mai 2025).
41 Michael Salla. Kennedy’s Last Stand: UFO’s, MJ-12 & 4th Reich Links to JFK’s Assassination, 20 & 22 november 2023 [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=M0uCkcY-zto (consulté le 17 mai 2025).
42 WIGINGTON Dane. GeoEngineering Watch, Documents – Important documents, Weather Modification Hearings 1974 (Auditions de 1974 sur la modification des conditions météorologiques), Commission des relations extérieures, Sénat des USA, 25 janvier et 20 mars 1974 [en ligne]. Disponible sur https://www.geoengineeringwatch.org/documents/GeoengineeringWatch%20-%20Weather%20Modification%20Hearings%201974.pdf (consulté le 17 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Weather-Modification-Hearings-1974_CFR_US-Senate.pdf
43 Directed Energy Professional Society [en ligne]. Dernière mise à jour, 12 mai 2025. Disponible sur https://www.deps.org/index.html (consulté le 17 mai 2025).
44 WOOD, Judy, Where Did the Towers Go ? Evidence of Directed Free-energy Technology on 9/11 (Où sont passées les tours ? Preuves de l’utilisation d’une technologie à énergie libre dirigée lors des attentats du 11 septembre), The New Investigation, USA, 10 septembre 2010, 544 pages. Sur la page dédiée à la vente de son livre, Judy Wood mentionne : « Il n’existe pas de version eBook et le livre n’est actuellement disponible qu’en anglais. (Bien que plusieurs personnes aient proposé de le traduire, les coûts de publication du livre dans une autre langue ne seraient pas amortis par les ventes.) »
45 WOOD, Judy, Global Breakthrough Energy Movement Conference, Hilversum (près d’Amsterdam), Pays-Bas, 9 au 11 novembre 2012 [en ligne]. Disponible en français sur Jeanne Traduction, Le 11 Septembre : La Boîte de Pandore de l’Énergie Libre ~ Judy Wood, 1er février 2024 [en ligne]. (consulté le 31 mai 2025).
46 HAMPTON, Chris, 9/11 Alchemy – Facing Reality, 2018 [en ligne]. Disponible sur https://odysee.com/@mustwatchdocumentaries:b/911-alchemy:f (consulté le 31 mai 2025) ; vidéo traduite sur Jeanne Traduction, L’alchimie du 11 Septembre ~ Arme à énergie dirigée & projection holographique | Part 1, 30 mars 2025 [en ligne]. Disponible sur https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/911-Alchemy_Facing-Reality_VF:8 (consulté le 31 mai 2025).
« 9/11 Alchemy Facing Reality » est un film documentaire réalisé par Chris Hampton, ingénieur du son et cinéaste, qui emmène le spectateur dans un voyage à travers une multitude de preuves et suggère que les « attentats » du 11 septembre contre le World Trade Center, le Pentagone et le crash du vol 93 ont été perpétrés à l’aide d’une technologie secrète financée par un budget noir qui n’a toujours pas été officiellement révélée à ce jour. Il avance que la technologie principale utilisée ce jour-là était une combinaison de technologie avancée de projection d’images holographiques et de technologie d’énergie dirigée. Chris n’est pas le seul à avoir élaboré cette théorie. Il s’appuie sur des ouvrages et des travaux de scientifiques dans leurs domaines respectifs, tels que le Dr Judy Wood, John Hutchison et d’autres, dont certains ont directement étudié les événements des « attentats » du 11 septembre et ont publié leurs propres conclusions indépendantes, comme le Dr Judy Wood dans son livre « Where Did the Towers Go? » (Où sont passées les tours ?).
47 Le Government Accountability Office (GAO) est une agence fédérale des États-Unis, souvent décrite comme le « chien de garde » du Congrès. Créée en 1921, elle est chargée de veiller à la transparence, l’efficacité et la responsabilité dans l’utilisation des fonds publics par le gouvernement américain.
48 GAO. Directed Energy Weapons: DoD Should Focus on Transition Planning. Rapport GAO-23-105868. GAO, 17 avril 2023 [en ligne]. Disponible sur https://www.gao.gov/products/gao-23-105868 (consulté le 17 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Rapport-du-GAO-des-Etats-Unis_27-mai-2023_Directed-Energy-Weapons.pdf
49 Protocole additionnel aux conventions de Genève du 12 août 1949 relatif à la protection des victimes des conflits armés internationaux (Protocole I), Article 51 – Protection de la population civile [en ligne]. Disponible sur https://www.eda.admin.ch/dam/eda/fr/documents/aussenpolitik/voelkerrecht/geneve/77prot1_fr.pdf (consulté le 17 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Protocole-additionnel-aux-convention-de-Geneve-du-12-aout-1949-Protocole-I.pdf
50 PELOSSE Hélène, MORIN Frédéric, MORPHÉUS. MEMORANDUM sur les armes électromagnétiques et psychotroniques, les techniques de contrôle de l’esprit humain et les tortures à distance, Novembre 2024 [en ligne]. Disponible sur https://www.morpheus.fr/wp-content/uploads/2024/11/Memorandum-sur-les-armes-psychotroniques-2024.pdf (consulté le 17 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Memorandum-sur-les-armes-psychotroniques-NOV2024.pdf
51 BOURGEOIS Isabelle Alexandrine, Planètevagabonde.com, Armes silencieuses : enquête sur la guerre psychotronique secrète, 4 avril 2025 [en ligne]. Disponible sur https://www.planetevagabonde.com/post/armes-silencieuses-enqu%C3%AAte-sur-la-guerre-psychotronique-secr%C3%A8te (consulté le 21 mai 2025).
52 Bioeffects of selected non-lethal weapons, 1996 [en ligne]. Disponible sur https://www.stayonthetruth.com/bioeffects-of-selected-non-lethal-weapons.php (consulté le 17 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Bioeffects-of-selected-non-lethal-weapons_Rapport-militaire-americain-date-de-1996_Declassifie-le-13-decembre-2006-suite-a-une-demande-FOIA.pdf
53 Union européenne. Rapport sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère. Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense. Rapporteur: Mme Maj Britt Theorin. Rapport – A4-0005/1999. Parlement européen, 14 janvier 1999 [en ligne]. Disponible sur https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/A-4-1999-0005_FR.html (consulté le 17 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Rapport-de-l-Union-Europeenne_Manipulation-ionospherique-HAARP_4-0005-99_14-janvier-1999-1.pdf
54 National Academy of Sciences, Engineering, and Medicine (NASEM). An Assessment of Illness in U.S. Government Employees and Their Families at Overseas Embassies. NASEM, 2020 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.17226/25889 (consulté le 17 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/An-Assessment-of-Illness-in-U.S.Government-Employees-and-Their-Families-at-Overseas-Embassies-2020.pdf
> Voir aussi :
Département d’État des États-Unis. An Analysis of Data and Hypotheses Related to the Embassy Incidents. JSR-21-01, Version 1.1, February 10, 2022. Department of State, 1800 Wilson Blvd, Arlington, VA, 22209. JASON, The MITRE Corporation, 7515 Colshire Drive, McLean, Virginia 22102 [en ligne]. Disponible sur https://www.state.gov/wp-content/uploads/2022/02/JASON-Study-Revised_10-February-2022-Redacted_V1.1.pdf (consulté le 17 mai 2025).
