L'arbre cosmique
Jean-Pierre Petit

Jean-Pierre Petit



Exergue : « Jean Pierre Petit a des qualités assez rares. Il allie rigueur et fantaisie […] et est très rigoureux dans son travail. Le modèle cosmologique Janus (JCM) est un modèle alternatif à ce que l’astrophysique classique présente. Jean Pierre Petit introduit par exemple des masses négatives. Un grand nom de la science française Alain Connes disait que « Le but d’un modèle n’est pas forcement d’être juste mais de proposer des idées nouvelles » et dans l’histoire des sciences il y a toujours eu des moments clé où des concepts nouveaux arrivent […] »


Philippe Bobola1, présentation de Jean-Pierre Petit, Conférence du 14 janvier 2023 sur le JCM (Janus Cosmological Model), Paris.

 

 

Ses principales contributions à la Divulgation exopolitique sont, entre autres, :

→ une très grande majorité de travaux scientifiques issus de lettres ummites, dont il dit avoir reçu à son domicile un certains nombre d’entre elles. Il dit aussi avoir été contacté par des ummites et avoir communiquer avec eux. La persévérance de Jean-Pierre Petit est admirable, quant à ses recherches scientifiques depuis cinquante ans et notamment en cosmologie, puisqu’il base sont travail sur quelques éléments intrigants qu’il a su repérer et qui sont éparpillés dans divers courriers dont il a pris connaissance.

Cela étaye et crédibilise complètement le discours d’Elena Danaan qui mentionne que les ummites, peuple stellaire membre de la Fédération Galactique des Mondes, sont engagés dans un programme de transfert scientifique vers certains civils de Terra.

Les champs de la physique que Jean-Pierre Petit a modélisé concernent la magnétohydrodynamique (MHD) ou le modèle cosmologique Janus, qui conçoit un univers jumeau où le temps de trajet serait 1000 fois inférieur au nôtre et qui permet d’intégrer celui-ci dans un ensemble plus vaste qu’est le multivers ;

→ ses bandes dessinées et livres téléchargeables gratuitement2 qui expliquent ses théories de façon didactique ;

→ ses livres, notamment « Enquête sur des extraterrestres qui sont déjà parmi nous » (1991) & « Le mystère des Ummites – Une science venue d’une autre planète ? » (1995), ainsi que « Ovnis et armes secrètes américaines » (2003).

       Dans ce livre de 2003 qui concerne entre autres choses les armes à énergie dirigé ainsi que les armes à antimatière, il y est question en annexe 11 d’un texte intitulé « Le document SL9 », qui pourrait avoir été posté sur Internet par les Ummites (hypothèse forte de Jean-Pierre Petit). Le texte — intitulé de manière provocante « L’U.S. Army épouse Jupiter, le Dieu des Dieux. La Nasa assure le convoi nuptial. Orgasme de choc ! »3 — est un exposé anonyme qui affirme que l’impact de la « comète » Shoemaker-Levy 9 (SL9) sur Jupiter en juillet 1994 n’était pas un événement naturel, mais une opération militaire américaine secrète de test d’armes à antimatière, camouflée en collision cométaire.

       La thèse principale est que les 21 fragments observés n’étaient pas des noyaux cométaires, mais des « modules-bombes » artificiels de forme cylindrique, lancés par la NASA et l’U.S. Army. Ces engins contenaient de l’antimatière, produite sur Terre via des technologies avancées avec des explosifs nucléaires pour générer des pressions extrêmes transformant la matière en antimatière.

L’objectif aurait été de tester ces armes hyper-puissantes à grande échelle, dans un environnement lointain. Les impacts furent cartographiés sur la face de Jupiter qui resta invisible depuis la Terre au moment de l’impact, ce qui n’a pas permit — ni aux instruments terrestres et au télescope Hubble ni à la sonde Galileo pourtant extrêmement bien placée en orbite de Jupiter mais en panne fortuite ces jours là — d’enregistrer les paramètres de ces explosions, tout en camouflant l’opération préalable grâce à un nuage de particules (baryum-lithium) simulant une comète (référence à l’expérience AMPTE de 1984-1985, qui a créé des « fausses comètes » artificielles ionisées par le vent solaire).

