L'arbre cosmique
Genèse du projet

Genèse du projet

 

 


 
Exergue : « Quiconque continuerait d’affirmer que les voyages stellaires sont impossibles en raison des distances devrait se rappeler que nous envoyons, pour notre part, des fusées dans l’espace en les propulsant avec de très gros moteurs de Solex, ni plus ni moins, selon un principe d’action-réaction formulé par Newton au XVIIe siècle…»

MORISSON, Jocelin1, « L’affaire UMMO aujourd’hui ? » (pp. 106), orbs – l’autre Planète, Spécial Contact, Novembre 2022, 192 pages

 

 

Notes & Références


 

 

 

       Alors que je me suis toujours abondamment questionné depuis le plus jeune âge, non pas seulement sur la notion d’infini, les étoiles et la composition de l’univers mais aussi sur bien d’autres sujets, comment ne pas se poser d’innombrables autres questions, qui en entraînent beaucoup d’autres dès qu’un début de réponse aux premières s’entraperçoivent, dès lors qu’en moins d’une semaine au mois de mars 2001, j’aurai vu des « étoiles clignotantes2 » dans un ciel bleu-azur de Savoie ― très vraisemblablement des champs de torsion* de vaisseaux spatiaux antigravité, comme je l’appris récemment ― ainsi qu’une « femme clownesque totalement absurde3 » qui faisait de l’auto-stop dans un lieu improbable et dénué de vie dans les Monts du Forez ― alors que cet épisode comporte les caractéristiques types d’une abduction* ?

Étaient ce mes premières relations aux phénomènes insolites, étranges et (sur)naturels ? Il est probable qu’elles n’étaient qu’une étape dans une intrication plus ancienne et qui perdure encore aujourd’hui.

 

En ce qui concerne les rencontres rapprochées* ― comme l’a dit récemment Eric Zurcher4 dans une interview mise en ligne le 26 août 2024 ―  «…rien dans la vie ne nous prépare à voir ce genre de choses ; il n’existe aucun repère, aucun point de correspondance, aucune analogie possible avec quelque chose de connu ; si vous voyez vraiment quelque chose, vous n’aurez aucun doute sur sa non appartenance à l’espèce humaine de la Terre ; c’est une rupture avec votre quotidien…»

 

        Pourtant, mon rationalisme et ma rigueur mises au service de ma fonction de pilote de ligne pour une compagnie aérienne française aurait dû rejeter ces expériences – mais mon intuition et ma curiosité m’en ont dissuader.

J’ai donc voulu savoir ce que représentait ces expériences, en commençant à lire des auteurs qui avaient toute mon attention quant à la rigueur de leurs travaux ou leurs expertises en sciences et technologies.

Au début de mon cheminement il s’agissait par exemple de Jean Pierre Petit5, Jean Gabriel Greslé6 ou bien encore de Gordon Cooper7, Maurice Chatelain8 ou Stéphane Alix9.

Bref, il me fallait des références solides pour me lancer dans l’univers de la problématique Ovni* 10 car, comme l’écrivit à ce propos le Docteur Carl Jung11 dans un article paru tout d’abord dans le journal de l’association suisse « Courrier Interplanétaire » et repris & traduit ensuite dans le bimestriel de la « Flying Saucer Review »12 anglaise (Mai – Juin 1955, Vol.1, N°2), « il est impossible pour les non-initiés de se faire une idée précise de ce qui se passe. »

D’autant plus, insiste t-il, « que l’armée de l’air américaine, malgré toutes les informations en sa possession et sa soi-disant crainte de créer la panique, semble travailler systématiquement dans ce sens puisqu’elle n’a encore jamais publié un compte-rendu authentique et certain des faits, ne laissant qu’occasionnellement les journalistes lui soutirer des informations. »

 

Et que dire de la remarque faite dans cette même « Flying Saucer Review » par le Professeur Hermann Oberth13 concernant l’Air Technical Intelligence Center* ?

Celui-ci qui travailla, ne l’oublions pas, pour le régime nazi et sous la direction de Wernher von Braun à partir de 1941 à la conception des fusées V2, écrivit ceci : « le travail du service américain officiel pour les rapports d’Ovni*, [qui] a collecté 3200 rapports jusqu’en 1952, est devenu secret ensuite. »14 ? Étonnant, non ?