55 Journaliste & réalisatrice. https://planetpositive.org/qui-sommes-nous/
56 BOURGEOIS Isabelle Alexandrine, Planètevagabonde.com, Armes silencieuses : enquête sur la guerre psychotronique secrète, 4 avril 2025 [en ligne]. Disponible sur https://www.planetevagabonde.com/post/armes-silencieuses-enqu%C3%AAte-sur-la-guerre-psychotronique-secr%C3%A8te (consulté le 21 mai 2025).
57 EXLEY Christopher, GOULSON David, ROTHERAY Ellen, Bumblebee Pupae Contain High Levels of Aluminium (Les pupes de bourdons contiennent des niveaux élevés d’aluminium), PLOS One [en ligne], 4 juin 2015. Disponible sur https://doi.org/10.1371/journal.pone.0127665 (consulté le 31 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Les-pupes-de-bourdons-contiennent-des-niveaux-eleves-daluminium_Bumblebee-Pupae-Contain-High-Levels-of-Aluminium_4JUN2015.pdf
58 OrgonEnergie.net, Über 300 Patente zur Wettermanipulation / Geoengineering [en ligne]. Disponible sur https://www.orgonenergie.net/300-patente-zur-wettermanipulation/ (consulté le 21 mai 2025). Voir aussi GeoEngineering Watch, Extensive list of patents [en ligne]. Disponible sur https://geoengineeringwatch.org/links-to-geoengineering-patents/ (consulté le 21 mai 2025).
59 * WIGINGTON, Dane. GeoEngineering Watch, UV-C: The Sterilization of Planet Earth, Part One, 6 août 2021, [en ligne]. Disponible sur https://geoengineeringwatch.org/uvc-the-sterilization-of-planet-earth-part-one/ (consulté le 25 mai 2025).
D’après ce qui est dit officiellement, 95 % des UV-A atteindraient le sol, seulement 5 % d’UV-B et aucun UV-C — qui sont les rayonnements ultraviolets les plus dangereux pour la Vie. Quoique à leurs propos, la NASA vient de modifier le libellé les concernant et écrit désormais que « les rayonnements UV-C sont les plus nocifs et sont presque complètement absorbés par notre atmosphère » ! Ou comment dire les choses sans donner de preuves tout en embrouillant la psyché humaine ; car celle-ci aura très largement tendance à ne pas tenir compte — faute de connaissances scientifiques basiques suffisantes — de cette nuance. Et c’est bien cette proportion d’UV-C atteignant le sol qui fait une énorme différence sur la dégradation accélérée de la Vie, en provoquant des cassures ou des modifications de l’ADN, donc des mutations ; et lorsqu’il se produit une accumulation de mutations, les risques de cancer sont fulgurants !
De plus, des mesures qui prouvent que beaucoup d’UV-C atteignent le sol ont été présentées dans cette vidéo ; la cause en est l’inexistence — de plus en plus vaste — de la protection naturelle de la Terre : la couche d’ozone ! La raison scientifique expliquée dans cette vidéo indique pourquoi la géo-ingénierie — mais toutes autres types de pollutions causerait le même effet — en est la cause fondamentale ; l’ozone stratosphérique est créé dans la stratosphère et sa concentration maximale est à une altitude d’environ 30 km. A cette altitude, les UV-C viennent dissocier la molécule de dioxygène (O2) en deux atomes d’oxygène (O + O), qui vont chacun se recombiner à une molécule O2 pour créer ainsi O3, l’ozone. Encore faudrait-il que suffisamment de molécules O2 arrivent à cette altitude ; ce qui n’est pas le cas, car ces molécules sont très légères et facilement attirées vers le bas par des molécules plus grosses et plus lourdes, comme les nanoparticules d’Aluminium, Baryum ou Strontium utilisées par la géo-ingénierie.
Les chemtrails répandus entre 10km et 12 km d’altitude par les avions à turboréacteurs inhibent donc la capacité de l’O2 a s’élever au dessus de la troposphère et atteindre la stratosphère, lieu où elle se transforme naturellement en O3.
* Mon Cours De SVT, La couche d’ozone – Enseignement scientifique – Terminale, 21 septembre 2020, [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=YgCtFwiKOMk (consulté le 25 mai 2025).
60 DANAAN, Elena, Debunk – The gray hybridization agenda [en ligne]. Disponible sur : https://www.elenadanaan.org/debunk (consulté le 25 mai 2025).
61 WIGINGTON Dane. GeoEngineering Watch, Why High By-pass Turbofan Jet Engines Are Almost Incapable Of Producing Condensation Trails, 20 décembre 2014, [en ligne]. Disponible sur https://geoengineeringwatch.org/why-high-bypass-turbofan-jet-engines-are-almost-incapable-of-producing-condensation-trails/ (consulté le 25 mai 2025).
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63 * AMERICAN ELEMENTS, Aluminum Oxide Nanopowder, [en ligne]. Disponible sur https://americanelements.jp/AMITE.htm (consulté le 28 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/American-Elements_Aluminium-Oxide-Nanopowder.pdf
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64 WIGINGTON Dane. GeoEngineering Watch, An airline manager’s statement, 29 janvier 2014 [en ligne]. Disponible sur https://geoengineeringwatch.org/an-airline-managers-statement/ (consulté le 21 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/An-Airline-Managers-Statement_29JAN2014.pdf
65 * WIGINGTON Dane. GeoEngineering Watch, The dimming, 10 mars 2021, durée du documentaire : 1h56 [en ligne]. Disponible sur https://geoengineeringwatch.org/the-dimming-full-length-climate-engineering-documentary/ (consulté le 21 mai 2025).
* WIGINGTON Dane. GeoEngineering Watch, Tests – Lab Tests [en ligne]. Disponible sur https://geoengineeringwatch.org/lab-tests-2/ (consulté le 21 mai 2025).
66 * AnalytikA – Investigations & Expertises des contaminations chimiques, Dossiers : Filaments aéroportés, Rapport Analytika N° 121112 : constituants organiques des filaments aéroportés, 10 octobre 2013 [en ligne]. Disponible sur ttps://www.analytika.fr/images/rapport_121112.pdf?t=1528592343 (consulté le 21 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Chemtrails_rapport-Analytica_10OCT2013.pdf
* AnalytikA – Investigations & Expertises des contaminations chimiques, Dossiers : Filaments aéroportés, Rapport Analytika N° 160503 : constituants inorganiques des filaments aéroportés, 31 mai 2016 [en ligne]. Disponible sur https://www.analytika.fr/images/rapport_160503.pdf?t=1528592129 (consulté le 21 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Chemtrails_rapport-Analytica_31MAI2016.pdf
67 Icaros, Essentiel News, Géo-ingénierie: de nouvelles découvertes alarmantes, 7 février 2025 [en ligne]. Disponible sur https://essentiel.news/geoingenierie-de-nouvelles-decouvertes-alarmantes/ (consulté le 31 mai 2025).
68 Essentiel News, Replay du 1er panel international sur la géo-ingénierie organisé par l’association suisse WIR, 19 février 2025 [en ligne]. Disponible sur https://essentiel.news/1er-panel-international-geoingenierie-et-manipulation-du-climat/ (consulté le 31 mai 2025).
69 ONU. Convention on the prohibition of military or any other hostile use of environmental modification technique | Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles, version certifiée conforme, 10 décembre 1976 [en ligne]. Disponible sur https://treaties.un.org/doc/Treaties/1978/10/19781005%2000-39%20AM/Ch_XXVI_01p.pdf (consulté le 21 mai 2025).