       Pour finir et être le plus complet possible, une analyse technique et scientifique réalisée par l’astronome A. Cohen4 est présentée sur le site Internet de Jean-Pierre Petit. Elle ne défend pas le document SL9 de manière conspirationniste mais reconnaît qu’il pointe des anomalies réelles, tout en concluant que l’hypothèse « antimatière » ne résout pas tout et qu’une explication plus « naturelle » de type astéroïde C1 est préférable.

 

 

Jean Pierre Petit est physicien et ancien directeur de recherche au CNRS, ayant été détaché à l’observatoire de Marseille.

Ses travaux sont régulièrement publiés dans des revues scientifiques de haut niveaux à comité de lecture, comme encore récemment dans Annals of Physics, Reviews in Mathematical Physics ou European Physical Journal. L’influence internationale sur la communauté scientifique de ces dernières, basé sur l’indicateur standardisé SJR (SCImago Journal Rank), est importante ; elle peut être moindre pour d’autres revues où il a publié mais elles sont néanmoins composées d’un « comité de lecture » (ensemble des chercheurs experts qui évaluent anonymement les articles soumis avant leur publication).

Son dernier article relatif au modèle cosmologique Janus (JCM)5 fut publié dans Reviews in Mathematical Physics le 2 février 2026 à l’âge de 88 ans !

 

■   Il dit qu’en 1975 un ami astronome lui a remis des copies de pages dactylographiées, qui furent envoyées par d’autres êtres humains, les ummites ― nés ailleurs dans la « Voie lactée », sur la planète Ummo, en orbite autour de l’étoile Wolf424 qui est située dans la constellation de la Vierge à 14,6 années lumière de la Terre — et que dès lors, « ces documents ont profondément interféré avec sa vie professionnelle ».

Il basera en effet la majeure partie de ses recherches et de ses publications scientifiques dans des revues scientifiques à comité de lecture, sur le contenu scientifique indéniable de certaines lettres ummites.

Il se demande en effet ce « que peut donc faire un scientifique face à un tel matériel sinon l’examiner sans à priori […] ? » car, poursuit-il « […] les documents Ummo sont sans équivalent dans cette constellation de messages et de documents liés au phénomène Ovni car ils ont la couleur de la science et empruntent son langage. Ils se prêtent donc à une analyse scientifique. […] Personne ne pense plus aujourd’hui […] que cette affaire n’était qu’un simple canular […]. La seule façon de le prouver était de prélever des informations à prétentions scientifiques […] et de les transformer en publications, dans des revues de haut niveau, à comité de lecture. C’est ce que je me suis attaché à faire pendant [cinquante ans], en jouant le rôle d’un simple juge instruisant une enquête. »6

Certaines lettres ummites7 discutent aussi de sociologie et de politique, décrivent la structure de l’univers, le mécanisme de propulsion des vaisseaux spatiaux ummites, ainsi que la vie sur Ummo et le réseau social ummite.

 

■   Les diverses productions de Jean Pierre Petit — publications scientifiques, livres et bandes dessinées très pédagogiques à destination d’un public non scientifique, ou bien aussi depuis 2017, des vidéos expliquant le JCM — pourraient paraître pléthoriques pour certains mais relatent néanmoins dans leur quasi intégralité ses travaux issues de lettres ummites, notamment en cosmologie et magnétohydrodynamique (MHD), résultat du mariage de la mécanique des fluides et de l’électromagnétisme.

Alors qu’il ne connaît pas encore les travaux d’Andrei Sakharov de 1967 sur les univers jumeaux, Jean Pierre Petit publia en mai & juin 1977 deux premiers articles sur la thématique d’univers jumeaux à flèche de temps opposée, qui posèrent les bases du modèle cosmologique JANUS.

On peut dire que le JCM voit le jour en 2016 avec « Le Modèle Cosmologique Janus_J.P. Petit_Quarante années de travail »8, deux documents grand public où Jean-Pierre Petit explique son modèle, ainsi qu’à partir de janvier 2017 avec 40 vidéos9.

 

■   Sa conférence du 14 janvier 202310, largement accessible à un public non scientifique et d’une durée raisonnable (1h22), tout en résumant son livre « Contacts Cosmiques » de 2018, permet de se faire une idée pragmatique du JCM et résume aussi les informations contenues dans les documents cités ci-dessus.