De plus, on apprend dans le document ATIC-THE 1950’s AND NATIONAL SECURITY POLICY15, suite à une demande de déclassification de celui-ci par John Greenewald Jr., créateur du site internet The Black Vault16, que « Les événements OVNI* les plus médiatisés des années ATIC ont probablement été une série d’observations à Washington en 1952. […] En janvier 1953, le directeur de la CIA, le général Walter Bedell Smith, a créé un groupe consultatif spécial, connu sous le nom de « Robertson Panel », pour examiner la situation des ovnis. Le groupe conclut que les preuves recueillies à ce jour n’indiquent aucune menace pour la sécurité nationale. Ce groupe de responsables militaires et scientifiques a suggéré que les agences de sécurité nationale prennent des mesures immédiates pour éliminer l’aura de mystère qui entoure les observations. »

Ce qui ressemble à une proposition officielle pour rendre secret les rapports d’observations d’Ovni* et tend à confirmer la parole d’Hermann Oberth. Les célèbres survols d’Ovni* les trois derniers week-end de juillet 1952 en sont très certainement la cause principale. Michael Salla* décrypte admirablement ces manœuvres d’influence entre les factions d’extraterrestres négatifs et positifs dans son livre paru en 2022, « Fédérations Galactiques – Rôle et présence sur Terre » (Chapitre 1 – Le Commandement Ashtar). Dans son analyse, il mentionne que l’administration Truman capitulera devant les exigences et les pièges et manipulations des races exogènes dangereuses.

 

       Mes expériences décrites succinctement ci-dessus (en résumé dans les notes de fin 2 & 3) n’auront été très probablement que le déclencheur conscient et le début d’un cheminement intellectuel sur la problématique Ovni*/extraterrestre, comme objet indépendant d’étude, ainsi que le début d’une quête spirituelle et de re-connexion à mon âme.

Il s’ensuivra un nombre important d’observations, d’expériences et de photographies insolites, dont certaines réalisées depuis ma position d’observateur privilégié sise dans le cockpit d’un avion de ligne (voir quelques exemples dans le Chapitre III, à la fin du paragraphe II-3/ Mon expérience de pilote de ligne, ainsi que celui ci-dessous : photographies surprises17 prises le 14 décembre 2013).

 

Malgré quelques pressentiments lors des années de plandémie Covid19 (2019 – 2022) quant à la proximité fort probable d’extraterrestres involutifs, négatifs et sombres – œuvrant contre la liberté et le bien être des populations mondiales – avec les gouvernements globalistes, autrement appelé « l’état profond* », ce n’est qu’à partir du mois d’août 2023 que mon cheminement me conduira frontalement à l’exopolitique*, car je serai mis à l’épreuve sur ce qui a dû être la réalité d’expériences vécues dès mon enfance au contact d’êtres exogènes négatifs.

Ainsi, ce cheminement intellectuel initié au début de l’année 2001 – propre à une étude isolée de la problématique Ovni*/extraterrestre et indépendante des sphères historiques, politiques et sociales – s’ouvrait au vaste champ de l’exopolitique* ; ce qui me permit une compréhension plus fine des soubresauts de civilisation dans lesquels sont plongés les peuples de la Terre depuis la Nuit des temps18 et dont l’histoire officielle ne parle presque jamais. Car en effet, cette mise en perspective permet d’avoir me semble t-il, une vision des évènements plus proche de la réalité, dès lors que l’on juge recevable l’hypothèse d’une présence d’extraterrestres involutifs sur Terre et de leurs interactions – passées, et terminées aujourd’hui19 – avec les puissances globalistes.

 

∞ Alors, quelques mois m’ont été nécessaires pour découvrir les acteurs clé de la Divulgation* exopolitique* actuelle, ainsi que pour décanter un certain nombre de réalités toxiques.

 

J’ai voulu ensuite partager cette compréhension globale au plus grand nombre de personnes, grâce à la réalisation de ce site internet dont la vocation – en démontrant l’hypothèse extraterrestre évoquée ci-dessus – est de participer à la Divulgation* exopolitique*.   ∞

 

 

De plus, le 21 décembre 2024 Michael Salla* déclarait justement à ce propos dans son émission hebdomadaire « Week in Review »20 que « la grande faiblesse aujourd’hui de la communauté de recherche sur les PAN* 21 est qu’elle se concentre uniquement sur les analyses d’experts, les photos et vidéos ou les données issues d’instruments scientifiques utilisés pour détecter des objets dans l’espace lointain, sans demander aux expérienceurs et aux contactés* qui ont eut des contacts directs avec des extraterrestres ce qu’ils pensent [de comment va le monde aujourd’hui.] Car beaucoup de ces contactés* ont des photographies fiables ».