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71 IceCube Neutrino Observatory [en ligne]. Disponible sur https://icecube.wisc.edu/science/icecube/ (consulté le 21 mai 2025).
72 * The Shawn Ryan Show. Eric Hecker – Antarctica Firefighter for Raytheon Exposes Scary Earthquake Weapon | SRS #66 (Part 3), 21 juillet 2023 [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=rckecs0PKI4 (consulté le 17 mai 2025).
* Michael Salla. A Year at the South Pole with the Ice Cube Neutrino Detector – the Secret Space Program connection (Une année au pôle Sud avec le détecteur de neutrinos Ice Cube – le lien avec le programme spatial secret), 17 mai 2022 [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=wDJ101_SYjs&t=3s (consulté le 17 mai 2025).
73 U.S. National Science Foundation. NSF Amundsen-Scott South Pole Station [en ligne]. Disponible sur https://www.nsf.gov/geo/opp/ail/amundson-scott-south-pole-station (consulté le 21 mai 2025). Cette base scientifique a été créée en 1956, donc avant le traité sur l’Antartique.
74 Raytheon est une entreprise militaro-industrielle qui fabrique des armes et des systèmes de ciblage pour les armées du monde entier.
75 Secrétariat du Traité sur l’Antartique. Traité sur l’Antartique – Fac-similé original, signé à Washington le 1 er décembre 1959 [en ligne]. Disponible sur https://www.ats.aq/f/antarctictreaty.html (consulté le 21 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Traite-sur-lAntartique_15OCT1959.pdf [À partir de la p:13 pour la version française et de la p:25 pour la version russe]
76 L’industrialisation est le passage d’une économie artisanale à une économie mécanique, du travail artisanal à un travail mécanisé. La transformation de la société et l’industrialisation commencent en Angleterre dans la seconde moitié du XVIIIe siècle avant de se propager dans l’ensemble de l’Europe au XIXe siècle ; puis à l’ensemble du monde.
77 CIA Reading Room, Intelligence, Unidentified Flying Objects – UFO, Air Force Regulation NO. 200-2, [en ligne]. Disponible sur https://www.cia.gov/readingroom/docs/CIA-RDP81R00560R000100040072-9.pdf (consulté le 21 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/CIA-AFR-200-2_declassifie-en-mars-2004.pdf
78 NSA – National Security Agency, JANAP 146, décembre 1954 [en ligne]. Disponible sur https://www.nsa.gov/portals/75/documents/news-features/declassified-documents/ufo/janap_146.pdf (consulté le 21 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/JANAP-146.pdf
79 GRESLÉ, Jean Gabriel, Documents Interdits – Ce que savent les États-Majors (pp. 121), Éditions DERVY, Paris, 2004, 298 pages.
80 Pierre Lagrange est sociologue des sciences, diplômé de l’EHESS (École des Hautes Études en Sciences Sociales) et chercheur associé au Laboratoire interdisciplinaire d’étude sur les réflexivités (LIER-EHESS). Son site internet est disponible sur https://pierrelagrangesociologie.wordpress.com/ (consulté le 7 mars 2025).
81 Vincent Cespedes, « La philosophie des extraterrestres-I » (de 48’07’’ à 51’37’’) avec Pierre Lagrange, YouTube, 12 avril 2020 [vidéo en ligne]. Disponible sur https://pierrelagrangesociologie.wordpress.com/2020/04/12/la-philosophie-extraterrestre-episode-n-1-sur-la-chaine-youtube-de-vincent-cespedes/ (consultée le 7 mars 2025).
82 BOURDAIS, Gildas, Le crash de Roswell – Enquête inédite, Éditions Le temps présent, Collection Enigma, Agnières, 2009, 390 pages.
83 BERLITZ, Charles & MOORE, William L., The Roswell Incident, Éditions Grosset & Dunlap, New-York, 1980, 168 pages.
84 Roswell Proof – What really happened, ABC News Radio – « Headline Edition » with Taylor Grant in New York, 8 juillet 1947, 22h00 [en ligne]. Disponible sur
http://www.roswellproof.com/ABC_News_July8.html (consulté le 29 octobre 2025).
85 Voir ici les témoignages de Clifford Stone, sergent dans l’US Army, ayant fait partie d’opérations spéciales de récupération de vaisseaux extraterrestres et de leurs occupants (vivants ou morts) à partir de 1969.
* Dr. Steven Greer – YouTube channel, National Press Club Event: Unlocking Hidden Tech to Save Our Future | Dr. Steven Greer, [en ligne]. Disponible sur https://youtu.be/-oxm2g9dsOc?t=4238 (consulté le 14 juillet 2025).
* The Disclosure Institue, Testimony – The Disclosure Project [en ligne]. Disponible sur https://youtu.be/bmGcECRPaxI?t=4561 (consulté le 14 juillet 2025).
86 Vous trouverez des exemples d’articles dans le chapitre « Press Reports » du site internet http://www.roswellproof.com/(consulté le 15 juin 2025).
87 GAO – U.S. Government Accountability Office, Reports & Testimonies, Government Records, Results of a Search for Records Concerning the 1947 Crash Near Roswell, New Mexico_NSIAD-95-187, 28 juillet 1995 [en ligne]. Disponible sur https://www.gao.gov/products/nsiad-95-187 (consulté le 15 juin 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Roswell_Resultat-dune-recherche-darchives-concernant-le-crash-de-1947-pres-de-Roswell-Nouveau-Mexique_Juillet-1995.pdf
88 Jean-Gabriel Greslé a été pilote de chasse et pilote de ligne, en France.
Greslé, Jean-Gabriel, Documents interdits, Ce que savent les États-Majors (pp :72), Éditions Dervy, Paris, 2004, 335 pages.
89 République Française, Vie publique, Chronologie de l’exploration spatiale de 1957 à 2024, 11 juillet 2024 [en ligne]. Disponible sur
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90 Президентская библиотека имени Б.Н. Ельцина, В СССР произведён запуск первого в мире искусственного спутника Земли – 4 октября 1957 (Bibliothèque présidentielle, Le premier satellite artificiel au monde est lancé en URSS – 4 octobre 1957), [en ligne]. Disponible sur https://www.prlib.ru/history/619601 (consulté le 15 juin 2025).
91 Lumni Enseignements – Ressources pour les enseignants, Le lancement du satellite soviétique Spoutnik, Proposé par l’Institut national de l’audiovisuel, Date de diffusion : 09 oct. 1957 | Date d’évènement : 26 août 1957, [en ligne]. Disponible sur https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000000707/le-lancement-du-satellite-sovietique-spoutnik.html (consulté le 7 mars 2025).
92 NASA, Explorer 1 Overview, [en ligne]. Disponible sur https://www.nasa.gov/history/explorer-1-overview/ (consulté le 7 mars 2025).
93 CNES, Il y a 50 ans, Diamant lançait Astérix, premier satellite français, 1er janvier 2020 [en ligne]. Disponible sur https://cnes.fr/actualites/y-50-ans-diamant-lancait-asterix-premier-satellite-francais (consulté le 7 mars 2025).
94 CNES, Il y a 50 ans : la fusée Diamant mettait Astérix sur orbite, YouTube, 25 novembre 2015 [vidéo en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=NFAIHRpSi-Q (consulté le 7 mars 2025).
