Sommaire
I – Ce que dit la science officielle
I – 2/ Les PLT : Phénomènes Lunaires Transitoires
I – 3/ Ondes sismiques : la Lune résonne comme une cloche
I – 4/ Présence de vapeur d’eau sur la Lune, mesurée dès 1971
I – 5/ Le Programme spatial soviétique et la NASA
II – Autres écrits et études scientifiques soulevant d’autres anomalies lunaires
II – 1/ L’intérieur de la Lune
II – 2/ La Lune est-elle une création de l’intelligence ?
II – 3/ Ingo Swann, précurseur de la vision à distance
II – 3.1/ › › de début 1970 à Juin 1972
II – 3.2/ › › de juin 1972 à 1988 / « L’expérience Jupiter »
II -3.3/ >> à partir de fin février 1975 / Exploration de la surface lunaire
III – Elena Danaan, à propos de Luna → vaisseau planétoïde
IV – Le grand mystère des missions Apollo
Exergue : « Nous avons atteint un point dans l’intelligence humaine où il est plus logique et crédible de suggérer l’existence d’une vie au-delà de notre monde que de la nier. Les grands gouvernements le savent…et le nient. Parce que si vous aviez la connaissance de ce que ces êtres possèdent – y compris la véritable histoire de notre planète – le système actuel des croyances s’effondrerait en un rien de temps. Le pouvoir même que ces gouvernements ont sur la population mondiale pourrait disparaître du jour au lendemain.
Ces créatures ont des connaissances très avancées sur ce qu’on appelle « l’énergie libre ». Notre planète et l’univers possèdent d’innombrables sources d’énergies non polluantes dont l’usage pourrait blesser mortellement l’empire dominant de l’économie mondiale. Utiliser des sources d’énergie polluantes maintient la totalité du système actuel dans la dépendance des ressources monétaires. »
POPOVITCH, Marina1, Interview réalisée pour Planeta Urbano2 (magazine argentin), 2010.
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I – Ce que dit la science officielle
I – 1/ Quelques définitions
■ La Lune est assimilable à une sphère dont le diamètre, à sa circonférence la plus large, est un peu plus de 25 % de celui de la Terre, soit 3 474 Km – ce qui est exceptionnellement grand ; elle influence les marées terrestres par sa gravité, n’a pas d’atmosphère et la vie est inexistante.
Les scientifiques contemporains reconnaissent que la Lune est une anomalie dans le système solaire* en raison de sa taille relative et, d’une façon générale, de la rareté des satellites autour des planètes telluriques. Cependant, un consensus explique sa présence par l’hypothèse de l’impact géant il y a ~4,5 milliards d’années, un événement statistiquement rare mais possible. Toutefois, un impact avec les bonnes conditions (masse, vitesse, angle) pour produire une lune aussi grande est statistiquement rare.
Ses périodes de rotation sur elle même et de révolution sidérale autour de la Terre — qui sépare deux passages de la Lune devant la même étoile — sont identiques, égales toutes les deux à 27,32 jours ; ce qui explique pourquoi elle présente toujours la même face — sa face visible — à la Terre, un phénomène appelé rotation synchrone.
L’existence d’une face cachée de la Lune est connue depuis l’Antiquité ; vers le IVe siècle av. J.-C., les Grecs anciens ont déduit que la Lune montrait toujours la même face à la Terre en raison de son absence de variation apparente. Cependant, la face cachée n’a été vue qu’en 1959, lorsque la sonde soviétique Luna 3 a capturé les premières images.
Sa révolution synodique, appelée aussi lunaison, est de 29,5 jours ; c’est la période séparant deux passages de la Lune devant le soleil, ce qui rythme les phases lunaires visibles depuis la Terre et détermine la nouvelle Lune et la pleine Lune par exemples.
La distance de la Lune à la Terre varie en raison de son orbite elliptique. Cela signifie que sa distance à la Terre varie, avec un point le plus proche (périgée, environ 356 500 km) et un point le plus éloigné (apogée, environ 406 700 km).
Cette caractéristique entraîne des variations dans la taille apparente de la Lune vue depuis la Terre, comme lors des « super-lunes » au périgée.
I – 2/ Les PLT : Phénomènes Lunaires Transitoires
■ Beaucoup moins connus mais toutefois largement documentés, les PLT ou Phénomènes Lunaires Transitoires comprennent des éclairs, scintillements et luminosité inhabituelles, l’apparition de nuages ou de brouillard masquant le sol lunaire, mais aussi des phénomènes de couleurs dans les parties rouge et bleu du spectre visible contenant des variations de couleurs du rose à l’orange et du vert au violet.
Dans son rapport technique de juillet 19683, la NASA* définit « un événement lunaire comme étant un changement temporaire, autre que celui dû aux conditions d’éclairage, dans l’apparence d’une caractéristique lunaire touchant une zone limitée, généralement de quelques kilomètres de dimension. »
Ces manifestations semblent être une constante de longue date puisque des observations visuelles — non assistées par une lunette astronomique4 — ont été consignées dans ce rapport et datent du XVIe siècle (1540 pour la première).
De plus des observations antérieures à cette date seront reportées dans un document de 1978 — le Catalogue des Phénomènes Lunaires Transitoires5 de l’astronome américaine Winifred Sawtell Cameron — qui travaillait au sein du Goddard Space Flight Center6 de la NASA*.
On y découvre que des PTL existent depuis au moins l’année 557 ap. J.-C.7 et que ce catalogue est « probablement seulement une fraction du nombre d’anomalies réellement observées »8 !
L’une des observations les plus célèbres d’avant l’ère de l’utilisation d’optiques — celle réalisée le 18 juin 1178 par cinq moines de Canterbury (Sud de l’Angleterre) — y est aussi mentionnée ; elle est décrite ainsi : « la corne supérieure s’est fendue en deux, puis une torche enflammée a jailli ; ensuite, elle a pris une teinte noirâtre. »

Des mentions comme :
« une étoile est visible dans le corps de la Lune », « colline rouge », « point brillant semblable à une étoile », « petit voile blanchâtre », « apparence nébuleuse », « traînée rougeâtre », « brume noire » ou encore « illumination », « légère brume ou nuage », « nuage épais de vapeur blanchâtre », « faisceau de lumière » ou bien « deux lignes droites de lumière ; une bande entre les deux recouverte de points lumineux », etc.
sont notifiées dans ces catalogues,

et sont plutôt déroutantes si ce que l’on sait sur la Lune se résume à quelque chose comme ceci : « astre sans vie et sans atmosphère — très utilisé en astrologie — ayant probablement de l’eau à l’un de ses pôle » !
I – 3/ Ondes sismiques : la Lune résonne comme une cloche
■ Voici une autre caractéristique scientifique singulière et étonnante, celle des ondes sismiques artificielles — extraordinaires par leur durée — et enregistrées grâce aux instruments de mesures déposés sur le sol lunaire au fil des missions Apollo.
Ces séismes artificiels ont été produits par les impacts d’objets dont on connaissait la masse et donc, la vitesse d’impact ; il s’agissait de l’étage de remontée du module lunaire d’Apollo 12 et du troisième étage de la fusée Saturne V pour toutes les autres missions, d’Apollo 13 à Apollo 17.
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Avant d’aller plus loin, faisons un rappel technique sur l’utilité des différents étages de la fusée Saturne V.
Les deux premiers étages permettaient d’atteindre une orbite terrestre basse (# 190 km d’altitude) et le troisième, l’étage S-IVB, permettait de propulser le Module de Commande et de Service (CSM) ainsi que le Module Lunaire (LM) sur une trajectoire trans-lunaire, à environ 380 000 km de distance.
Ce troisième étage assurait la précision de la trajectoire vers la Lune, mais n’était utilisé que cinq minutes environ dans l’espace circumterrestre et était donc séparé très tôt dans le voyage du CSM/LM ; il était alors placé en orbite héliocentrique – c’est à dire autour du soleil – mais seulement pour Apollo 8, 10, 11 et 12 ; celui d’Apollo 9 aura été détruit dans sa retombée dans l’atmosphère terrestre.
Et à partir de la mission Apollo 13, ce troisième étage sera volontairement crashé sur la surface lunaire pour des expériences sismiques.