Il pointe ainsi « les limites de compréhension de la problématique des PAN* » par l’utilisation de ces méthodes et avertit que les témoignages des expérienceurs et contactés* sont autant de matière en sciences humaines et sociales permettant de « développer une conscience exopolitique* amenant à une compréhension plus fine » des événements actuels, ou moins récents, sur Terre.

 


 

17 Résumé de la séance de prises de vues du 14 décembre 2013

 

       « 14 décembre 2013 / 17h23 (heure locale) / Pont Neuf à Toulouse / Une belle lumière de fin de journée m’incite à vouloir faire des photographies de ce paysage ; rien n’est espéré ni conscientisé concernant la problématique Ovni*/extraterrestres, j’ai juste envie de faire une belle photographie / Je pose l’appareil photo numérique sur trépied, qui restera orienté vers le sud/sud-ouest pendant toute les prises de vues / Les éléments météorologiques => très peu de nuages et 5 km/h de vent, ce qui est confirmé par le message METAR* de l’aéroport de Toulouse Blagnac (message de météorologie aéronautique) : 

SA 14/12/2013 16:00-> METAR* LFBO 141600Z AUTO 07003KT 9999 NSC 09/05 Q1033=

Je fais 2 photographies à 9’’ d’intervalle. Elles sont identiques à un détail près. Quand je développe les fichiers RAW de l’ensemble des prises de vues et que je visualise chacune des photographies dans un défilement assez rapide sur l’écran de mon ordinateur, je note immédiatement qu’un « nuage » s’est beaucoup déplacé. Je remarque aussi d’emblée qu’il semble s’être déplacé sur une trajectoire rectiligne identique à celle que les avions empruntent lorsqu’ils sont en approche finale sur l’aéroport de Toulouse-Blagnac. À l’agrandissement maximal, on peut voir 2 points lumineux à l’intérieur de ce nuage – sur les 2 photographies – ainsi qu’un léger changement de forme de l’une à l’autre avec une oscillation dans le sens horaire de l’axe formé par les 2 points lumineux.

En appliquant les formules de sciences physique du lycée mettant en relation la vitesse linéaire et la vitesse angulaire d’un objet et connaissant la focale* de mon objectif et son ouverture angulaire* (# le champ visuel qu’il voit), l’angle et le temps de parcours de ce « nuage », et supposant la distance entre l’appareil photo et le « nuage », il apparaît que celui-ci se serait déplacé a une vitesse minimale de 220 km/h, alors que le vent au sol entre 17h00 LT et 17h30 LT était de 5 km/h (vérifié avec le METAR* / LT = Local Time). »

Le calcul effectué est en annexe ci-dessous.

 


       

       Alors que ce 14 décembre 2013 l’atmosphère est calme22,, comment un seul nuage de ce ciel pourrait-il se déplacer à une vitesse très contradictoire – estimée au minimum à 220 km.h-¹ – s’il n’est pas autre chose qu’une simple condensation de vapeur d’eau ?

Comment se fait-il aussi que « ce nuage », sensiblement à une altitude plus basse que ces Cirrus radiatus23 — présents en haut de l’image et de couleur rosé par endroits car toujours éclairés par le soleil couchant (selon la classification de l’OMM*, ce sont des nuages de l’étage supérieur compris entre 5 km et 13 km d’altitude)  — soit le seul à s’être déplacé sur une aussi grande distance apparente ?

Car n’oublions pas qu’au plus l’altitude augmente, au plus la force du vent augmente, et non l’inverse !

 


 

Photo N°1 à 16h23’09’’ UTC*                                                           Photo N°2 à 16h23’18’’ UTC*

 

De plus, comment expliquer qu’à l’agrandissement maximal « ce nuage » nous montre deux points lumineux, comme des phares ?