Le modèle cosmologique Janus est complètement novateur par rapport au modèle cosmologique standard (ΛCDM). Ce dernier décrit l’Univers observable en supposant une constante cosmologique lambda (Λ) associée à l’énergie sombre et une matière noire froide (CDM) ; c’est un modèle qui domine la pensée scientifique et cosmologique actuelle.

 

L’image ci-dessous est issue de l’article scientifique suivant :

Petit, JP., Margnat, F. & Zejli, H., A bimetric cosmological model based on Andreï Sakharov’s twin universe approach, Eur. Phys. J. C 84, 1226, 2024 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1140/epjc/s10052-024-13569-w

 

Le JCM quant à lui permet de concevoir l’univers jumeau au nôtre et de l’intégrer dans un ensemble plus vaste qu’est le multivers. Cet univers jumeau pourrait être représenté comme un négatif à l’univers visible en quatre dimensions que nous connaissons (espace-temps), où les masses et le temps seraient négatifs et où surtout, les distances seraient réduites d’un facteur 100 et la vitesse de la lumière multipliée par un facteur 10 ; ce qui rendrait mille fois plus petit le temps de voyage entre deux points !

 

■   Pour aller plus loin sur le JCM, l’article « Constraints on Janus Cosmological model from recent observations of supernovae type Ia »11 publié le 6 juin 2018 dans Astrophysics and Space Science pourrait faire date car il y est dit que « le JCM,

→ rend compte du phénomène de l’accélération de l’expansion cosmique ;

→ explique l’absence d’observation d’antimatière primordiale (car c’est de l’antimatière de masse négative), par opposition au modèle Λ-CDM, qui ne fournit aucune explication à ce phénomène ;

→ décrit avec précision la nature des composants invisibles de l’univers (antiprotons, antineutrons, anti-électrons, etc., de masse négative), ce que ne fait pas non plus le modèle dominant Λ-CDM ;

→ prédit que l’antimatière que l’on crée en laboratoire se comportera comme la matière ordinaire dans le champ de gravité terrestre, c’est à dire qu’elle « tombera vers le bas » (à la différence des prédictions de Luc Blanchet et de Gabriel Chardin, exemptes de tout support théorique) ;

→ du fait que dans ce modèle, les masses de signes opposés se repoussent, ces dernières sont pratiquement absentes dans le système solaire. Ainsi, celui-ci satisfait donc les classiques vérifications de la Relativité Générale puisque dans ces conditions la première équation de champ devient l’équation d’Einstein, qui est une version approximative du système d’équations de champ couplées Janus ;

→ fournit un schéma clair pour la formation de la structure à grande échelle de l’univers (alvéolaire), ce que le modèle Λ-CDM peine à reproduire ;

→ explique l’effet répulsif du Great Repeller (formation découverte en janvier 2017). Les vitesses de fuite des galaxies, mesurées au voisinage de cette région sont dues à l’effet répulsif créé par la présence d’un conglomérat de masse négative. Le modèle dominant Λ-CDM est incapable d’expliquer ce phénomène, en invoquant l’existence d’une lacune dans la distribution de matière sombre (de masse positive). Mais, si la théorie de l’instabilité gravitationnelle explique le phénomène d’accrétion, elle n’explique pas comment une telle lacune pourrait se former ;

→ explique le confinement des galaxies, ainsi que le palier de leurs courbes de rotation, traduisant des sur-vitesses en périphérie, comme cela a été montré récemment par l’anglais Jamie Farnès. Il n’est plus nécessaire, comme le fait le modèle Λ-CDM, d’invoquer l’existence d’un mystérieux halo de matière sombre ;

→ selon le JCM, les effets de lentille gravitationnelle observés sont principalement du à un effet de confinement des rayons par l’environnement de masse négative qui entoure galaxies et amas de galaxies. Là encore il n’est plus nécessaire d’invoquer l’action d’une mystérieuse matière sombre ;

→ fournit une explication au fait que les galaxies lointaines à fort redshift aient des magnitudes faibles et apparaissent comme des naines. La lumière qu’elles émettent, en traversant les conglomérats de masse négative, se trouve diffusée par effet de lentille gravitationnelle inverse ;

→ explique la structure spirale des galaxies, qu’il impute à une friction dynamique entre celles-ci et la masse négative qui les environne. »12

 

