NASA – Comment aborder les UAP de manière scientifique ? – Rapport du 14 septembre 2023

Article écrit par √oli le 27 mars 2024 et complété le 22 juillet 2025.
Ce rapport publié le 14 septembre 2023, qui préconise une étude scientifique rigoureuse des événements UAP (phénomènes anormaux non-identifiés), fait un total de 36 pages, couverture comprise, et donne d’emblée son objectif – finalement, assez peu dissimulé – sur un ton désinvolte et très orienté au vu des images en pleine page, judicieusement réparties tout au long de ce travail « harassant », réalisé par 16 scientifiques dont l’ancien astronaute Scott Kelly – et cela, sur un peu plus d’un an (juin 2022 à septembre 2023) !
Les premières photographies de ce bréviaire, qui ne semblent pas avoir été choisies au hasard (p:2_les sprites rouges, ces étranges éclairs au-dessus des nuages ; p:6_une superbe aurore boréale au-dessus du Canada ; p:8_une traînée de météorites durant la pluie d’étoiles filantes des Perséides), permettront au croyant Nasean d’être rassuré sur l’objectif de son officine divine : les phénomènes anormaux non-identifiés (UAP en anglais) s’expliqueront tous très bien par des causes naturelles car «Il est de plus en plus évident que la majorité des observations d’UAP peuvent être attribuées à des phénomènes ou à des événements connus.» (Introduction, p:9).
Cette commission, qui s’affiche comme étant indépendante, a donc été chargée dès le mois de juin 2022 d’examiner comment aborder les phénomènes anormaux non-identifiés de façon scientifique ; et cela ne se fera sûrement pas par le prisme des sciences sociales, l’étude des témoignages et une corrélation avec d’éventuels enregistrements (films, photographies,etc.) car, disent-ils, «notre principal défi est que les données nécessaires pour expliquer ces anomalies n’existent souvent pas ; cela inclut les rapports des témoins oculaires, qui sont intéressants et convaincants, mais qui ne sont pas reproductibles et manquent généralement d’informations et ne permettent pas de tirer des conclusions définitives sur la provenance d’un UAP.» (Introduction, p:9).
Ainsi, le croyant Nasean sera définitivement rassuré sur les intentions de l’agence spatiale américaine, dès l’introduction du rapport.
Mais sa peur de l’envahisseur prédateur pourrait ressurgir dès la page suivante, où une photographie d’une sphère argentée bizarre avec des proéminences réparties très régulièrement sur sa surface, pourrait laisser penser à un UAP versus UFO, ou un OVNI, bref à un vaisseau extraterrestre !
De là à imaginer une révélation incroyable de la part de l’administration américaine, la légende de cette photographie, heureusement, le rassurera très vite, encore une fois. D’après les auteurs du rapport, il s’agit d’un ballon météorologique envoyé depuis la station de Cap Canaveral…drôle d’habillage pour ce ballon météo ; je n’en ai jamais vu comme celui-ci et la question de l’utilité aérodynamique de cette surface, dessinée à quelque chose près à l’identique du virus de la récente plandémie covidienne, laisse songeur ! N’y aurait-il pas un lien, d’ailleurs, entre les commanditaires de ce rapport et les organisateurs du susmentionné corona-foirus ?
Dans la longue histoire du divertissement, proposé aussi par cette agence, elle n’utilise pas le terme UFO (pour OVNI en anglais) mais emploie UAP pour, à l’origine, signifier Unidentified Aerial Phenomena (phénomène aérien non-identifié). Cette précaution de vocabulaire vise tout d’abord à éviter le biais induit par le terme Object (objet) de UFO, alors qu’il pourrait s’agir d’un phénomène météorologique. Évidemment !
À ce stade, une remarque s’impose ; parfois, une entreprise change de nom parce qu’elle souffre d’une mauvaise réputation. France Télécom est devenue Orange, GDF-Suez est devenue Engie ou plus récemment Facebook qui, en pleine tourmente, se rebaptise Meta.
Dans une moindre mesure, il en va de même pour la NASA qui a modifié l’acronyme UAP où le A d’Aerial (aérien) a été remplacé par Anomalous (anomalie), afin de perdre encore un peu plus le grand public ou, plus officiellement, de ne pas restreindre le champ des investigations à venir aux seuls phénomènes aériens, mais inclure également les phénomènes maritimes ou spatiaux – à ce stade, en septembre 2023, il s’agit toujours à n’en pas douter d’un projet, rien n’ayant été déjà réalisé officiellement pour élucider la problématique OVNI. Évidemment ! comme s’il n’existait pas d’observation de vaisseau exogène sortir d’un océan par exemple, traverser l’atmosphère terrestre en quelques secondes, pour naviguer ensuite dans le vide intersidéral !
Les conclusions de ce bréviaire sont tout aussi loufoques lorsque par exemple ces scientifiques écrivent «Nous recommandons en outre à la NASA d’étudier la possibilité de renforcer la collaboration avec les entreprises commerciales américaines de télédétection, qui offrent de puissantes constellations de satellites d’observation de la Terre à haute résolution.» Comme si cela n’avait pas déjà été réalisé depuis le début de la conquête spatiale américaine à la fin des années 1950.
Finalement, qu’ils soient à l’origine de ce rapport ou qu’ils ne soient que des prêtes nom — car une quinzaine de scientifiques pour une trentaine de pages écrites en un an laisserait dubitatif à n’en pas douter ceux qui voudront bien s’intéresser au sujet — ce bréviaire semble être non seulement un document support d’accompagnement des croyants Nasean convertis de longue date, mais aussi un instrument de propagande et de désinformation pour le grand public.

Il est plus facile de croire que de savoir, car savoir nécessite un travail de lecture, de mise en perspective des apprentissages, de réflexion et d’analyse.
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En complément de cet article, nous constatons que l’état profond – plus communément nommé la vermine – continue à abuser et berner en publiant le 14 juillet 2025 au Canada, un rapport dont l’objectif était d’examiner s’il y avait un intérêt scientifique à mener une enquête sur le sujet des UAP ! Hallucinant, non ?
Alors qu’il se trouve qu’une masse inconsidérables de documents prouvent que les Ovni — pour employer le bon terme — ne sont plus « non identifiés », mais qu’il s’agit bien de vaisseaux Extraterrestres ; et depuis 2022, seuls les ET évolutifs & positifs restent présents sur Terre & dans le système solaire.
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√oli, le 27 mars 2024