Agrandissement du « nuage » de la Photo N°1                                 Agrandissement du « nuage » de la Photo N°2

 


 

Pour finir, que dire de cette explication inattendue, et non des moindres, venant confirmer l’hypothèse exogène avec une probabilité forte ? Dans le chapitre consacré à l’espèce humaine exogène Méton, positive & bienveillante, quelle ne fut pas ma surprise de lire ces quelques mots qui semblent très bien correspondre à ce que j’ai photographié (transmis par Thor Han Eredyon* à Elena Danaan et retranscrit dans son livre Le don des étoiles24) !

« Il se passe quelque chose qui est très intéressant pour votre curiosité […] au sujet de la condensation atmosphérique formant une enveloppe nuageuse autour de la coque d’un vaisseau. De nombreuses espèces utilisant la mobilité éthérique, lorsqu’elles rencontrent l’atmosphère d’un monde, ont leur vaisseau enveloppé dans un nuage. Il s’agit d’un processus de condensation des molécules dans l’atmosphère, créé autour du navire en raison de la chaleur générée par le champ de distorsion dimensionnelle autour de l’engin. »

 

Conclusion

 

       Cette valeur de vitesse n’est qu’une première approche puisqu’il s’agit d’une vitesse moyenne sur une trajectoire courbe, l’arc de cercle.

Si la trajectoire est une ligne droite, le calcul devra être poursuivi pour affiner cette vitesse moyenne et sa valeur sera donc supérieure ; mais est ce vraiment nécessaire ?

On pourrait déjà se dire que l’observation – si elle se répète – est une méthode de recherche et de démarche scientifique lorsqu’elle est combinée avec le reportage, la description, l’analyse et l’interprétation ; c’est la “démarche expérimentale”.

On pourrait aussi s’accorder sur le fait qu’en science, quand deux exemples de quelques choses de similaire se répète c’est plus qu’une coïncidence.

 

       C’est pourquoi à n’en pas douter ces 2 photographies sont des éléments factuels parmi tant d’autres, qui participent à confirmer l’hypothèse que l’être humain n’est pas seul dans l’univers et que la planète Terre est visitée par d’autres nations stellaires ; pour avoir des éléments plus détaillés sur cette question cruciale, je vous engage à prendre connaissance du chapitre Étude d’une présence extraterrestre sur Terre.

 

√oli, le 26 février 2025

 


 

 

Annexe   –   Calcul de la vitesse de ce « nuage »

 

 

       Je rappelle avant toute chose que ces 2 photographies sont bien distinctes et sont prises à 9’’ d’intervalle. Depuis un tirage papier de ces 2 photographies, au format 101 x 152 mm (l’homothétie* du capteur plein format 24 x 36 mm est conservée), je mesure une distance linéaire apparente parcourue par « ce nuage » de 58,5 mm.

 

Or le capteur 24X36mm du Canon EOS5D MarkIII, permet à l’objectif de 100mm utilisé ce jour là (Canon Macro Lens EF 100 mm f2,8 IS USM) de voir un angle de champ horizontal (champ angulaire) de 20,41° [alors que l’angle de champ donné par le fabricant Canon25 est basé sur la diagonale et permet de voir sur 24°20].

Donc avec ce matériel, la largeur de la photographie – soit 152 mm sur ces tirages – couvre un angle de 20,41°.

Le déplacement de « ce nuage » me permet de mesurer les distances respectives sur les 2 tirages papier et d’en déduire une distance linéaire parcourue de 58,5 mm. En utilisant le principe de proportionnalité de « la règle de 3 », je déduis que « ce nuage » s’est déplacé d’un angle de 7,855°.

 

       Hypothèses de calculs :

 

       La première hypothèse est que l’accélération de « ce nuage » est nulle et donc que sa vitesse est constante.

La deuxième dépend de la distance de « ce nuage » par rapport à la position de mon appareil photo ; cette variable influe donc sur l’estimation de sa vitesse, qui pourrait être sensiblement plus importante si sa position était au-delà de 4 km, pris comme hypothèse (et plus faible, s’il était plus proche).

Dans tous les cas, la vitesse de ce « nuage » reste incompatible avec la vitesse du vent mesurée et les conditions atmosphériques de marais barométrique.

J’ai en effet estimé – car cela y ressemble beaucoup – que le déplacement de « ce nuage » était sensiblement sur la trajectoire des avions en approche finale sur l’aéroport de Toulouse-Blagnac (voir ci-dessous, la position estimé sur la carte, de l’angle de champ horizontal que voyait mon appareil photo).