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Lors de la mission précédente, l’étage de remontée du module lunaire d’Apollo 12 – surnommé l’Intrepid – a été le premier artefact humain le 20 novembre 1969, à avoir créé un séisme artificiel sur la surface lunaire.
D’après les scientifiques qui ont rédigés le rapport préliminaire de cette mission, ce fut « un événement très significatif qui a été enregistré lorsque l’étage de remontée du LM a heurté la surface. […] La durée totale du signal a été d’environ 55 minutes. »9

Quelques mois plus tard seulement, le 15 avril 1970, le troisième étage de la fusée Saturne V sera volontairement craché sur la surface lunaire pour études sismique, non loin des zones d’alunissage d’Apollo 11 et 12.
Alors que pour les scientifiques de la NASA* « l‘impact de l’étage de remontée du module lunaire lors de la mission Apollo 12 a mis en évidence certains événements sismologiques inexpliqués, l’impact du S-IVB était censé les reproduire. […] L’énergie libérée par son impact était équivalente à une explosion de 7,7 tonnes10 de trinitrotoluène (TNT). Les signaux sismiques […] ont continué pendant plus de 4 heures. Certains signaux étaient si importants que la sensibilité du sismomètre a dû être réduite sur commande depuis la Terre afin de conserver les données à l’échelle. L’intensité maximale du signal […] était 8 fois supérieure à celle enregistrée lors de l’impact de l’étage de remontée d’Apollo 12, qui […] était équivalente à 1 tonne de TNT. »11

Sur Terre, pour un tremblement de terre modéré à fort, de magnitude 5 à 7, la durée maximale d’un signal sismique, à proximité de l’épicentre, peut durer de quelques secondes à environ une minute. Dans des cas extrêmes, comme les méga-séismes de magnitude supérieure à 8, la durée peut atteindre plusieurs minutes.
MAIS JAMAIS DE 55 minutes à 4 heures !
Or, l’hypothèse la plus probable de l’origine de la Lune est celle de l’impact géant où un corps de très grande taille aurait percuté la Terre primitive, ce qui a éjecté d’importantes quantités de débris terrestres qui se sont ensuite agrégés pour former la Lune.
On pourrait alors formuler l’hypothèse, non délirante, que les signaux sismiques Lunaires pourraient être conformes à ceux de la Terre. Mais il n’en est rien !
Wernher von Braun12 — nazi SS du IIIe Reich13 transféré le 20 septembre 1945 aux USA par l’opération Paperclip14, pour continuer non plus avec les nazis mais avec l’armée américaine le développement et les tests sur des V-2 capturés — écrit dans le magazine Popular Science du mois de mars 1970 que « la Lune a résonné comme une cloche pendant près d’une heure, indiquant la présence d’une structure souterraine étrange et surnaturelle. »15
Pour rappel historique, alors que les Etats-Unis condamnaient officiellement le nazisme ils offraient cyniquement et en toute discrétion la citoyenneté américaine aux scientifiques nazis la désirant, dont Werner Von Braun, qui a occupé le poste de directeur du Marshall Space Flight Center16 de la NASA* de 1960 à février 1970 (Huntsville, Alabama).
À partir de mars 1970 il devint administrateur adjoint de la NASA*, à Washington, D.C., pour la planification des programmes spatiaux américains, notamment en plaidant pour des missions humaines vers Mars (bien que ses priorités soient entrées en conflit avec l’orientation de la NASA* vers la navette spatiale).
■ Schémas inhabituels dans l’activité sismique lunaire profonde
Dans le cadre du projet ALSEP — Apollo Lunar Surface Experiments Package (ensemble des expériences Apollo menées à la surface lunaire) — le réseau sismique Apollo fut achevé en avril 1972 avec l’installation de la quatrième station de mesure ; des données sismiques furent ainsi collectées jusqu’à l’arrêt du programme le 30 septembre 1977.
Les huit années qu’auront durées ces mesures (1969 – 1977) permirent de découvrir une autre caractéristique singulière et étonnante de la Lune, les séismes lunaires profonds, qui semblent bien perdurer puisque la sonde indienne Chandrayaan-3 au mois d’août 202317 enregistra elle aussi une activité sismique !
Nafi Toksöz18 écrivit dans le rapport de clôture des expériences ALSEP19 d’avril 1979 que « depuis leur découverte, une catégorie d’événements connus sous le nom de séismes lunaires profonds a posé un défi aux chercheurs. Contrairement à la grande majorité des tremblements de terre, les séismes lunaires profonds se répètent « à chaque fois » au même foyer à intervalles mensuels. […] et présente également des périodicités de 206 jours et 6 ans […] Environ 70 foyers ont été découverts à ce jour, avec des profondeurs focales comprises entre environ 700 et 1 100 km ».
I – 4/ Présence de vapeur d’eau sur la Lune, mesurée dès 1971
■ Bien que la découverte officielle de la présence d’eau sur la Lune n’ai été confirmée par la communauté scientifique qu’à partir du 24 septembre 2009, certains estiment que des données antérieures auraient pu être sous-interprétées, notamment les vagues d’ions — caractéristiques de la vapeur d’eau20 — détectées le 7 mars 1971 par les instruments de mesure du programme ALSEP.
Pour une raison inconnue, cette observation n’a pas été reconnue officiellement comme preuve de présence d’eau à ce moment-là.
Pourtant, le résumé de l’étude scientifique « Observations d’ions de vapeur d’eau à la surface lunaire »21 publié par le NASA* Technical Report Server le 1er août 1973 est très clair !
Lors de la mission Apollo 14, un instrument de mesure a « observé une série d’éclats d’ions de vapeur d’eau […] à la surface lunaire pendant une période de 14 heures le 7 mars 1971. […] Ces ions ont également été observés lors de la mission Apollo 12, à 183 km à l’ouest. […] la vapeur d’eau ne provenait pas d’une source artificielle [ telle que ] les missions Apollo et le Lunokhod russe […] Les sources naturelles exogènes à la Lune, telles que les comètes et le vent solaire, s’avèrent également insuffisantes pour expliquer les flux observés. Par conséquent, ces ions de vapeur d’eau semblent être d’origine lunaire. »
Ainsi, la présence de grandes quantité d’eau révélée au grand public en 200922 permettrait sûrement d’expliquer certains Phénomènes Lunaires Transitoires vus au paragraphe I – 2/, dont les descriptions font état de brume, nuage ou traînée.
Certes, les sceptiques pourraient argumenter que ces PLT ne sont pas nécessairement des nuages composés de gouttelettes d’eau en suspension, comme ceux de l’atmosphère terrestre, et peuvent par exemple être composés d’acide sulfurique comme sur la planète Vénus ; mais si l’on souhaite resté cohérent et honnête…
I – 5/ Le Programme spatial soviétique et la NASA*
■ Les USA — dans une course à la conquête spatiale avec l’URSS — ont créé la NASA* le 29 juillet 1958, décision motivée par le lancement moins d’un an plus tôt de Spoutnik 123 par l’URSS, le 4 octobre 1957. Ce qui aboutira rapidement au programme Apollo24, officiellement annoncé le 25 mai 1961 par le président John F. Kennedy lors d’un discours au Congrès américain ; l’Union soviétique avait indéniablement une avance dans l’exploration spatiale.
Luna 2 (URSS)25 fut la première sonde artificielle à atteindre la Lune le 13 septembre 1959 et les données collectées – transmises avant l’impact – confirmaient l’absence de champ magnétique lunaire et fournissaient des informations sur l’environnement spatial.
Luna 3 (URSS) lancée le 4 octobre 1959 a été la première sonde terrienne à survoler et photographier la face cachée de la lune ; les images ayant été transmises à la Terre via un système photographique analogique automatique (développement à bord et transmission par radio).
À l’époque où le cosmonaute Youri Gagarine26 devient le premier Terrien dans l’espace, le 12 avril 1961, les connaissances sur la Lune étaient toutefois limitées car les premières données détaillées sur son champ gravitationnel par exemple, n’ont été obtenues qu’avec les premières sondes lunaires, Luna 10 (URSS, 31 mars 1966) et Lunar Orbiter (USA, à partir du 10 août 1966).