■   En 2018 Jean Pierre Petit nous dit, toujours au sujet du JCM, que « Le modèle JANUS rend non impossible les voyages interstellaires […] » et que les scientifiques « savent très bien ce vers quoi tendent mes recherches depuis cinquante ans : vers la faisabilité des voyages interstellaires, donc vers ce dossier OVNI, qu’ils perçoivent, inconsciemment, comme l’émanation de puissances maléfiques et effrayantes. On se heurte alors à une réaction psycho-socio-immunologique, d’une force inouïe. Leur réaction n’est pas raisonnée, elle devient instinctive, totalement irrationnelle. »13

« Sommes nous visités ? L’argument lié à l’impossibilité du voyage interstellaire était le dernier. Je pense qu’il est en train de tomber. »14

« Ce modèle offre des explications possibles à des phénomènes tels que l’accélération de l’expansion cosmique ou l’existence de structures à grande échelle comme les vides cosmiques. […] En résumé, le modèle cosmologique Janus propose une extension de la relativité générale en introduisant deux métriques distinctes, chacune associée à un type de masse, permettant d’expliquer à la fois l’accélération de l’expansion de l’univers et certaines structures à grande échelle, tout en restant compatible avec les observations locales de la relativité générale. Cette analyse ouvre de nouvelles perspectives et place le modèle Janus parmi les approches qui peuvent être testées par les observations cosmologiques modernes. »15

 

■   Pour finir, dans son livre « Contacts Cosmiques » de 2018, Jean-Pierre Petit affirme : « clair et fort, que les informations Ummo (ou autres…) ont piloté mes travaux scientifiques pendant un demi-siècle, et que c’est toujours le cas. J’ai choisi de confirmer que j’ai été également contacté. On peut conjecturer que ceci « achèvera de me discréditer » dans le milieu scientifique, ce dont je me fous éperdument. La presse étant maintenant soigneusement contrôlée, le buzz est peu probable. Peu importe, j’aurai dit ce que j’avais à dire, une bonne fois.

[…] Si, aujourd’hui, la phraséologie Ummo est bien connue (« nous posons notre main sur votre noble poitrine« , etc …) faire un faux scientifique est une autre paire de manche. Les données cosmologiques Ummo s’articulent bien, maintenant, commencent à former un tout cohérent, fonctionnel (une série de publications scientifiques avec une douzaine de confirmations observationnelles) » […] j’ai expliqué, en long et en largeur, le but de ma démarche : amener les Terriens à prendre conscience qu’ils ne sont pas le centre de l’univers et que leur technologie n’était qu’un phénomène émergent qui s’inscrivait dans la démarche générale du vivant : « étendre son champ relationnel en se complexifiant ».»16

Dans cette optique nous dit-il, le voyage interstellaire est « inscrit dans notre futur », avec son corollaire, l’émergence de la technologie dont la fonction essentielle serait la reprise de cette communication.17

 


Enfin, il sera peut être utile pour être plus complet, à qui voudra, de visionner ces deux autres vidéos :

>> Le modèle Cosmologique Janus_mise au point du 25mars 2025 https://www.youtube.com/watch?v=UfzjFObZEi4 (15 mn).

>> Protégez moi de mes amis je me charge de mes ennemis_20 juillet 2025 https://www.youtube.com/watch?v=v7S4knUhhTI (27 mn).


 

Notes & Références


 

1       BOBOLA, Philippe, Unité du Savoir [en ligne]. Disponible sur https://www.unitedusavoir.com/philippe-bobola (consulté le 11 mars 2026).

2       PETIT, Jean-Pierre, Livres téléchargeables gratuitement [en ligne]. Disponible sur http://www.jp-petit.org/TELECHARGEABLES/livres_telechargeables.htm (consulté le 30 novembre 2025).

3       Ce texte intitulé « Le document SL9 » et mentionné dans l’ouvrage « Ovnis et armes secrètes américaines » de Jean-Pierre Petit, circule sur Internet sous forme numérisée. À titre informatif, une version est consultable via la plateforme Scribd [en ligne]. Disponible sur https://fr.scribd.com/doc/62739204/Jean-Pierre-Petit-Ovnis-Et-Armes-Secretes-Americaines (consulté le 27 avril 2026). Cette mise en ligne n’est pas une source officielle, et le document peut être soumis au droit d’auteur. Ce lien est fourni uniquement à des fins de documentation et de recherche personnelle.