 

Pour authentifier la date, l’heure et l’espacement de 9 secondes, et surtout pour qu’on ne vienne pas me dire que ces photographies sont truquées, j’ai effectué ci-dessous une copie écran montrant les métadonnées EXIF (EXchangeable Image File) qui servent à conserver, dès la prise de vue, les caractéristiques techniques de la photographie.

 

 

J’utilise les formules basiques de cinématique de rotation, rappelées ci-dessous :

Longueur (S) de l’arc de cercle parcourue par « ce nuage » (en mètres – m)      S = R.Δθ       où R est la distance estimée de l’objet – ici, son rayon de rotation (en mètres – m) – et Δθ le déplacement angulaire (en radians – rad).

 

Vitesse angulaire de rotation (ω) en rad.s-¹      ω = Δθ / Δt       où Δt est le temps de déplacement (en seconde – s).

 

Relation entre la vitesse angulaire et la vitesse linéaire (en mètre par seconde – m.s-¹)      V = R.ω       

 

       Récapitulatif des éléments de calcul :

> temps de déplacement Δt = 9’’

> déplacement angulaire Δθ = 7,855° = 0,137 rad

> distance estimée de l’objet, soit R = 4000 m.

Sachant que 2π rad = 360°, cela me permet de convertir 7,855° en 0,137 rad et donc d’écrire la valeur de vitesse suivante : 

V = 4000 x (0,137 / 9)

V # 61 m.s-¹ # 220 km.h-¹

 


°

Notes & Références

 

1       Jocelin Morisson est journaliste scientifique, auteur et traducteur ; il s’est spécialisé sur les thèmes reliant sciences, spiritualité et philosophie.

2      « Altitude # 2600 m / milieu de journée / station alpine française, à proximité d’un restaurant d’altitude : seul à ce moment là, assis dans la neige, je scrute le ciel bleu limpide, sans nuage. Tout à coup, des étoiles apparaissent (en tout cas des points lumineux dont la magnitude pourrait être équivalente à celle des étoiles) ; d’abord 3, puis 5, puis 7, puis 9 points lumineux qui se mettront à clignoter, c’est à dire plus précisément à s’allumer et s’éteindre en alternance, tout en restant figés à la même position dans le ciel malgré les vents forts à l’altitude supposée de l’observation ; 3 points lumineux au moins, seront toujours présents. La durée de l’observation est relativement longue, peut être 10 mn. Une sensation de peur très forte, lié à quelque chose d’inconnu et de potentiellement dangereux, me traversa.

J’ai lutté, pendant le moment où j’étais seul, pour essayer de trouver une explication rationnelle à ce phénomène, en concordance avec les cours de météorologie de ma formation de pilote de ligne ; mais l’hypothèse du ballon sonde météorologique qui aurait pu renvoyer des reflets argentés ne tenait pas, car il aurait filé avec le vent.

Les gens autour de moi n’ont rien vu, me semblent-il. Ma compagne revenue, nous sommes repartis skier et j’avais toujours, dans une moindre mesure, ce sentiment de peur,« d’anormalité » ; j’ai dû rapidement me concentrer sur la descente, et j’ai oublié ce phénomène. »

3  Référence au « carnaval de l’absurde » décrit par Aimé Michel (consulté le 4 mai 2025).

« Sur une route sinueuse du Forez, déserte : il fait jour et la météo de cette fin d’après-midi est au beau fixe (vers 16h00 ?). Nous écoutons de la musique sur le sommaire poste de radio de ma petite voiture et alors que nous venons de traverser une bourgade – déserte, sans vie et très calme – il se met à grésiller sans raison apparente (ça n’arrivait jamais) ; je l’arrête. Dans le lacet suivant, nous voyons ce que nous pensons être une femme faisant de l’auto-stop. Mais c’est bizarre ! Elle a un chapeau haut de forme noir, complètement disproportionné, de trop grandes lunettes aux contours noirs – sans verre – complètement disproportionnées (des lunettes de clown, par la forme, mais beaucoup plus grandes) et elle tient un fil de fer fin mais rigide dans une main, en guise de laisse pour un petit chien qui a une ganse sur la tête, un peu comme certains teckel des villes ; elle a des gants noirs et le nez en plastique rouge d’un clown ; mais surtout, cette femme est au bord de cette route, sur un chemin improbable qui n’est même pas l’accès à une propriété et qui me semblait, surréaliste, fantomatique, car bouché par de la végétation dense !