■ Entreprendre le programme Apollo avec moins de trois ans entre les premières données détaillées de Lunar Orbiter (1966) et l’alunissage d’Apollo 11 (1969) peut donc sembler risqué.
Néanmoins, du 16 juillet 1969 (lancement d’Apollo 11) au 19 décembre 1972 (retour d’Apollo 17), six missions américaines auront officiellement alunis et douze astronautes auront marché sur la Lune.
Pour conclure sur ces remarques préliminaires, « la Lune est un astre mort » est un peu le mantra de l’histoire officielle, régurgité et rabâché par les media de propagande et autres livres d’histoire formatés !
Pourtant — en quelques lignes dans ce premier chapitre — cette vision est déjà remise en question par des documents scientifiques officiels (avec les PLT, les ondes sismiques & les séismes lunaires profonds, à intervalles réguliers, ainsi que la présence d’eau connue depuis 1971) !
La Lune semble donc être autre chose que ce que chacun connaît, plus ou moins, en fonction de ses propres recherches. Nous le verrons plus en détails plus bas.
II – Autres écrits et études scientifiques soulevant d’autres anomalies lunaires
Dès le début de l’ère spatiale, plusieurs articles dresseront un portrait non conventionnel de l’intérieur de la Lune et iront jusqu’à conclure – sans avoir pu en faire une vérification expérimentale formelle – que la Lune est creuse ; ce qui fait écho aux ondes sismiques enregistrées dès le 15 avril 1970 lors de la mission Apollo 12 (voir plus haut le paragraphe I – 3/ Ondes sismiques : la Lune résonne comme une cloche).
Ce paragraphe questionne bien plus que ce qu’il n’apporte de réponse formelle, mais il commence à ouvrir la voie de la compréhension plus profonde de ce qu’est la Lune réellement et ce qu’elle représente quant au bouleversement de notre cosmogonie*.
II – 1/ L’intérieur de la Lune
■ En décembre 1954, la densité moyenne de la Lune est estimée à 3,33 g/cm³ – alors que celle de la Terre est de 5,51 g/c³ – ce qui étonne les scientifiques qui se questionnent déjà pour savoir comment un objet aussi homogène a pu se former (p. N° 1100 de l’article de Gerard K. Kuiper27, publié dans PNAS, revue scientifique à comité de lecture).

■ En Juillet 1962, l’article « The Moon and its Interior »28 écrit par le Dr Gordon J. F. MacDonald29, géologue, est publié dans le magazine Astronautics de l’American Rocket Society.
D’un point de vue scientifique, la revue était une publication de grande valeur, fiable et respectée au sein de la communauté aérospatiale, jouant un rôle central dans la diffusion des connaissances et des innovations dans le domaine de l’astronautique. Les articles publiés étaient généralement soumis à une évaluation rigoureuse pour garantir leur qualité scientifique et leur rigueur technique.
L’article brosse plusieurs problèmes majeurs et incohérences dont :
› › la densité moyenne, ajustée à 3,34 g/cm³, qui reste plus faible que la très grande majorité des météorites ; et comme
› › « les données astronomiques sur la rotation de la Lune qui suggèrent qu’il s’agit d’un corps relativement résistant […] qui exigent que l’intérieur de la Lune soit moins dense que ses parties extérieures. […] La Lune ressemble davantage à un creux qu’à une sphère homogène. »
■ En 1966, bien que le chapitre « Are the moon of Mars artificial satellites ? » du livre « Intelligent life in the universe »30 aborde les lunes de la planète Mars, celui-ci n’en reste pas moins intéressant pour la mise en perspective de l’hypothèse de Lune creuse soulevée un peu plus haut.
Aucune de ces lunes ― les deux plus petites du système solaire* ― n’a la couleur rouge caractéristique de Mars, leur composition chimique est donc différente.
Iosif Samuilovich Shklovsky31 écrit dans cet article qu’en « 1945, l’astronome américain B. P. Sharpless détecta une particularité remarquable de Phobos : sa vitesse orbitale augmentait, ce qui entraîne une diminution du rayon de l’orbite…et donc une collision avec la surface de Mars dans # cent millions d’années. Bien sûr il existe une faible possibilité que les observations de Sharpless soient erronées. Cependant, à l’heure actuelle, cela me semble peu probable. […] »
Il poursuit ainsi :
« En 1959, j’ai proposé une nouvelle hypothèse radicale concernant le mouvement de Phobos32 […] Le matériau dont il est constitué doit avoir une certaine rigidité […] Il ne reste donc qu’une seule possibilité. Phobos pourrait-il être rigide à l’extérieur, mais creux à l’intérieur ? Un satellite naturel ne peut pas être un objet creux. Nous en arrivons donc à la conclusion que Phobos, et peut-être Deimos également, pourraient être des satellites artificiels de Mars. [… et cette] idée mérite d’être sérieusement prise en considération. »

Le scientifique soviétique Felix Iourievitch Zigel33 « a émis une hypothèse encore plus étrange.
Pourquoi, se demande-t-il, Phobos et Deimos n’ont-ils pas été découverts par Herschel lors de l’opposition favorable de Mars en 1862, mais plutôt par Hall, avec un télescope plus petit, lors de l’opposition favorable de 1877 ?
La seule explication qui vient à l’esprit de Zigel est que les lunes de Mars ont été mises en orbite entre 1862 et 1877. »
Pour conclure sur cette digression, on pourrait constater que même si une tradition courante en astronomie pour nommer les corps célestes est d’utiliser des figures mythologiques, il n’en demeure pas moins que Phobos et Deimos signifient respectivement « peur ou crainte » et « terreur ou effroi» en grec ; et au vu des éléments apportés par Elena Danaan, la coïncidence est plus que troublante !
Ce n’est qu’une confirmation supplémentaire – ténue certes, mais le diable ne se cache t-il pas dans les détails ? – qu’en 1877, année de découverte de ces deux « lunes », la cabale* orientait déjà les affaires du Monde.
En effet, Elena Danaan révèle dans son livre « Le don des étoiles » que ces « deux satellites [sont] des installations creuses [et étaient] employés [comme des] lieux de tri des esclaves où les nouveaux abductés [étaient] amenés pour être redirigés vers divers propriétaires, tâches et destinations. »34
(Rappel : ces pratiques sont définitivement révolues depuis que les extraterrestres négatifs et dangereux ont été giclés du système solaire* en 202235)
II – 2/ La Lune est-elle une création de l’intelligence ?
■ En juillet 1970, l’article « La Lune est-elle une création de l’intelligence ? »36 de Mikhail Vasin et Alexander Chtcherbakov conclut que notre satellite est artificiel et qu’il ne peut être autre chose qu’un vaisseau spatial conçu par une intelligence extraterrestre très avancée. Aussi, ils en donnent un aperçu structurel et stipulent qu’il est constitué d’une coque à double paroi blindée, d’épaisseur totale avoisinant 37 km !
Dès lors, cet article a pu être largement considéré comme provocateur, non académique et pseudoscientifique, tellement leurs écrits paraient spéculatifs et invraisemblables !
Pourtant — bien que n’ayant pas trouvé d’informations biographiques fiables sur leur cursus et publications — les deux auteurs sont présentés comme membres de l’Académie des sciences soviétique.
N’aurait-on pas tendance, ici en Europe de l’Ouest, à oublier le très haut niveau scientifique et technologique du programme spatial soviétique ? Car pour rappel, le 3 février 1966 c’est bien la mission soviétique Luna 9 qui fut la première sonde scientifique humaine à alunir.
A n’en pas douter, l’URSS a elle aussi récolté d’innombrables données scientifiques dont les plus sensibles pourraient rester probablement archivées sous le sceau du secret.
D’ailleurs, des programmes militaires secrets — bénéficiant de technologies avancées récupérées par retro ingénierie lors de crash d’Ovni* — furent probablement inclus dans les missions officielles.
En définitive, cet article en apparence insignifiant pourrait bien ressembler à un pion du grand jeu d’échec géopolitique !
D’après mes recherches, Sputnik était un magazine de vulgarisation scientifique destiné à un large public, souvent utilisé pour promouvoir les avancées scientifiques et technologiques de l’URSS ; il était aussi publié en Europe de l’Ouest.