95 JAXA – Japan Aerospace Exploration Agency, Institut of Space and Astronautical Science, Past / Ohsumi, 2 août 2003 [en ligne]. Disponible sur https://www.isas.jaxa.jp/en/missions/spacecraft/past/ohsumi.html (consulté le 7 mars 2025).
96 China National Space Administration, Le premier satellite de la Chine, Dongfanghong-1, 20 avril 2023 [en ligne]. Disponible sur https://www.cnsa.gov.cn/n6758968/n6758972/c10004149/content.html (consulté le 7 mars 2025).
97 Science Museum – London, X3 British satellite « Prospero » [en ligne]. Disponible sur https://collection.sciencemuseumgroup.org.uk/objects/co40258/x3-satellite-prospero-with-associated-handling-equipment-satellites-space-satellites (consulté le 7 mars 2025).
98 ISRO – Indian Space Research Organisation, Department of Space, Rohini Satellite RS-1, 18 juillet 1980 [en ligne]. Disponible sur https://www.isro.gov.in/RohiniSatellite_RS_1.html (consulté le 7 mars 2025).
99 Pulp Sciences (Projet Crank), Peut-on parler de l’affaire de Roswell autrement ? (à partir de 1h03’16’’), YouTube, 16 janvier 2021 [vidéo en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=fF8Jy-4jUL0 (consulté le 15 avril 2025).
100 Disclosure Project Intelligence Archive, Archive / UFO Crash Retrievals / United States / List of UFO crashes Sept 11, 2020.pdf [en ligne]. Disponible sur https://www.dpiarchive.com/#/login (consulté le 15 avril 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/List-of-UFO-crashes_au-11SEP2020.pdf
101 Disclosure Project Intelligence Archive, Archive / UFO Crash Retrievals / United States / UFO Crash Retrieval Body Count.pdf [en ligne]. Disponible sur https://www.dpiarchive.com/#/login (consulté le 15 avril 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/List-of-UFO-bodies.pdf
102 Le 9 mai 2001, Steven Greer a organisé une conférence de presse mémorable au National Press Club de Washington D.C., à laquelle ont participé 21 retraités de l’armée de l’air, agents fédéraux ou employés de l’industrie astronautique; elle est en quelque sorte le point de départ officiel de la Divulgation exopolitique. Je vous conseille vivement d’écouter ces témoignages.
Tom Owens UAP, Steven Greer’s May 2001 NPC Conference on UFOs [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=-oxm2g9dsOc (consulté le 15 juin 2025).
103 Le TCAS (Traffic Collision Avoidance System ou système d’évitement de collision en vol) est un dispositif de sécurité embarqué utilisé en aviation pour prévenir les collisions entre avions en vol. Il fonctionne indépendamment du contrôle au sol, permettant un niveau de sécurité supplémentaire.
104 AIRPROX est l’abréviation de AIRcraft PROXimity. On entend par proximité d’aéronefs une situation dans laquelle, de l’avis d’un pilote ou du personnel des services de la circulation aérienne, la distance entre des aéronefs ainsi que leurs positions et vitesses relatives ont été telles que la sécurité des aéronefs en cause peut avoir été compromise. Une proximité d’aéronefs est classée comme événement grave ou AIRPROX de catégorie A en cas de quasi collisions ayant exigé une manœuvre d’évitement pour prévenir un abordage ou une situation dangereuse et au cas où une action d’évitement aurait été appropriée.
105 L’ASR est le document de référence de l’équipage technique pour informer les autorités administratives aéronautiques de tous les évènements de sécurité des vols vécus en cours d’exploitation.
106 En ufologie*, un PAN signifie Phénomène Aérospatial Non identifié. C’est un terme utilisé en France par le GEIPAN, un service du CNES (Centre National d’Études Spatiales) pour désigner un phénomène observé dans l’atmosphère ou l’espace, dont la nature reste inexpliquée après analyse.
Alors qu’un Ovni implique un objet physique avec des caractéristiques de vol, le terme PAN est plus large et inclut par exemple des phénomènes lumineux, sans présumer de la présence d’un objet matériel.
Le terme PAN évite donc les connotations extraterrestres, souvent associées à Ovni dans la culture populaire ; ce qui est à mon sens voulu par les administrations qui ont opérées ce changement pour diluer et perturber l’esprit des curieux, non au fait de la problématique Ovni/extraterrestres. Maintenant, c’est le terme PAN qui prédomine ou UAP en anglais, qui était d’abord l’abréviation de « Unidentified Aerial Phenomena » (phénomènes aériens non identifiés) pour devenir « Unidentified Anomalous Phenomena » (phénomènes anormaux non identifiés). En somme, une désinformation dans toute sa puissance et son cynisme !
L’utilisation du terme général PAN quant à lui (Phénomène Aérospatial Non Identifié) semble être plus appropriée pour le GEIPAN – service du CNES ; mais est ce pour le meilleur ? À n’en pas douter, la signification de ces acronymes est stratégique, car avant de s’appeler le GEIPAN à partir de 2005, ce service fut baptisé GEPAN (Groupe d’Étude des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) à sa création en 1977, avant de s’intituler SEPRA (Service d’Études des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques) en 1988.
107 Le MANuel d’EXploitation constitue le document de référence par lequel une compagnie aérienne décrit les dispositions prises afin d’assurer en toute sécurité, l’aménagement, le fonctionnement et l’usage des équipements nécessaires à son activité. II lui permet notamment de préciser les rôles de chaque membre d’équipage, les responsabilités et les procédures pour ainsi uniformiser les méthodes de travail.
108 * Le GEIPAN est le Groupe d’Études et d’Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés, et fait partie du CNES (Centre National d’Études Spatiales) ; au fil du temps, il a changé trois fois d’appellation.
CNES, GEIPAN, Son histoire, Du GEPAN au GEIPAN [en ligne]. Disponible sur https://cnes-geipan.fr/fr/node/58791#nolink (consulté le 31 octobre 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/CNES_du-GEPAN-au-GEIPAN.pdf
* ENAC – École Nationale de l’Aviation Civile, AT1030 – Conférence GEIPAN/CNES [en ligne]. Disponible sur https://formations.enac.fr/fr/formations/feuilleter-le-catalogue/sciences-technologies-sante-STS/diplome-vise-niveau-bac-5-grade-master-RA/mcta-icna-management-et-controle-du-trafic-aerien-47530/at1030-conference-geipan-cnes-MDD84UAF.html (consulté le 31 octobre 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/ICNA_Conference-GEIPAN-CNES_2025.pdf
109 Document de 2016 relatif aux contenus de la formation théorique pour la licence de Pilote de Ligne (vous pouvez chercher plus spécifiquement les parties A–Air Law & L–Operational procedures.)
EASA – European union Aviation Safety Agency, EASA Pro, Part-FCL – Flight Crew Licensing, Acceptable Means of Compliance (AMC) and Guidance Material (GM), 2016 [en ligne]. Disponible sur https://www.easa.europa.eu/sites/default/files/dfu/Annex%20II%20to%20ED%20Decision%202016-008-R.pdf (consulté le 31 octobre 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Acceptable-Means-of-Compliance-and-Guidance-Material_Annex-II-to-ED-Decision-2016-008-R.pdf
110 Ingo SWANN, NON HUMAN ENTITIES, Ingo’s Hidden World – The Truth is Out There or Closer Than We Think [en ligne]. Disponible sur https://ingoswann.com/non-human-entities (consulté le 18 juillet 2025).