Tout ça défile en quelques secondes !

Éclats de rire de ma compagne qui ne connaît pas mon expérience de la semaine précédente : « on la prend ? » ; je lui rétorquai un « Non ! », froid de peur !

Fin de l’expérience consciente, qui pourrait être assimilée à l’esthétique du sublime théorisée au XVIIIe siècle par des philosophes comme Edmund BURKE ou Emmanuel KANT !

Par contre, je ne me souviens plus de ce qui s’est passé après cet épisode et comment ni en combien de temps nous avons rejoint notre logement.

J’ai toujours eu des frissons chaque fois que je revivais ce souvenir, même aujourd’hui – 25 août 2023 – où je le réécris pour la 4ème fois. Ces frissons, cette peur résiduelle, ont définitivement disparus quelques semaines plus tard.

Était ce une RR3, voire une RR4 puisque cette expérience en comprend les principales caractéristiques ? Comme par exemple ces souvenirs flous avec une distorsion évidente de l’espace et du temps, un probable temps manquant aussi. »

Au détour d’une ballade de quelques jours en Auvergne au mois d’août 2025, j’ai retrouvé le lieu de cette abduction et je sus instantanément que c’était là. Ma plus grande surprise fut que l’habitation vers laquelle nous allions n’était qu’à 400 mètres de là, alors que le temps mis pour la parcourir me parut être une éternité. Il s’agissait véritablement d’une distorsion de l’espace-temps que je vécus ce jour de 2001, très bien documentée d’ailleurs dans la littérature ufologique.

4       Éric Zurcher est un essayiste français qui dès 1975 s’intéresse à la question des Ovni et en particulier des rencontres rapprochées* du 3ème type (RR3), en réalisant notamment de minutieuses enquêtes de terrain.

Un livre en exemple : ZURCHER, Éric, Les apparitions d’humanoïdes,Éditions Alain Lefeuvre, Collection « Connaissance de l’étrange », Nice, France, 1979.

5       Jean Pierre Petit est un ancien Directeur de recherche du CNRS – Centre National de la Recherche Scientifique – dont la majorité des publications scientifiques sont issues des lettres ummites*. Sur une page de son site Internet dédiée au dossier Ummo, il écrit : « Pendant plus de quarante ans les informations contenues dans ces rapports ont profondément orienté mes travaux de recherche. »

Jean Pierre Petit, Pages Ummo, L’affaire Ummo. Les éléments, les travaux scientifiques qui en ont résulté et mes commentaires, Mes travaux scientifiques, issus des informations Ummo [en ligne]. Disponible sur http://www.jp-petit.org/ummo/travaux_scientifiques/travaux_scientifiques_sommaire.htm (consulté le 4 mai 2025).

Un livre en exemple : PETIT, Jean Pierre, Le mystère des Ummites – Une science venue d’une autre planète ?, Éditions Albin Michel, Paris, France, 1995, 349 pages.

6       Jean Gabriel Greslé fut pilote de chasse et pilote de ligne, en France. On pourra retrouver ses livres [en ligne]. Disponibles sur  https://www.editions-tredaniel.com/jean-gabriel-gresle-auteur-293.html (consulté le 4 mai 2025).

Un livre en exemple : GRESLÉ, Jean Gabriel, Objets volants non identifiés – Un Pilote de Ligne parle, Guy Trédaniel Éditeur, Paris, France, 1993, 237 pages.

7       Gordon Cooper fut pilote de chasse et astronaute, aux USA. Il a été décoré par J.F. Kennedy en 1963 suite à une mission Mercury qui a failli mal finir.

NASA, L. Gordon Cooper, Jr. [en ligne]. Disponible sur https://www.nasa.gov/former-astronaut-l-gordon-cooper/ (consulté le 4 mai 2025).

Un livre en exemple : COOPER, Gordon, Nous de sommes pas seuls dans l’espace – mémoires, Presses du Châtelet, Paris, France, 2001, 324 pages.

8       Maurice Chatelain fut ingénieur aux USA et participa à la conception et la réalisation de la fusée lunaire Apollo.