Ainsi, je spécule que les deux auteurs, scientifiques chevronnés et cachés sous des pseudonymes, étaient mandatés pour écrire cet article pour que celui-ci, aussi improbable soit-il, participe à une Divulgation douce sur la réalité lunaire.
Et qu’il agisse par conséquent comme un pied de nez des soviétiques aux américains, qui se placèrent avec beaucoup de faste depuis juillet 1969 comme victorieux de la course à la Lune alors qu’ils annoncèrent quelques temps plus tard l’arrêt des expéditions lunaires habitées (annonce officielle du 2 septembre 1970) !
Plusieurs anomalies sont abordées dans cet article :
Les cratères tout d’abord ; qu’ils soient de quelques mètres ou de 200 km de diamètre – et donc quelque soit la grosseur des météorites qui sont tombées sur la Lune – ils ont des profondeurs similaires, allant de 1,9 km à 3,2 km de profondeur.
« Prenons par exemple le cratère le plus grand d’un diamètre de 238 km. En surface il surpasse des centaines de fois Hiroshima. Quelle est l’explosion capable de disperser des milliers de tonnes de roche lunaire à de telles distances ? A première vue, on pourrait s’attendre à trouver ici un cratère très profond, mais il n’en est rien : il y a 4,8 km au maximum entre le fond et le rebord de ce trou, […] Par ailleurs, le fond est concave, suivant la courbure de la surface lunaire. […] Un cratère qui ressemble plus à une colline qu’à un trou, c’est une chose assez surprenante ».
Ensuite, les métaux découverts comme le chrome, le titane et le zirconium sont singuliers. En effet, un alliage des trois métaux leur donnerait certainement des propriétés réfractaires, une résistance mécanique et une résistance à la corrosion assez exceptionnelles s’il avait fallu protéger un satellite artificiel.
Enfin, quelques roches lunaires sont plus anciennes que la plus ancienne des roches terrestres (4,5 contre 4,4 milliards d’années) mais, concluent-ils habilement, « cela s’applique à l’âge des matériaux et non à l’âge de la structure à laquelle ils appartiennent. »
■ Pour éclairer la question posée dans ce paragraphe on pourrait aussi commencer par lire la 4ème de couverture du livre « Somebody else is on the moon »37 (Quelqu’un d’autre est sur la Lune) écrit par George Leonard ; nous pouvons lire ceci : « Ce livre, que George Leonard a réussi à faire paraître [en 1976] malgré l’opposition des services publics américains, fera l’effet d’une bombe. »
› › En effet, un examen poussée dans les détails de multiples photos de la NASA* amène l’auteur à conclure que d’énormes travaux de génie civil38 – ou qui s’apparentent à cela – s’opèrent sur la surface lunaire puisqu’il découvre de gros « bulldozer » ; bulldozer est mis entre guillemets car, peut on être sûr que notre vocabulaire est assez riche pour nommer des choses inconnues ?
› › De plus, George Leonard découvre des cratères aux bords rectilignes39 (octogone, hexagone, carré…) et se rend compte lorsqu’il étudie les photographies de la face cachée de la Lune, qu’elle est très différente du côté visible depuis la Terre, car elle présente davantage de cratères de formes polygonales !
› › Mais il décrypte aussi vers le centre du cratère Tycho « des dômes qui sont indubitablement artificiels40 dont la structure hémisphérique est d’un blanc brillant. […] Ces demi-sphères ont toujours un aspect régulier, sont parfaitement symétriques avec un rebord légèrement échancré et possèdent toutes les mêmes dimensions, avec un diamètre moyen de 400 m ! »
Cette description me fit immédiatement pensé au dessin d’Elena Danaan qui représente les navires de la race humanoïde Ogolong41 (extraterrestres malveillants) qui dit-elle, « [avaient] une base sur la Lune […] et possèdent d’importantes sociétés minières sur diverses planètes et astéroïdes et ont besoin d’une main d’œuvre importante. »
(Rappel : je ne le rappellerai jamais assez : ces pratiques sont définitivement révolues depuis que les extraterrestres négatifs et dangereux furent giclés du système solaire* en 202242.)
Il est bien de rappeler pourquoi nous pouvons faire complètement confiance à ses informations. Pour cela, je vous engage à lire (ou relire) le paragraphe
« Elena Danaan – Pourquoi je lui fais confiance ? »
› › Pour en revenir aux découvertes de George Leonard, que dire aussi d’objets d’un diamètre estimé entre 50 et 70 m, qui pourraient être aussi des vaisseaux spatiaux car ils portent tous un symbole très similaire43, voire identique, à l’insigne rouge44 décrit le 24 avril 1964 par un sergent de police de la ville de Socorro, Nouveau-Mexique, qui fit une observation de ce qui semble bien être un navire spatial ?
Lonnie Zamora45 en effet, décrivit avoir vu un objet brillant de forme ovale et d’apparence blanchâtre et métallique, mesurant environ la taille d’une voiture. Il a remarqué deux silhouettes de petite taille en combinaisons blanches et entendit un grondement lorsqu’il vit une flamme bleue et orange sous l’objet, qui s’est ensuite élevé lentement dans les airs en produisant un sifflement avant de s’éloigner rapidement sans bruit.
Ce navire repartait-il vers la Lune ?
Il est intéressant de noter aussi que ce livre fut adressé par courrier à Ingo Swann*, « dans une enveloppe simple sans nom d’expéditeur et sans tampon postaux, bien qu’elle eût des timbres »46.
Pour qu’une expérience PSI soit concluante dit-il, il est nécessaire d’avoir une confirmation rétroactive quelques temps après l’expérience de vision à distance.
Ingo Swann* écrit en suivant : « Le livre de Leonard était rempli de données vérifiables, de photos officielles et de dessins de structures qu’il avait reproduit d’après les photos. […] Plusieurs des croquis de Leonard ressemblaient aux miens. […] M. Axelrod m’avait fourni comme promis une confirmation, car il n’y avait pas de doute que c’était à son obligeance que je devais le livre de Leonard. »
***
En bref, si on s’en tient simplement aux anomalies supplémentaires vues jusqu’ici, le mantra officiel d’une lune « morte » — décliné tel un concept marketing — prend un sérieux carton rouge !
Qu’il n’en déplaise aux marionnettes décrépits, de petits indices mis bout à bout commencent à faire tout de même un confortable faisceau de preuves contre leur discours volontariste essayant de cacher une réalité bien différente !
II – 3/ Ingo Swann* 47, précurseur de la vision à distance
Pendant ce temps — dans le domaine de l’étude de la conscience et des facultés PSI humaines — Ingo Swann* devenaient progressivement la référence mondiale des perceptions subtiles de l’homme et notamment de la vision à distance contrôlée (ou Controlled Remote Viewing, CRV48).
Dans un article de « Fate Magazine »49 du mois de septembre 1993 et reproduit en 2021 par « *eight martinis – The State of the Art of Remote Viewing », il disait ceci : « le terme « vision à distance » a été inventé en 1971-1972 par moi-même et le Dr Janet Mitchell, à l’American Society for Psychical Research (ASPR) à New York, en collaboration avec le Dr Gertrude Schmeidler et le Dr Karlis Osis. Il a été inventé pour désigner un type particulier d’expérience, et non un type particulier de capacité psi. »
Ingo Swann* était fasciné par l’amélioration permanente de ses facultés PSI si bien que sa motivation lui a permit de développer sa méthodologie, qui est devenue le CRV.
Pour rappel, le psychologue clinicien Nicolas Dumont décrit les facultés PSI50 comme suit : « On appelle PSI les capacités extra-sensorielles. On différencie classiquement le PSI réceptif (clairvoyance, précognition, remote viewing, etc.) du PSI productif (psychokinèse, PK) ».
La présentation chronologique des travaux d’Ingo Swann* ci-dessous, pourrait sembler inutile à certains, mais elle me semble toutefois nécessaire si l’on veut cerner, ne serait ce qu’en quelques lignes, ses apports pour la recherche PSI, les possibilités infinies de l’esprit humain, et plus particulièrement les données extraordinaires concernant la Lune qu’il récolta en 1975 par la technique de vision à distance, au moment où il travaillait pour une agence ultra secrète du gouvernement américain, expérience qu’il partage dans son livre « Pénétration »51.