111 Intruders Foundation, Welcome, Budd Hopkins (15 juin 1931 – 21 août 2011) [en ligne]. Disponible sur https://web.archive.org/web/20120415033250/http://www.intrudersfoundation.org/inside.html (consulté le 18 juillet 2025).
112 HOPKINS, Budd, Enlèvements extraterrestres. Les témoins parlent, Éditions du Rocher, Monaco, 1995, 322 pages (pour la traduction française de ce livre publié à New York en 1981 par « R. Marek Publishers » ).
113 * Robert T. Bigelow est un entrepreneur américain dans les domaines hôtelier et aérospatial.
Bigelow Aerospace, Who we are, Robert T. Bigelow – Founder, President & Program Manager [en ligne]. Disponible sur https://bigelowaerospace.com/pages/whoweare/ (consulté le 18 juillet 2025).
* D’après Michael E. Salla, le PDG de Bigelow Aerospace – Robert T.Bigelow – faisait partie des « PDG de sociétés progressistes » et aurait participé aux réunions de Jupiter qui se sont déroulés les deux premières semaines du mois de juillet 2021 (voir Glossaire – Accords de Jupiter).
SALLA, Michael, E., Fédérations Galactiques – Rôle et présence sur Terre (pp : 150), Ariane Éditions inc., Saint-Sauveur/Québec/Canada, 2022, 325 pages.
114 The Roper Organization Inc. (New York), Unusual Personal Experiences, Bigelow Holding Corporation, Las Vegas, 1992, 64 pages [en ligne]. Disponible sur https://www.libriufo.it/collediz.php?keybook=ING00622 (consulté le 18 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/Unusual-Personal-Experiences-Roper-Poll-1992.pdf
115 INED – Institut National d’Études Démographiques, L’Ined publie son tableau de la population mondiale en 2022 et en 2050 (Tous les pays du monde – 2022), Population & Sociétés n° 603, 27 septembre 2022 [en ligne]. Disponible sur https://www.ined.fr/fr/publications/editions/population-et-societes/tous-les-pays-du-monde-2022/ (consulté le 31 octobre 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/10/LIned-publie-son-tableau-de-la-population-mondiale-en-2022-et-en-2050-Tous-les-pays-du-monde_2022.pdf
116 DANAAN, Elena, Le don des étoiles- Guide des mondes extraterrestres, (pp : 180), Be Light Éditions, Briollay, France, 2023, 412 pages. Ce livre est tout d’abord paru dans sa version anglaise, en septembre 2020.
117 EREDYON, Thor Han. Il est le contact privilégié d’Elena Danaan (par contact télépathique via un implant technologique, ou en contact direct) ; c’est un pléiadien de la race humaine Errahel qui travaille pour la Fédération Galactique des Mondes [en ligne]. Disponible sur
https://www.elenadanaan.org/interstellar-contacts-homepage/thor-han-eredyon (consulté le 17 juin 2025).
118 MACK, John, Enlevés par les extraterrestres – 100 cas étranges de « kidnapping de l’espace », Éditions J’ai lu, Paris, 2012, 913 pages. John Mack (1929 – 2004) a été psychiatre, écrivain et professeur à la Harvard Medical School et a reçu le prix Pulitzer pour sa biographie de Lawrence d’Arabie.
119 À ne pas confondre avec l’Hypnose Régressive Quantique QHHT (Quantum Healing Hypnosis Technique), qui est une méthode transmise par Dolores Cannon. Dans tous les cas, certains sûrement préféreront laissé faire la Nature pour que leurs souvenirs émergent au bon moment, lors d’un « rêve » ou d’une méditation par exemple.
120 DUMONT, Nicolas, Clinique des abductions – Impacts et contacts, JMG Éditions, Collection : psi, Agnières, 2021, 340 pages.
121 RR1, RR2, RR3, RR4 (voir Glossaire – Rencontre Rapprochée | RR1, RR2, RR3, RR4)
122 Ibid., p. 81 à 86.
123 Cette page de l’ancien site Internet du CERO-France donnait quelques critères d’une probable abduction [en ligne]. Disponible sur https://web.archive.org/web/20231002113727/https://cero-france.com/suis-je-abducte/ (consulté le 14 mars 2025).
124 Nouveau site Internet du CERO-France https://cero-france.com/ (consulté le 14 mars 2025).
125 BELMYR, M. (2021). Création du CERO. Dans CERO-France (association française d’aide aux abductés), Enlèvements extraterrestres (pp : 20). France : https://www.lulu.com/fr
126 ICAR – International Center for Abduction Research, Questionnaire, [en ligne]. Disponible sur https://web.archive.org/web/20131005220258/https://mmm1919.dulles19-verio.com/ufoabd/abducteequestionnaire.htm (consulté le 14 mars 2025).
127 ICAR – International Center for Abduction Research, Welcome to ICAR
« Straight Talk About UFO Abductions » [en ligne]. Disponible sur https://web.archive.org/web/20131005192238/http://www.ufoabduction.com/index.htm (consulté le 14 mars 2025).
128 HOPKINS, Budd, Intruders: The Incredible Visitations at Copley Woods, Random House, New York, 1987, 223 pages (4ème de couverture)
129 DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 60~ 13 janvier 2025, de 5’54’’ à 6’05’’ [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=rLczfOgfKsk (consulté le 14 mars 2025).
130 * DANAAN, Elena, Le don des étoiles- Guide des mondes extraterrestres, (pp : 333), Be Light Éditions, Briollay, France, 2023, 412 pages. Ce livre est tout d’abord paru dans sa version anglaise, en septembre 2020.
Le traité de Greada* (1954) prévoyait qu’en échange de technologies de pointe, le gouvernement américain — le MJ12 plus exactement et non pas le Président Dwight Eisenhower — devait garder secret la présence sur Terre des envahisseurs extraterrestres malveillants, leur mettre à disposition des installations secrètes pour leurs logements et leurs expériences, et les autoriser – sur une base limitée – à enlever des humains et du bétail (voir Glossaire – Traité de Greada pour plus d’informations).
* DANAAN, Elena, Nous serons toujours là, (pp : 81), Be Light Éditions, Briollay, France, 2023, 315 pages. Ce livre est tout d’abord paru dans sa version anglaise, en septembre 2021.
Dans sa première rencontre avec Valiant Thor en décembre 2020, celui-ci indique à Elena Danaan que « Les accords concernant les enlèvements étaient les suivants : des prisonniers, ainsi que des personnes souffrant de troubles mentaux, seraient « empruntés » ; c’est pourquoi dans certains hôpitaux et prisons, il y a des connexions souterraines. Un nombre établi de personnes à enlever fut fourni par le gouvernement américain, mais les Nebu et les Ciakahrr dépassèrent rapidement le nombre convenu. »
131 * DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 11~ 1er janvier 2024, de 8’41’’ à 9’41’’ & de 15’56’’ à 17’41’’, [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=MN8-6YbB4zA&list=PLPR7zD-dqQQaiwVcR-V8ufXPU0a_MSTZb&index=34 (consulté le 14 mars 2025).
* DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 51~ 21 octobre 2024, de 21’25’’ à 26’19’’, [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=XoyebZaea_w (consulté le 14 mars 2025).
* DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 60~ 13 janvier 2025, de 1’40’’ à 8’00’’, [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=rLczfOgfKsk (consulté le 14 mars 2025)
132 EMDR = Eye Movement Desensitization and Reprocessing (désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires)
EMDR France, Qu’est ce que l’EMDR ? [en ligne]. Disponible sur https://www.emdr-france.org/fr/la-therapie-emdr/decouvrir-therapie-emdr (consulté le 14 mars 2025).
133 DUMONT, Nicolas, Op. Cit., p. 81.
134 Ibid., p. 244 et p. 264
135 * The Majestic Documents, Documents Dated 1948-1959, SOM1-01: Extraterrestrial Entities and Technology, Recovery and Disposal (Technologie et Entités Extraterrestres, Récupération et Élimination), April 1954, Part 1, pages 1-13 [en ligne]. Disponible sur https://majesticdocuments.com/documents/majestic-documents/documents-dated-1948-1959/ (consulté le 20 mars 2025) ou directement sur SOM1-01: Extraterrestrial Entities and Technology, Recovery and Disposal
* The Majestic Documents, Documents Dated 1948-1959, Part 2, pages 14-25, April 1954, Part 2, pages 14-25 [en ligne]. Disponible directement sur https://majesticdocuments.com/pdf/som101_part2.pdf (consulté le 20 mars 2025).
(Sauvegardes sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/SOM101_part1_Special-Operations-Manual_Extraterrestrial-Entities-and-Technology-Recovery-and-Disposal-.pdf et sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/SOM101_part2_Special-Operations-Manual_Extraterrestrial-Entities-and-Technology-Recovery-and-Disposal.pdf)
136 La cinq, Ça vous regarde (émission présenté par André Bercoff), Les Ummites (avec Jean Pierre Petit) [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=VjPm4nRoJqU (consulté le 1er novembre 2025).
137 France 3, Pièces à conviction (émission présentée par Elise Lucet), Ovnis – Mystère sur la planète, 29 juin 2007, durée 2h04 [en ligne]. Disponible sur https://youtu.be/wNKHOumuoCo?t=2509 (consulté le 1er novembre 2025).
138 Les Mystères des Ovnis, Forum Ovni et vie extraterrestre, (2007) Pièces à conviction – ovnis Mystère sur la planète, 25 septembre 2008 [en ligne]. Disponible sur https://www.forum-ovni-ufologie.com/t4404-2007-pieces-a-conviction-ovnis-mystere-sur-la-planete-fr3 (consulté le 2 novembre 2025).
139 * Rencontres Galactiques, Chris Essonne [en ligne]. Disponible sur https://rencontres-galactiques.fr/chris-essone/ (consulté le 2 novembre 2025).
* Rencontres Galactiques (la chaîne YouTube des Rencontres Galactiques) [vidéos en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/@rencontresgalactiques
* Chris Essonne – Science Interdite (la chaîne YouTube de Chris Essonne) [vidéos en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/@ChrisEssonneScienceInterdite
140 Rencontres Galactiques, [17] Rencontres Galactiques 2 « Contact ! » – Intro PSS et témoignage Colonel Jack Krine (à partir de 5’47’’), 6 août 2024 [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=_9P05FIVqIg&t=347s (consulté le 2 novembre 2025).
141 * NASA, The Artemis Accords [en ligne]. Disponible sur https://www.nasa.gov/artemis-accords/ (consulté le 25 septembre 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/Artemis-Accords-signed-13Oct2020.pdf
* Pour plus de contextes, on pourra lire la publication de 2024 faite par l’Ifri (Institut français des relations internationales).
Anne-Sophie Martin et Paul Wohrer, Les accords Artemis. Une stratégie américaine pour la gouvernance lunaire, Notes de l’Ifri, Ifri, juillet 2024 [en ligne]. Disponible sur https://www.ifri.org/fr/notes/les-accords-artemis-une-strategie-americaine-pour-la-gouvernance-lunaire (consulté le 25 septembre 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/les_accords_artemis_strategie_americaine_pour_gouvernance_lunaire-2.pdf
142 SALLA, Michael, Fédérations Galactiques – Rôle et présence sur Terre (pp : 144), Ariane Éditions inc., Saint-Sauveur/Québec/Canada, 2022, 325 pages
143 JUNG, Carl, « Dr. Carl Jung on Unidentified Flying Objects » (pp : 17), Flying Saucer Review, Mai-Juin 1955, Vol. 1, N°2, 32 pages [en ligne]. Disponible sur https://fr.annas-archive.org/md5/50851d32f8cd23533408c6d3a5aa65ea ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/07/1.2.fr_La-genese-du-projet_Flying-Saucer-Review_May-June-1955_No-2.pdf
144 Pour faire un point plus précis sur la désinformation, qui pourrait parfois s’apparenter à une divulgation molle, et bien faire la différence avec la véritable Divulgation exopolitique, je vous engage à relire les parties dédiées du Glossaire, ici & là.
145 * Congress.gov, Base de données en ligne de l’information législative du Congrès des États-Unis, Louis ‘Lue’ Elizondo, Bio & Background [en ligne]. Disponible sur https://www.congress.gov/118/meeting/house/117721/witnesses/HHRG-118-GO12-Bio-ElizondoL-20241113.pdf (consulté le 5 novembre 2025).
* ELIZONDO, Luis, Imminent – Inside the Pentagon’s Hunt for UFOs, John Blake Publishing Ltd, Londres, 20 août 2024, 304 pages.
146 UFO Conscience by Olivier de Sedona, ACTU OVNI : L’influence imminente de Luis Elizondo par Woody, 13 septembre 2024 (commentaires sur le Livre de Luis Elizondo, par Olivier de Sedona ; de 3’00’’ à 6’10’’) [en ligne]. Disponible sur https://youtu.be/egRld1lhBsU?t=180 (consulté le 25 septembre 2025).
147 Univers Voyage, Nazca : des symboles mystérieux dans le désert péruvien – 12 décembre 2024, [en ligne]. Disponible sur https://universvoyage.com/nazca-des-symboles-mysterieux-dans-le-desert-peruvien/ (consulté le 25 septembre 2025).
148 Les Dogon vivent au Sud du Mali et occupent la région nommée Pays Dogon, qui s’étend de la falaise de Bandiagara jusqu’au sud-ouest de la boucle du Niger, région qui était une colonie française jusqu’en 1958 : le Soudan français.
149 GRIAULE Marcel, DIETERLEN Germaine, Un système soudanais de Sirius. Dans Journal de la Société des Africanistes, 1950, tome 20, fascicule 2. pp. 273-294, [en ligne]. Disponible sur https://www.persee.fr/doc/jafr_00379166_1950_num_20_2_2611 (consulté le 26 mars 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/Un-systeme-soudanais-de-Sirius_Marcel-Griaule-et-Germaine-Dieterlin_1950.pdf
150 Ibid., p. 279, 280, 282 & 287.
151 BESSEL Friedrich Wilhelm, XII. Extract from the Translation of a Letter from Professor Bessel, dated Konigsberg, 10th of August, 1844. On the Variations of the Proper Motions of Procyon and Sirius, Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, 13 décembre 1844, Vol. 6, p.136-141 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1093/mnras/6.11.136a (consulté le 26 mars 2025).
152 * Biographs, Alvan Graham Clark – American astronomer and telescope maker [en ligne]. Disponible sur https://biographs.org/alvan-graham-clark (consulté le 26 mars 2025).