Un livre en exemple : CHATELAIN, Maurice, Nos ancêtres venus du cosmos, Éditions Robert Laffont, Collection « Les énigmes de l’univers », Paris, France, 1975, 297 pages [en ligne]. Disponible sur https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3365699q (consulté le 4 mai 2025).

9       Stéphane Allix fut journaliste et concepteur et animateur des Enquêtes extraordinaires sur M6 ; il a été fondateur de l’INREES – Institut de Recherches sur les Expériences Extraordinaires – et du magazine Inexploré.

Un livre en exemple : ALLIX, Stéphane, Extraterrestres : l’enquête, Éditions Albin Michel, Paris, France, 2006, 325 pages.

Albin Michel, Extraterrestres : l’enquête – Stéphane Allix [en ligne]. Disponible sur  https://www.albin-michel.fr/extraterrestres-lenquete-9782226175007 (consulté le 4 mai 2025).

10       Objet(s) Volant(s) Non Identifié(s)

11       Médecin psychiatre Suisse, mondialement connu notamment pour être le fondateur de la psychologie analytique.

12       JUNG, Carl, Unidentified Flying Objects, pp. 17, Flying Saucer Review, 1955, May-June, Vol. 1, N°2, 32 pages [en ligne]. Disponible sur https://fr.annas-archive.org/md5/50851d32f8cd23533408c6d3a5aa65ea (consulté le 4 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/07/1.2.fr_La-genese-du-projet_Flying-Saucer-Review_May-June-1955_No-2.pdf

13       OBERTH, Hermann, They come from outer space, pp. 14, Flying Saucer Review, 1955, May-June, Vol. 1, N°2, 32 pages [en ligne]. Disponible sur https://fr.annas-archive.org/md5/50851d32f8cd23533408c6d3a5aa65ea (consulté le 4 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/07/1.2.fr_La-genese-du-projet_Flying-Saucer-Review_May-June-1955_No-2.pdf

Hermann Oberth est un ingénieur et physicien allemand (1894 – 1989) qui n’a pas adhéré au parti nazi, selon les archives déclassifiées pour l’instant, mais qui a néanmoins travaillé pour le régime nazi à partir de 1941 à l’usine de Peenemünde (Nord de Berlin, sur les bords de la mer Baltique).  Il a ainsi contribué aux calculs balistiques et à la conception des missiles V2 (Vergeltungswaffe 2 = arme de représailles) ; il est donc complice des crimes associés aux travailleurs forcés de Mitteban-Dora. La première arme balistique guidée du monde, testée avec succès en 1942, sera utilisée contre les Alliés en 1944-1945 causant environ 9 000 morts civils.

Il a émigré en Suisse (de 1945 à 1955), puis aux USA (de 1955 à 1958) où il a travaillé pour la NASA.

LAROUSSE Encyclopédie, Hermann Oberth [en ligne]. Disponible sur https://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Hermann_Oberth/135846 (consulté le 4 mai 2025).

14       Flying Saucer Review, Mai-Juin 1955, Vol. 1, N°2, 32 pages.

15       ASHCROFT, Bruce (Historien au National Air Intelligence Center), ATIC-THE 1950’s AND NATIONAL SECURITY POLICY, pp. Iv, 14 et 15 [Centre technique de renseignement aérien – Les années 1950 et la politique de sécurité nationale (pp. Iv, 14 et 15)], Air Technical Intelligence Center [en ligne]. Disponible sur https://www.theblackvault.com/documentarchive/atic-the-1950s-and-national-security-policy-by-bruce-ashcroft-naic-historian/ (consulté le 17 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/07/1.2.fr_La-genese-du-projet_ATIC-THE-1950s-AND-NATIONAL-SECURITY-POLICY.pdf

16       The Black Vault [en ligne]. Disponible sur https://www.theblackvault.com/documentarchive/ (consulté le 17 mai 2025).

17       Voir les explications directement sous les photos.

18       La Nuit des temps est un roman de science-fiction de René Barjavel où une expédition scientifique française en Antarctique révèlent l’émission d’un signal inattendu provenant de la profondeur des glaces. Publié en 1968 aux Presses de la Cité, il reçoit le prix des libraires en 1969. En 2018, 2,6 millions d’exemplaires ont été vendus !

20       SALLA, Michael, Week in Review, 21 décembre 2024 [en ligne]. Disponible sur https://youtu.be/RlXDduP52sE?t=4449 (consulté le 4 mai 2025).