Ingo Swann* le publie en 1998 — à compte d’auteur — puisque que « plus de vingt éditeurs le refusèrent, alors que dans le même temps quantité de récits ufologiques allant du sublime au grotesque étaient publiés partout » ; il écrit aussi qu’il a « toujours été intéressé par les phénomènes PSI et c’est au début de 1970 que, par hasard, il a eu la chance de pouvoir développer cet intérêt en profondeur. »
On peut distinguer trois phases dans ses activités de recherche en Perception Extra Sensorielle (PES) : ses débuts officiels dans la recherche sur les facultés PSI, à l’ASPR de début 1970 à Juin 1972 ; son travail au SRI de juin 1972 à 1988, entrecoupé de quelques missions très secrètes pour une agence clandestine (de la CIA ?) à compter de fin février 1975.
II – 3.1/ › › de début 1970 à Juin 1972
Il intègre l’American Society for Psychical Research (ASPR) au début de l’année 1970 où pendant deux ans et demi il participa à des recherches en parapsychologie.
■ La première expérience consistait à essayer de communiquer avec les plantes et de les influencer par l’activité mentale52 ; elle fut menée par Cleve Backster53. l’ancien spécialiste des interrogatoires de la CIA, ça ne s’invente pas !
Ce dernier, rentré dans cette agence en 1948 a fondé l’unité de polygraphie, contribuant à établir l’utilisation du polygraphe (détecteur de mensonges). Il aurait quitté ce poste en 1960 et il n’existe aucune preuve directe indiquant qu’il ait continué à travailler pour la CIA après 1960 ou qu’il ait été impliqué dans des projets comme SCANATE54 ou Stargate.
En tout cas, son positionnement comme chercheur associé à l’ASPR et sa rencontre avec Ingo Swann* ne sont pas anodines pour la suite de l’histoire, qui implicitement souligne des influences indirectes de la CIA sur les recherches parapsychologiques.
■ Une autre expérience significative, menée celle-ci par Gertrude Schmeidler55, tentaient d’influencer la température de thermistances placées dans des conditions contrôlées56 (scellées par exemple dans des bouteilles thermos à 7,5 m de distance). Les résultats ont montré des changements significatifs, suggérant un effet psychokinétique. Le verre, les murs, la proximité ou l’éloignement des cibles n’ont fait aucune différence.
■ Ingo Swann* a aussi participé à des expériences de projection de conscience57. Il devait décrire des objets placés dans des boîtes scellées suspendues à plusieurs mètres au-dessus de lui et il a obtenu là aussi des succès significatifs.
D’une manière générale, Ingo Swann* est mentionné dans plusieurs publications scientifiques et documents liés à la recherche parapsychologique, ce qui atteste la réalité de ces résultats.
II – 3.2/ ›› de juin 1972 à 1988 / « L’expérience Jupiter »
Ses succès lors des expériences de perception extrasensorielle à l’American Society for Psychical Research ont jeté les bases du concept de remote viewing, et ont attiré l’attention de chercheurs du Stanford Research Institute (SRI), ce qui a conduit à son recrutement en juin 1972, sous la direction des physiciens Harold Puthoff et Russell Targ. La CIA — bien évidemment — a financé l’exploration des capacités PSI au SRI58 et en particulier le remote viewing ! Des preuves existent dans une liste de document déclassifiés59 grâce à la loi FOIA*. Aujourd’hui, comme le démontre cette participation au WEF*, le SRI60 est toujours sur la même ligne géopolitique mondialiste.
Un article61 parmi beaucoup d’autres où Ingo Swann* est mentionné est celui qui indique ses contributions à la formalisation des protocoles de remote viewing. Il est crédité pour avoir proposé l’utilisation de coordonnées géographiques pour cibler les perceptions.
■ L’expérience Jupiter (27 avril 1973)
Ingo Swann* dit s’ennuyer dans les expériences répétitives qu’on lui propose au SRI ; il suggéra — pour réintroduire du plaisir et de l’aventure dans son travail — de tenter une vision à très grande distance. Comme la NASA* venait de lancer les sondes Pioneer 10 & 11 (2 mars 1972 & 5 avril 1973) — qui furent les premiers engins spatiaux à explorer la ceinture d’astéroïdes et les planètes géantes Jupiter et Saturne — il proposa, non sans réticence des chercheurs patentés, d’essayer d’étendre ses capacités de Perception Extra Sensorielle (PES) jusqu’à la planète Jupiter !
Pioneer 10 allait fournir ses premières observations à partir de septembre 1973 et il était en effet très intéressant de savoir si elles corroboreraient les résultats obtenus par la vision à distance. L’extraordinaire se réalisa car « les données brutes62 produisirent treize résultats » qui pour douze d’entre eux ont tous reçus une confirmation rétroactive scientifique quelques mois ou quelques années plus tard ; comme par exemple l’existence d’un manteau d’hydrogène (confirmée en 1973), des aurores électromagnétiques (confirmées en 1975), des tempêtes et tornades (confirmées en 1976), un anneau planétaire confirmé par la sonde Voyager en 1979, etc.
Dès lors, il fut repéré et recruté par un groupe de personnes, probablement une émanation d’une agence de renseignement du gouvernement américain, ultra-secrète, clandestine et donc illégale puisque très certainement faisant partie de ce qu’il convient de nommer les « Black Program », où les sources de financement, les documents produits et les résultats de tels projets restent invisibles pour longtemps ! Le livre « Pénétration » d’Ingo Swann* est donc une pépite, qui laisse entrevoir le dessous des cartes à propos de ce qu’est réellement la Lune ; il écrivit d’ailleurs que « chez ceux qui s’intéressaient à l’espionnage interplanétaire, se trouvait un groupe de personnes si clandestin qu’on ne peut qualifier leur action simplement de projet ultra secret, mais bien plus de projet invisible. »
Pour Ingo Swann*, ces premières années d’expériences en PES semblent avoir été très fructueuses tant sur le plan de la recherche et des découvertes parapsychologiques que de sa compréhension de la problématique gigantesque dans laquelle l’humanité s’était fourvoyée, puisqu’en mai 1973 il écrivit ceci « 1) des fonds sont alloués à la recherche sur des automates biologiques et des systèmes efficaces de contrôle mental dans le cadre des motivations douteuses de bienfaiteurs invisibles qui œuvrent au contrôle économique de la planète ; et 2) nous ne sommes pas seuls sur cette planète (Traduction par Voli, le 18 juillet 2025) »63
II – 3.3/ ›› à partir de fin février 1975 / Exploration de la surface lunaire
La vision à distance ne serait-elle pas un complément adéquat lorsque la technologie d’observation et de prises de vues atteint ses limites technologiques ?
Quel que soit l’origine et les velléités de ce groupuscule ultra secret, il semble que les talents d’Ingo Swann* — et peut être même d’autres explorateurs de la conscience — furent nécessaires pour « fournir une sorte de vérification dans ce qui est […] un fatras d’interprétations de photos et d’autres données. »64
***
Il est donc nécessaire — avant d’aller plus loin dans ce chapitre — de faire une mise au point sur les capacités optiques des premiers télescopes terrestres ayant joué un rôle important aux prémices de l’ère spatiale aux États-Unis et en URSS (de la fin des années 1950 au début des années 1960), ainsi que des instruments embarqués lors des missions de reconnaissance lunaires.
Les télescopes terrestres comme le Hooker du Mont Wilson65 (Pasadena, California) avec son miroir de 2,5 m de diamètre et le télescope Hale de l’observatoire de Palomar66 (San Diego, California) avec son miroir de 5,1 m de diamètre, ont servi à produire des photographies lunaires de haute qualité pour cartographier la surface lunaire et produire l’« Atlas of the Moon »67 de Gerard Kuiper (1960). Bien que leur pouvoir de résolution68 respectif permettait de voir des objets de dimension supérieure à 103 m et 51 m — l’équivalent d’un grand bâtiment ou d’un stade de football, qui auraient été visibles mais flous car plusieurs pixels sont nécessaires pour une identification nette — il ne s’agit que d’une valeur théorique car la turbulence atmosphérique69 restreint leur résolution à environ 1 seconde d’arc, soit 1860 m, pour une observation de la Lune qui se trouve à environ 384 400 km de la Terre.