* CEA – Département de physique des particules, Image infrarouge profonde autour de l’étoile la plus brillante du ciel. Pas de planètes autour de Sirius ? 29 septembre 2008 [en ligne]. Disponible sur https://irfu.cea.fr/dphp/Phocea/Vie_des_labos/Ast/ast_visu.php?id_ast=2482 (consulté le 26 mars 2025).
153 * BONNET-BIDAUD, Jean-Marc, L’observation de l’Étoile Sirius par les Dogon, ANKH– Égyptologie, histoire de l’Afrique et sciences,, N° 10-11, 2001-2002, pp. 144 – 163 [en ligne]. Disponible sur http://www.ankhonline.com/revue_ankh_bonnet_bidaud_jm_resum.htm (consulté le 26 mars 2025).
* Le fichier pdf de cet article est disponible sur le site internet de Jean-Marc BONET-BIDAUD : Afrique, Publications, Articles, L’observation de l’Étoile Sirius par les Dogon [en ligne]. Disponible sur http://bonnetbidaud.free.fr/sirius/pub_sirius.html (consulté le 26 mars 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/Lobservation-de-letoile-Sirius-par-les-Dogon.pdf
154 * Site internet de Jean-Marc BONNET-BIDAUD (astrophysicien) : http://bonnetbidaud.free.fr/index.html (consulté le 26 mars 2025).
* Voir ce documentaire de CNRS Images 2008, (40’58’’) [en ligne] où il dit que « […] la cosmogonie Dogon a été discuté très longtemps en pensant que ce n’était qu’une représentation symbolique, mais il se trouve qu’il s’agit d’une véritable observation du ciel basée sur des rochers comme repères astronomiques très précis ; ce qui prouve que des astronomes Dogons avaient déjà érigé un observatoire astronomique il y a plusieurs siècles […]. » Disponible sur https://images.cnrs.fr/video/2008 (consulté le 26 mars 2025).
155 BONNET-BIDAUD Jean-Marc, GRY Cécile, The stellar field in the vicinity of Sirius and the color enigma, Astronomy and Astrophysics, astrophysics data system, 1991, Vol. 252, p. 193–197 [en ligne]. Disponible sur https://ui.adsabs.harvard.edu/abs/1991A%26A…252..193B/abstract (consulté le 26 mars 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/The-stellar-field-in-the-vicinity-of-Sirius-and-the-color-enigma.pdf
156 BONNET-BIDAUD Jean-Marc, PANTIN Éric, ADONIS high contrast infrared imaging of Sirius-B, Astronomy and Astrophysics, astrophysics data system, 2008, Vol. 489, p. 651–655 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1051/0004-6361:20078937 (consulté le 26 mars 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/ADONIS-high-contrast-infrared-imaging-of-Sirius-B_2008_J.-M.-Bonnet-Bidaud-E.-Pantin.pdf
157 BENEST Daniel, DUVENT Jean-Louis, Is Sirius a triple star ? Astronomy and Astrophysics, astrophysics data system, 1995, Vol. 299, p. 621-628 [en ligne]. Disponible sur https://ui.adsabs.harvard.edu/abs/1995A%26A…299..621B/abstract (consulté le 26 mars 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/Is-Sirius-a-triple-star.pdf
158 GRIAULE Marcel, DIETERLEN Germaine, Le Renard Pâle, Tome I : Le mythe cosmogonique, Fascicule I : La création du monde, Collection : Travaux et Mémoires de l’Institut d’Ethnologie, n° 72, Institut d’Ethnologie / Musée de l’Homme, Paris, 1965, 544 pages (illustrations, cartes dépliantes, bibliographie) [en ligne]. Disponible sur https://archive.org/details/lerenardpale0001marc/page/n1/mode/2up?view=theater (consulté le 26 mars 2025).
159 GRIAULE Marcel, DIETERLEN Germaine, op. cit., p. 275 & 285.
160 DANAAN, Elena, Le don des étoiles- Guide des mondes extraterrestres, (pp : 126), Be Light Éditions, Briollay, France, 2023, 412 pages. Ce livre est tout d’abord paru dans sa version anglaise, en septembre 2020.
161 DHS, Dictionnaire Historique de la Suisse,Allemand – Version du 24.01.2018[en ligne]. Disponible sur https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/011194/2018-01-24/#HL27ancienhautallemand (consulté le 1er avril 2025).
162 Nurenberg & Bâle_Transcription de l’allemand ancien & traduction en français moderne [en ligne]. Disponible sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/09/Nurenberg-Bale_Transcription-de-lallemand-ancien-traduction-en-francais-moderne.pdf
163 GLASER, Hans: [Himmelserscheinung über Nürnberg vom 14. April 1561], zu Nürmberg : Bey Hanns Glaser Brieffmaler, 1561. Zentralbibliothek Zürich, PAS II 12/60 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.7891/e-manuscripta-91896 – Public Domain Mark (consulté le 1er avril 2025).
164 APIARIUS, Samuel ; COCCIUS, Samuel, [Seltzame gestalt so in disem M. D. LXVI. Jar/ gegen auffgang vnd nidergang/ vnder dreyen malen am Himmel ist gesehen worden / zů Basel auff den xxvij. vnd xxviij. Höwmonat vnd volgends auff den vij. Augsten], Basel : Getruckt durch Samuel Apiarium, 1566. Zentralbibliothek Zürich, PAS II 6/5 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.7891/e-manuscripta-92162 – Public Domain Mark (consulté le 1er avril 2025).
165 Ces tracts ont commencé à se répandre dans l’Europe germanophone où ils étaient un media grand public, puis très rapidement ensuite — sous diverses appellations et usages — dans toute l’Europe. Souvenons nous ici que l’imprimerie européenne a été lancée par Gutenberg au milieu du XVe siècle mais que l’imprimerie a été inventé en Chine par Bi Sheng au milieu du XIe siècle ! Les « Flugblätter » (ou « feuilles volantes ») du XVIe siècle sont des documents imprimés, généralement de petite taille et d’une seule page et qui, grâce à des textes courts et percutants accompagnés d’illustrations — dont l’original est une gravure sur bois — pouvaient néanmoins toucher la majeure partie de la population qui était alors analphabète.
166 Pour avoir un aperçu de ce que sont les halos, parhélies, arcs circumzénitaux, arcs de Kern ou arcs de Lowitz, on pourra feuilleter les documents suivants :
* COBEPS – Comité belge d’étude des phénomènes spatiaux, Les phénomènes météos [en ligne]. Disponible sur http://cobeps.org/pdf/phenomenes_meteos.pdf (consulté le 31 mars 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/halos-de-Lowitz-arcs-de-Parry-parhelies-arcs-circumzenithaux_COBEPS.pdf
* PONCELET, L., Ciel et Terre, Notes sur les halos, parhélies et autres phénomènes d’optique atmosphérique, astrophysics data system, 1951, Vol. 67, p. 196 [en ligne]. Disponible sur https://articles.adsabs.harvard.edu/pdf/1951C%26T….67..196P (consulté le 31 mars 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/Notes-sur-les-halos-parhelies-et-autres-phenomenes-doptique-atmospherique.pdf
* Atmospheric Optics, Kern & Lowitz Arcs: Rare Atmospheric Optics Phenomena in England [en ligne]. Disponible sur https://atoptics.co.uk/blog/kern-lowitz-arcs-england-opod/ (consulté le 31 mars 2025).