21       En ufologie*, un PAN signifie Phénomène Aérospatial Non identifié. C’est un terme utilisé en France par le GEIPAN, un service du CNES (Centre National d’Études Spatiales) pour désigner un phénomène observé dans l’atmosphère ou l’espace, dont la nature reste inexpliquée après analyse.

Alors qu’un Ovni implique un objet physique avec des caractéristiques de vol, le terme PAN est plus large et inclut par exemple des phénomènes lumineux, sans présumer de la présence d’un objet matériel.

Le terme PAN évite donc les connotations extraterrestres, souvent associées à Ovni dans la culture populaire ; ce qui est à mon sens voulu par les administrations qui ont opérées ce changement pour diluer et perturber l’esprit des curieux, non au fait de la problématique Ovni/extraterrestres.

Maintenant, c’est le terme PAN qui prédomine ou UAP en anglais, qui était d’abord l’abréviation de « Unidentified Aerial Phenomena » (phénomènes aériens non identifiés) pour devenir « Unidentified Anomalous Phenomena » (phénomènes anormaux non identifiés). En somme, une désinformation dans toute sa puissance et son cynisme !

L’utilisation du terme général PAN quant à lui (Phénomène Aérospatial Non Identifié) semble être plus appropriée pour le GEIPAN – service du CNES ; mais est ce pour le meilleur ? À n’en pas douter, la signification de ces acronymes est stratégique, car avant de s’appeler le GEIPAN à partir de 2005, ce service fut baptisé GEPAN (Groupe d’Étude des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) à sa création en 1977, avant de s’intituler SEPRA (Service d’Études des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques) en 1988.

* GEIPAN – Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés, La mission du GEIPAN [en ligne]. Disponible sur https://www.cnes-geipan.fr/fr/node/58792 (consulté le 18 novembre 2025).

* Voir aussi mon article du 27 mars 2024 [en ligne]. Disponible sur « NASA : comment aborder les UAP de manière scientifique ? – rapport du 14 septembre 2023 » (consulté le 4 mai 2025).

22       Le site internet OGIMET permet de retrouver des messages de météorologie aéronautique très anciens.

J’ai donc recherché pour l’aéroport de Toulouse-Blagnac, en France, les METAR pour la date du 14 décembre 2013 entre 16h00 UTC* & 17h00 UTC*. J’ai rempli le champ ICAO (International Civil Aviation Organisation) par LFBO qui est le code de l’aéroport de Toulouse-Blagnac ; à 16h30 UTC* le vent au sol est 04003kt, soit un vent du Nord Est pour une vitesse de 3 kt (3 nœuds ; soit # 5 km/h).

OGIMET, Metar/Speci/Taf reports selection query [en ligne]. Disponible sur https://www.ogimet.com/metars.phtml.en (consulté le 4 mai 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/METAR_messages-de-meteorologie-aeronautique-du-14-decembre-2013-entre-16h00-UTC-17h00-UTC.png

23       OMM – Organisation Météorologique Mondiale, Atlas international des nuages, Cirrus radiatus (Ci ra) [en ligne]. Disponible sur https://cloudatlas.wmo.int/fr/varieties-cirrus-radiatus-ci-ra.html (consulté le 4 mai 2025).

24       Thor Han EREDYON est le contact privilégié d’Elena Danaan ; leur communication se fait par contact télépathique via un implant technologique ou en contact direct ; c’est un être humain de la race Errahel originaire de la 2e planète du système stellaire* Taygeta, dans la constellation des Pléiades ; il travaille pour la Fédération Galactique des Mondes*.

* Elena Danaan, Thor Han Eredyon [en ligne]. Disponible sur https://www.elenadanaan.org/interstellar-contacts-homepage/thor-han-eredyon (consulté le 17 juin 2025).

* DANAAN, Elena, Le don des étoiles- Guide des mondes extraterrestres, pp : 126, Be Light Éditions, Briollay, France, 2023, 412 pages. Ce livre est tout d’abord paru dans sa version anglaise, en septembre 2020.

25       Luz Photos, La focale d’un objectif : définition, angle de champ et focale équivalente…, 28 janvier 2024 [en ligne]. Disponible sur https://www.luzphotos.com/materiel/apn/focale-objectif-def-focale-equivalente (consulté le 4 mai 2025).