Les télescopes terrestres américains et soviétiques ont néanmoins été utilisé pour planifier les missions des sondes spatiales qui ont pris le relais avec des résolutions bien supérieures.
En 1964 et 1965, la résolution photographique des sondes Ranger était d’environ 5 à 10 m/pixel à 1 000 km d’altitude. Conçues sans capacité d’atterrissage en douceur et pouvant ainsi transmettre des images jusqu’à leur crash sur la Lune, les instruments optiques de ces sondes permirent d’atteindre une résolution d’environ 0,5 mètre/pixel juste avant l’impact.
De plus, leur trajectoire est importante à connaître pour la suite.
Les sondes Ranger70 suivaient une trajectoire balistique directe depuis la Terre et ne pouvaient donc pas survoler la face cachée de la Lune ou entrer en orbite : elles allaient directement impacter le sol lunaire !
Les missions Lunar Orbiter71 (USA, 1966-1967) quant à elles, étaient spécifiquement conçues pour cartographier complètement l’intégralité de la surface lunaire et obtinrent des images d’une résolution de 1 à 2 mètres par pixel, à une altitude de 30 à 50 km au-dessus de la surface lunaire.
Cette période de guerre froide fit que les deux puissances majeures de la géopolitique mondiale étaient en compétition permanente dans le cadre spécifique de l’exploration spatiale. Le programme soviétique Luna (1959-1976) a donc sûrement lui aussi capturé des images en haute résolution, nettes et détaillées, de l’ensemble de la surface lunaire.
Ainsi, ces programmes spatiaux officiels pouvaient détecter des cratères et des reliefs de la taille d’un petit terrain de sport ou d’un bâtiment, d’un camion ou d’un hangar72.
Dès le 31 juillet 1964 avec Ranger 7, la résolution des instruments optiques embarqués permettait d’obtenir des informations suffisamment bien précises sur les caractéristiques de la topographie lunaire. Il semble évident que des photographies haute densité73 furent transmises dans la sphère publique ; et c’est grâce à l’abnégation de personnes comme George Leonard que le décryptage précis de ces photographies purent être transmises au grand public !
Mais certaines d’entre elles ne furent-elles pas compromettantes et retouchées avant d’être distribuées au public, pour continuer ainsi à préserver l’impensable mensonge planétaire ? Pouvaient-ils y avoir des artefacts sur la surface lunaire amenant à supposer la présence d’une civilisation technologiquement plus avancée que la nôtre, et qui devait être cachée par la vermine* pour les raisons les plus sombres ?
Cette question n’est pas dénuée de sens car sinon comment expliquer ce que Karl Wolf — témoin militaire ayant eut une « habilitation cryptographique hautement confidentielle »74 — décrit le 9 mai 2001 à la « National Press Club* Conference on UFO’s »75 de Washington D.C. ? Il révèle que les preuves photographiques de la face cachée de la Lune dont il a été témoin76 au cours de l’été 1965 montrent la présence d’une « base » ; avec de très hautes tours et des bâtiments parfois sphériques ou en forme de dôme, dont certains avec des surfaces très réfléchissantes et d’autres avec des toits plats, dont les dimensions énormes pouvaient mesurer jusqu’à 800 m !
On pourrait penser que dans son témoignage77, Karl Wolf fit référence à des photos prises par une sonde Ranger, probablement Ranger 8 ou 978 (ici 79, vous trouverez des images prises par Ranger 9 juste avant son impact). Or, le mantra de l’histoire officielle indique que les sondes Ranger ne passaient jamais par la face cachée et visaient leur zone de crash sur la face visible dès leur lancement (description de leur trajectoire vue plus haut) ; ce mantra raconte aussi que pour les USA, c’est Ranger 7 le 31 juillet 1964 qui prit la première photo de la face visible de la Lune (résolution de 0,5 m/pixel juste avant l’impact). Mais Ranger 7 ne s’est pas écrasé sur la Lune dans un cratère pris au hasard80 ; c’est ce qu’affirme George Leonard qui loue la précision du tir de la NASA* eu égard aux informations sensationnelles rapportées par plusieurs de ces photographies prises avant le crash ! Plusieurs vaisseaux spatiaux furent décryptés ; ils avaient le même symbole rouge que celui vu à Socorro le 24 avril 1964 (voir paragraphe II-2/ La Lune est-elle une création de l’intelligence ?).
Officiellement, la première photo de la face cachée du sol lunaire a été prise par la sonde Lunar Orbiter 1 le 14 août 1966 !
Alors pourquoi Karl Wolf au cours de l’été 1965 dit avoir vu plusieurs clichés de la face cachée ? Venaient-elles d’un programme militaire américain81 ?
À la question de savoir qui est un menteur entre Karl Wolf et la NASA*, chacun choisira sa réponse !
Il est également intéressant d’écouter le témoignage de Ms Donna Hare82, employée d’une entreprise sous-traitante de la NASA*, expliquant qu’ayant eut l’opportunité de rentrer dans un laboratoire photo de la NASA* elle y appris que les photographies étaient toutes analysées, retouchées & maquillées si besoin, avant leur diffusion publique. Toute preuve tangible d’artefact extraterrestre devait disparaître.
***
■ Dans ce contexte de l’imagerie spatiale du milieu des années 1960, rappelé ci-dessus en quelques lignes, et une fois découvert ce qu’est réellement la Lune — une réalité bien différente de l’astre mort diffusé en grande pompe jusque dans les manuels scolaires — les rares officiels et hauts gradés très bien informés et ayant une vue d’ensemble de ce tableau exogène, ont sûrement souhaiter compléter ou vérifier leur moisson de données.
D’autant plus qu’ils avaient déjà un certain nombre d’éléments probants quant à la présence extraterrestres dans l’espace circumterrestre — voire sur Terre — puisque depuis l’avènement de l’arme nucléaire, des observations de plus en plus nombreuses d’Ovni* à partir de 1947 ont été répertoriées dans le monde entier. Isolé ou par vagues — ce qui les rend beaucoup plus visibles eu égard au nombre de témoins plus important — le crash de Roswell* en 1947, les survols de Washington en juillet 1952, la vague d’observations au Royaume-Uni où des pilotes de la Royal Air Force signalent des Ovni* près de bases aériennes ou la vague majeure d’observations en France en septembre-octobre 1954 font partie de cas historiques très bien documentés. On remarquera que ces faits majeurs se développent dans les espaces aériens de pays influents, qui possédaient l’arme nucléaire83 et dominaient alors le contexte géopolitique mondial (USA, Royaume-Uni, France) ; en URSS, bien que les survols documentés d’Ovni* entre 1945 et 1965 sont peu nombreux et mal détaillés en raison du secret d’État, on peut supposer qu’il en fut de même.
À priori, il serait donc malhonnête d’affirmer qu’au milieu des années 1960 — en plein développement du programme Apollo, de la guerre froide et de la conquête spatiale — les agences de l’ombre des puissances géopolitiques majeures n’eurent pas connaissance d’informations sensibles s’apprêtant à dessiner un nouveau paradigme*.
Car sinon, dans l’hypothèse où la Lune fut un astre « mort » — comme le rabâche le mantra officiel — pourquoi ce groupuscule ultra secret et ce Mr Axelrod aurait-il voulu en février 1975 en savoir plus et utiliser les facultés de perception extra sensorielle d’Ingo Swann*, le précurseur de la vision à distance ?
Si bien que dans sa rocambolesque expérience de vision à distance de la face cachée de la Lune84, Ingo Swann* vit « des tours, des machineries, des éclairages de différentes couleurs, des bâtiments à l’aspect étrange, des ponts, […] de nombreux dômes, […] des machines du genre tracteur gravissant et descendant des collines […] des obélisques sans fonction apparente, »85 etc.
Eu égard à ses facultés de Perception Extra Sensorielles démontrées lors de l’expérience Jupiter, il est difficile ici aussi de ne pas lui faire confiance !