4       COHEN, A., Synthèse de l’étude faite à propos du dossier SL9, Site Internet de Jean-Pierre Petit, 9 décembre 2003 [en ligne]. Disponible sur http://www.jp-petit.org/OVNIS/SyntheseSL9_1.htm pour la 1ère partie et sur http://www.jp-petit.org/OVNIS/SyntheseSL9_2.htm pour la 2ème partie (consulté le 29 avril 2026).

5       PETIT, Jean-Pierre, D’AGOSTINI, Gilles, Mathematical and Geometrical Inconsistency of the Black Hole Model. Part I, Journal of Modern Physics, 17, 199-239, 2 février 2026 [en ligne]. Disponible sur DOI: 10.4236/jmp.2026.172014 (consulté le 11 mars 2026).

6       PETIT, Jean-Pierre, Le mystère des Ummites. Une science venue d’une autre planète ?, p. 38, Éditions Albin Michel, Paris, France, 1995, 349 pages.

7       DOCUMENTS UMMO. SOMMAIRE CHRONOLOGIQUE [en ligne]. Disponible sur http://jp-petit.org/ummo/som-chrono.htm (consulté le 11 mars 2026).

8       * PETIT, Jean-Pierre, Le Modèle Cosmologique Janus_J.P. Petit_Quarante années de travail, 22 novembre 2016, 98 pages [en ligne]. Disponible sur https://jp-petit.org/science/Le_Modele_Cosmologique_Janus.pdf (consulté le 27 novembre 2025).

* PETIT, Jean-Pierre, Le Modèle d’univers Janus_Seconde partie, septembre 2016, 33 pages [en ligne]. Disponible sur https://www.jp-petit.org/nouv_f/videos_liens/Janus-B.pdf (consulté le 30 novembre 2025).

9       PETIT, Jean-Pierre, Cosmologie, Relativité Restreinte, Générale, modèle Janus en 43 vidéos, YouTube [vidéos en ligne]. Disponibles sur https://www.youtube.com/playlist?list=PLfdj8oy5zeoH7UVBJ_9s377DOzUzlxBfe (consulté le 30 novembre 2025).

10       Conférence modèle cosmologique JANUS par Jean-Pierre PETIT (Nouvelle édition floutée), YouTube, 31 janvier 2023 [vidéo en ligne]. Disponibles sur https://www.youtube.com/watch?v=9LxU0BSTmLs (consulté le 30 novembre 2025).

11       PETIT, Jean-Pierre, D’AGOSTINI, Gilles, Constraints on Janus Cosmological model from recent observations of supernovae type Ia, Astrophysics and Space Science, 6 juin 2018 [en ligne]. Disponible sur http://www.jp-petit.org/papers/cosmo/2018-AstrophysSpaceSci.pdf (consulté le 30 novembre 2025).

12       PETIT, Jean-Pierre, Planeur, 20 juillet 2018 [en ligne]. Disponible sur http://www.jp-petit.org/PLANEUR/planeur.htm (consulté le 30 novembre 2025).

13       PETIT, Jean-Pierre, Contacts cosmiques – Jusqu’où peut-on penser trop loin ?, p. 233 & 245, Guy Trédaniel éditeur, Paris, France, 2018, 397 pages.

14       PETIT, Jean-Pierre, Le Modèle Cosmologique Janus_J.P. Petit_Quarante années de travail, 22 novembre 2016, 98 pages [en ligne]. Disponible sur https://jp-petit.org/science/Le_Modele_Cosmologique_Janus.pdf (consulté le 27 novembre 2025).

15       PETIT, Jean-Pierre, MARGNAT, Florent, ZEJLI, Hicham, A bimetric cosmological model based on Andreï Sakharov’s twin universe approach, The European Physical Journal C, C 84, 1226, 26 novembre 2024 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1140/epjc/s10052-024-13569-w (consulté le 30 novembre 2025).

16       PETIT, Jean-Pierre, Un rapide commentaire sur la lettre que j’ai reçue en 1993 qui fait mention de cette affaire de « proplyds », novembre & décembre 2018 [en ligne]. Disponible sur https://jp-petit.org/ummo/travaux_scientifiques/sur_les_proplyds.html (consulté le 27 novembre 2025).

17       PETIT, Jean-Pierre, L’idée la plus importante que j’aie eue dans toute ma carrière, YouTube, 4 avril 2013 [vidéo en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=AAQ4EPadeTc (consulté le 30 novembre 2025).