167 Prédis en 1925 et documenté pour la première fois en 1989, les sprites sont des flashs lumineux rouges orangés qui apparaissent au dessus des orages, dans une partie de l’atmosphère appelé mésosphère (entre 40 & 80 km d’altitude).
* CNRS, Percer le secret de certains phénomènes associés aux orages – Lancement en novembre 2020 du satellite français Taranis [en ligne]. Disponible sur https://www.cnrs.fr/fr/presse/percer-le-secret-de-certains-phenomenes-associes-aux-orages-lancement-en-novembre-du (consulté le 31 mars 2025).
* NASA earth observatory, Sprites, Camera, Action ! – June 26, 2024, entre 15’’ & 16’’ [en ligne]. Disponible sur https://earthobservatory.nasa.gov/images/153422/sprites-camera-action (consulté le 31 mars 2025).
* NASA, Chasing sprites in electrical skies [en ligne]. Disponible sur https://plus.nasa.gov/video/chasing-sprites-in-electric-skies/ (consulté le 31 mars 2025).
* Qin, J., Pasko, V., McHarg, M. et al, Plasma irregularities in the D-region ionosphere in association with sprite streamer initiation, nature communications 5, Article number: 3740, 7 mai 2014 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1038/ncomms4740 (consulté le 31 mars 2025).
168 Giordano BRUNO, philosophe italien du XVIe siècle, s’est inspiré des idées de Copernic pour proposer l’idée de la pluralité des mondes et ainsi décrire un univers contenant une infinité de mondes habités (dans son livre De l’infinito, universo e mondi – 1584). Son audace sans preuve, trop dérangeante pour l’église, lui auront d’ailleurs valu d’être accusé d’hérésie et brûlé vif en 1600 !
169 Op. cit., (voir aussi dans le glossaire).
170 Centre of the Universe, ExoExplorations – A new resource for Students and teachers, Unité 4 – La Voie lactée, p.21 [en ligne]. Disponible sur https://centreoftheuniverse.org/exoexplorations (consulté le 31 mars 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/BC_Grade_6_Unit_4_The_Milky_Way_FR.pdf
171 Une mise à jour très régulière est réalisée sur ces deux bases de données internationales, largement utilisée par la communauté scientifique :
* IPAC (Infrared Processing and Analysis Center), Projects and data, Archives & Data Science, NASA Exoplanet Archive, NASA Exoplanet Archive – A service of NASA Exoplanet Science Institute [en ligne]. Disponible sur https://exoplanetarchive.ipac.caltech.edu/ (consulté le 31 mars 2025).
* EXOplanet.eu, Encyclopaedia of exoplanetary systems [en ligne]. Disponible sur https://exoplanet.eu/home/ (consulté le 31 mars 2025).
172 Centre of the Universe, ExoExplorations – A new resource for Students and teachers [en ligne]. Disponible sur https://centreoftheuniverse.org/exoexplorations (consulté le 31 mars 2025).
173 Centre of the Universe, ExoExplorations – A new resource for Students and teachers, p. 29 [en ligne]. Disponible sur https://centreoftheuniverse.org/exoexplorations (consulté le 31 mars 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/BC_Grade_6_Unit_5_Galaxies_and_the_Universe_FR.pdf
174 Dans l’Ancien Régime, le Chef d’escadre est l’équivalent du grade de Contre-amiral aujourd’hui.
175 DE FORBIN, Claude, Mémoires du Comte de Forbin, Chef d’escadre, p.51-52, François GIRARDI – Imprimeur & Libraire, Amsterdam, 1748, Tome Second, 344 pages [en ligne]. Disponible sur https://archive.org/details/memoiresducomted02forb/page/50/mode/2up?view=theater (consulté le 2 avril 2025).
176 PINON, Gilles, Le « miracle » de Fátima – La plus grande opération de communication extraterrestre des temps modernes, Éditions Interkeltia, Collection X File, Jouy en Josas, France, 7 avril 2010, 366 pages. Ce livre est une réédition de son livre Fátima, un ovni pas comme les autres, paru le 17 octobre 2002.
* Rencontre ufologie* européenne à Châlons-en-Champagne 14-15 et 16 octobre 2005, Interview sur son livre Fátima, un ovni pas comme les autres (13’27’’) [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=tEnqytSpALk (consulté le 3 avril 2025).
* Rencontre ufologie* européenne à Châlons-en-Champagne 14-15 et 16 octobre 2005, Conférence du Contre-amiral Gilles PINON – Méthode de travail des états-majors (37’03’’) [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=8q7FhZXWgaQ (consulté le 3 avril 2025).
* Radio Ici et Maintenant, Le miracle de Fatima avec Gilles Pinon. Émission du 10 février 2004 (3h44’) [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=4UD0T-hjN_g (consulté le 3 avril 2025).
177 CANUTI, Thibaut, Un fait maudit. Histoire originale et phénoménologique du fait Ovni, Faits et témoignages anciens (pp. 27-209), JMG éditions, Agnières, France, 2007, 446 pages.
178 La définition d’ethnocide donnée sur ce site internet est très complète : « […] le terme ethnocide désigne la destruction, l’anéantissement de la culture, de la civilisation, de l’identité sociale d’une ethnie ou d’un groupe humain, sans qu’il y ait nécessairement la volonté d’éliminer physiquement ce groupe. »
La Toupie, « Toupictionnaire » : Le dictionnaire de politique – Ethnocide [en ligne]. Disponible sur https://www.toupie.org/Dictionnaire/Ethnocide.htm (consulté le 4 avril 2025).
179 France Culture, Philosophie : qu’est-ce que la vérité ?, 1. Platon. Vivons-nous dans l’illusion ?, 2. Descartes. Comment atteindre la vérité ?, 3. Hume. Le savoir, une croyance devenue habituelle ?, 4. Husserl. Vérité des sciences, vérité de l’expérience vécue, 5. Devient-on quelqu’un d’autre quand on ment ?, 6. Sartre. Sommes-nous tous de mauvaise foi ?, 25 mars 2020 [en ligne]. Disponible sur https://www.radiofrance.fr/franceculture/philosophie-qu-est-ce-que-la-verite-7952727 (consulté le 4 avril 2025).
180 « L’abandon du géocentrisme ne s’accomplit pas sans douleur et il faudra attendre le XXe siècle pour que la condamnation de Galilée soit effacée par le Vatican, à contrecœur. » GRESLÉ, Jean Gabriel, Documents interdits – Ce que savent les États-Majors, Éditions Dervy, Paris, France, 2004, 337 pages.
181 UMMO-SCIENCES, Base de données exhaustive des documents ummites* [en ligne]. Disponible sur https://www.ummo-sciences.org/#gsc.tab=0 (consulté le 17 juillet 2025).
182 MACK, John, Edward, Médecin Psychiatre, Enlevés par les extraterrestres. Paris, France : Éditions J’ai lu, 913 pages.
183 DANAAN, Elena, op. Cit.
184 Thewebmatrix, Dan Willis, Analysis of information provided by Elena Danaan [en ligne]. Disponible sur https://thewebmatrix.net/elenadanaan.html (consulté le 17 juillet 2025).
185 Op. cit., (voir aussi dans le Glossaire > Thor Han Eredyon).
186 Thewebmatrix, Dan Willis, Op. cit.
187 Elena Danaan, Debunk > The gray hybridization agenda [en ligne]. Disponible sur https://www.elenadanaan.org/debunk (consulté le 17 juillet 2025).