Ces descriptions ressemblent étrangement aux artefacts évoqués par Karl Wolf et aux Phénomènes Lunaires Transitoires (PLT) décrits dès l’année 557 ap. J.-C. et répertoriés dans des catalogues officiels de la NASA*. On peut se dire aussi que pour être perçue à 384 000 km de là, à l’œil nu ou même avec un petit télescope, l’intensité de la source de telles lumières artificielles doit être gigantesque !
De plus, Ingo Swann* décrivit « des maisons, […] des gens occupés à travailler sur quelque chose qu’il ne put saisir, [..] que l’air était rempli d’une fine poussière et qu’il y avait une sorte d’éclairage comme un brouillard ou une brume jaune vert ». « Concernant ces gens » dit-il « ils étaient soit humains, soit exactement semblables à nous et c’étaient tous des mâles… ».
N’était ce pas plutôt un « lieu de tri des esclaves où les nouveaux abductés sont amenés pour être redirigés vers divers propriétaires, tâches et destinations »86 comme le révèle Elena Danaan dans son livre « Le don des étoiles » ?
II – 4/ Une conclusion
Finalement et pour conclure partiellement, on conçoit aisément maintenant que l’origine de la Lune et sa constitution ne sont pas du tout en accord, et de très loin, avec les définitions officielles.
De plus, son occupation ancienne par des extraterrestres malveillants — et définitivement révolue depuis 202287 — ne fut pas compatible avec un agenda terrien vouée à sa colonisation et son exploitation. Les humains de la Terre n’étaient ostensiblement pas les bienvenus !
Souvenez vous ! Les missions Apollo devaient être au nombre de 20. Pourtant, dès le 2 septembre 1970, les trois dernières furent annulées et Apollo 16 & 17 furent sur la sellette (presque deux ans séparèrent Apollo 15 & 16) !
« A partir de ce moment les visites américaines sur la Lune cessèrent de façon abrupte pour des raisons qui ne furent jamais clairement expliquées.»88
Pour compléter un tant soit peu ce tableau lunaire, on pourra méditer sur le fait que le cratère Aristarque était considéré comme un site potentiel pour les missions Apollo en raison de son intérêt scientifique — caractéristiques volcaniques supposée, géologie variée avec des matériaux potentiellement riches en informations sur l’histoire de la Lune — mais aussi parce qu’il concentre 38 % des PLT publié en 1968 par la NASA* dans le Catalogue chronologique des événements lunaires89 (j’ai comptabilisé 218 cas sur les 579 présentés)…et qu’il n’a jamais été retenue comme site d’alunissage.
C’est à se demander si la NASA* ne fut pas préalablement et cordialement prévenue de modifier ses plans de vols.
Enfin, voyez vous une différence flagrante entre la représentation générale qu’on se faisait de Luna* en 1957 — année où l’URSS fut la première nation spatiale avec la sonde Spoutnik 1 – 4 octobre 1957 — et celles qu’on s’en fait aujourd’hui et que la vermine* continuent à promouvoir ? N’existe t-il pas un problème dès lors qu’intuitivement votre réponse est « non » ?
Pour s’en convaincre, il suffit de consulter la rubrique « Lunar Educational Products » (Produits pédagogiques sur la Lune) du site internet « Lunar and Planetary Institute » de la NASA*, et d’ouvrir par exemple le « Moon Poster Set »90 pour voir, si on cherche bien, que les éléments d’enseignement proposés aux collégiens n’ont pas beaucoup changé depuis les années 1950 !
III – Elena Danaan, à propos de Luna* 91 → vaisseau planétoïde
Pour finir, on pourra se référer à la récente confirmation d’Elena Danaan qu’elle reçut de Thor Han Eredyon* 92, indiquant :
> que Luna* — satellite de Terra* — est un vaisseau planétoïde, creusé par une très ancienne civilisation venant d’un autre univers que le nôtre ;
> qu’il fut équipé — avant d’être amené en orbite terrestre — d’un moteur éthérique qui ressemble à une structure géométrique complexe, équivalente à un astrolabe (et cela n’est qu’une image donnée pour commencer à appréhender ce moteur) ;
> que ce vaisseau spatial est manufacturé avec une technologie de niveau IV93, la plus haute technologie connue, puisque la conscience aliment et pilote le vaisseau ; ce qui signifie que Luna* a une âme ;
> que la sphère centrale mécanique — le mécanisme d’entraînement — est d’une structure vibratoire élevée, entièrement scellé, et
> que l’accès à ce module de commande ne peut se faire que par la téléportation ;
> que les chrysalides de ce module de commande94 qui hébergent une conscience plasmique ne nécessitent pas d’avatar biologique ; ce type de forme de vie n’est pas originaire de notre univers car il n’existe pas sur sa grille temporaire !
Faisons le point :
› › Luna* n’est pas naturelle puisqu’elle est creuse ;
› › c’est un vaisseau planétoïde très ancien de technologie de niveau IV ;
› › des activités extraterrestres s’y déroulent puisque les observation d’Ovni* sont très bien identifiés à des vaisseaux extraterrestres ;
› › des récupérations de tels vaisseaux existent.
IV – Le grand mystère des missions Apollo
Vous arrive t-il parfois d’imaginer que des êtres humains furent se balader sur la surface lunaire ? Après tout, la propagande médiatique tournant à fond, pourquoi pas !
Cependant, il semble hautement improbable que telle fut la réalité ! Car beaucoup trop de photographies officielles semblent très suspectes, ainsi que — entres autres étrangetés très bizarres — certains enregistrements audio de conversation entre la Terre & Lune.
Dès lors que nous appréhendons quelques données tangibles remettant en cause les alunissages d’Américains à partir de Juillet 1969, il est donc d’une question de santé psychique d’oser s’interroger sur les missions Apollo95 !
Pour commencer, regardons une photographie officielle de la NASA* 96, référencée AP-11-S69-40308 (Apollo 11) et publiée dans le très respectueux rapport « Apollo by the numbers : A Statistical Reference by Richard W. Orloff97»

En regardant attentivement, on remarque que l’ombre de l’astronaute qui tient le drapeau est quasiment deux fois plus longue que celle de son collègue, et que ces ombres ne sont pas parallèles ? Avec des rayons parallèles venant du Soleil, les ombres d’objets verticaux de même hauteur sur une surface plane devraient être parallèles et de longueur égale, l’angle d’incidence du soleil étant le même pour tous. Sans atmosphère pour diffuser la lumière, les ombres devraient être encore plus nettes et parallèles que sur Terre !
Dans ce chapitre, nous allons donc aborder d’autres anomalies, celles des missions Apollo.

…suite du chapitre, à venir bientôt…
Notes & Références
1 Ingénieur et pilote d’essai de l’armée de l’air de l’Union soviétique, Marina Popovitch fut la première femme au monde à franchir le mur du son aux commandes d’un chasseur MiG-21. Elle n’a jamais été cosmonaute.
Voir les liens ci-dessous pour sa biographie.
* БИОГРАФ, Марина Попович, [en ligne]. Disponible sur https://biographe.ru/politiki/marina-popovich/ (consulté le 1er juillet 2025).
* Wikipédia, Marina Popovitch [en ligne]. Disponible sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Marina_Popovitch (consulté le 1er juillet 2025).
2 Une source en espagnol – l’article du blog Alternativa Extraterrestre du 15 juin 2010 – contient des extraits attribués à l’interview de Planeta Urbano où il m’a été impossible de la retrouver, malgré une demande par émail restée sans réponse.
* LÓPEZ, Luz Mary, La cosmaonauta Rusa Marina Popovich confirma la existencia del planeta X, El Tiempo Blogs, 15 juin 2010 [en ligne]. Disponible sur
https://blogs.eltiempo.com/alternativa-extraterrestre/2010/06/15/la-cosmonauta-rusa-marina-popovich-confirma-la-existencia-del-planeta-x/#comments (consulté le 1er juillet 2025).
* Traduction française Le Passeur.
Area 51 blog, Les révélations de la cosmonaute Marina Popovitch, 8 juillet 2011 [en ligne]. Disponible sur https://area51blog.wordpress.com/2011/07/08/les-revelations-de-la-cosmonaute-marina-popovitch/ (consulté le 1er juillet 2025).
Bien qu’il n’y est pas d’information publique sur l’identité ou les qualifications de Le Passeur, la traduction est presque littérale avec les passages publiés par le blog cité ci-dessus, avec des choix de mots légèrement adaptés pour la fluidité en français. Cela indique une fidélité élevée du texte mentionné en exergue.
Le Passeur pourrait être le pseudonyme utilisé par Frédéric Vidal lorsqu’il écrivait sur Urantia-Gaïa – Paroles de la Nouvelle Terre, un site internet qui était consacré notamment à la transformation spirituelle de l’humanité, aux phénomènes vibratoires et à une cosmologie utilisant des références extraterrestres. En septembre 2021, il créa en France le réseau d’entraide Solaris.
3 NASA, NTRS – NASA Technical Reports Server, Chronological Catalog of Reported Lunar Events [en ligne]. Disponible sur https://ntrs.nasa.gov/citations/19680018720 (consulté le 27 juin 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/07/3.fr_La-Lune_Chronological-catalog-of-reported-Luna-events_July-1968_NASA-TR-R-277.pdf
4 Pour rappel, la lunette astronomique a été inventée au début du XVIIe siècle (1608) par Hans Lippershey, un opticien néerlandais, et améliorée par Galilée en 1609.
5 NASA, NTRS – NASA Technical Reports Server, Lunar transient phenomena catalog, 1er juillet 1978 [en ligne]. Disponible sur https://ntrs.nasa.gov/search?q=NASA%20-%20TM%20-%2079399&page=%7B%22from%22:0,%22size%22:25%7D (consulté le 1er juillet 2025).
6 NASA, Goddard Space Flight Center [en ligne]. Disponible sur https://www.nasa.gov/goddard/ (consulté le 1er juillet 2025). C’est le premier complexe spatial de la NASA qui abrite la plus grande organisation nationale de scientifiques ; plus de 10000 personnes y travaillent.
7 Lunar transient phenomena catalog, op. cit., p. 22
8 Lunar transient phenomena catalog, op. cit., p. 1
9 NASA, NTRS – NASA Technical Reports Server, Apollo 12 – Preliminary science report – 1er Juin 1970 (pp. 44) [en ligne]. Disponible sur https://ntrs.nasa.gov/search?q=Apollo%2012%20NASA%20SP-235&page=%7B%22from%22:0,%22size%22:25%7D (consulté le 1er juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/APOLLO-12-PRELIMINARY-SCIENCE-REPORT_1er-Juin-1970.pdf
Apollo 12
Date et heure de lancement : 14 novembre 1969, 16:22:00 UTC*
Date et heure d’alunissage : 19 novembre 1969, 06:54:35 UTC*
Date et heure de départ du sol lunaire : 20 novembre 1969, 14:25:47 UTC*
Date et heure de crash du LM (étage de remontée) : 20 novembre 1969, 16:17:58 UTC* (impact intentionnel pour l’expérience sismique)
Date et heure d’amerrissage sur Terre : 24 novembre 1969, 20:58:24 UTC*
10 Pour un ordre de grandeur, Hiroshima c’était 15 000 t de TNT.
11 NASA, NTRS – NASA Technical Reports Server, Apollo 13 Mission Report – 1er September 1970 (pp. 11.10) [en ligne]. Disponible sur https://ntrs.nasa.gov/search?q=Apollo%2013%20Mission%20Report%20MSC-02680&page=%7B%22from%22:0,%22size%22:25%7D (consulté le 1er juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/Apollo-13-mission-report_september-1970.pdf
Apollo 13
Lancement : 11 avril 1970, 19:13 UTC*
Alunissage : Aucun (mission avortée)
Départ du sol lunaire : Aucun
Amerrissage : 17 avril 1970, 18:07:44 UTC*
Crash S-IVB : 15 avril 1970, 00:17:58 UTC*
12 Wernher von Braun est né le 23 mars 1912 à Wirsitz en Prusse* (aujourd’hui Wyrzysk, Pologne), dans une famille de la noblesse prussienne. Son titre de « Freiherr » équivaut à baron dans la hiérarchie aristocratique allemande.
Son père, Magnus von Braun (1877-1972), était un homme politique conservateur et ministre de l’Agriculture sous la République de Weimar (1932-1933) ; sa mère, Emmy von Quistorp (1886-1959), venait d’une famille noble connue pour ses terres agricoles.
Il s’intéresse très tôt à l’espace et aux fusées, rejoint la Société pour l’étude des voyages spatiaux (Verein für Raumschiffahrt, VfR) en 1930, qui était une association allemande d’amateurs passionnés par les fusées et l’exploration spatiale, active de 1927 à 1934. La VfR a réuni des pionniers de la conquête spatiale, dont Hermann Oberth.
En 1932, la VfR — face à des difficultés financières — a présenté ses travaux au capitaine Walter Dornberger de l’armée allemande, qui a offert un financement en échange d’une utilisation militaire des résultats. Cette offre a divisé les membres, certains comme von Braun n’ont vu qu’une opportunité !
13 Il rejoignit le Parti national-socialiste (NSDAP = parti nazi) le 1er novembre 1937, après avoir été embauché par l’armée allemande, et devint directeur technique de l’usine de Peenemünde (Nord de Berlin, sur les bords de la mer Baltique).
En 1940, il rejoint les SS sur ordre d’Heinrich Himmler, atteignant en 1943 le grade de Untersturmführer (sous-lieutenant). Les SS ou SchutzStaffel (« escadron de protection »), furent créées au sein du parti nazi en 1925 comme une petite unité de garde personnelle pour Adolf Hitler. Sous la direction de Heinrich Himmler à partir de 1929, elles se sont développées en une organisation puissante et multifacette.
À Peenemünde – principal site de développement – Wernher von Braun supervisa à partir de 1941 la production des missiles V2 (Vergeltungswaffe 2 = arme de représailles). Mais comme les bombardements alliés de Peenemünde en août 1943 s’intensifiaient, la production a été déplacée vers le site souterrain du camp de concentration de Mittelbau-Dora (sous-section du camp de concentration de Buchenwald) pour produire les V-2 dans des tunnels creusés par les prisonniers. Environ 60 000 travailleurs forcés, dont des déportés de camps comme Buchenwald, ont été employés sous des conditions inhumaines (insalubrité, malnutrition, maladies, exécutions).
Les estimations des historiens indiquent que 20 000 à 25 000 personnes sont mortes.
La première arme balistique guidée du monde, testée avec succès en 1942, sera utilisée contre les Alliés en 1944-1945 causant environ 9 000 morts civils.
Bien que von Braun ait supervisé le programme V-2 depuis Peenemünde, il visitait régulièrement Mittelbau-Dora pour surveiller la production et résoudre des problèmes techniques. Des documents déclassifiés (ex. : archives NARA RG 319) confirment sa présence sur site, notamment en 1944, où il a été vu discutant avec des officiers SS. Il a nié toute responsabilité directe dans les atrocités, affirmant se concentrer sur la technique, mais son implication est largement documentée.
14 L’opération Paperclip est menée à la fin de la Seconde Guerre mondiale par l’état-major de l’armée des États-Unis, afin d’exfiltrer et recruter près de 1 500 scientifiques allemands issus du complexe militaro-industriel de l’Allemagne nazie, pour récupérer les armes secrètes du Troisième Reich.
* Wikipédia, Opération Paperclip, [en ligne]. Disponible sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Paperclip (consulté le 1er juillet 2025).
L’Opération Paperclip n’est pas restée secrète très longtemps puisqu’elle a commencé à être connue du public par des articles de presse, notamment dans le New York Times dès le 4 décembre 1946 (traduction de l’article le 4 juillet 2025, par √oli) ! Pourtant, sans que soit évoqué son passé de SS nazi, Wernher von Braun par exemple est encore présenté avec éloges en mai 1961 en 3ème de couverture de son livre « Les premiers hommes sur la Lune », publié aux Éditions Albin Michel !
Cet article énonce qu’un nombre important de scientifiques est déjà présent à Wright Field (Dayton, Ohio), qui en 1945 était une base militaire clé des États-Unis et jouait un rôle central dans le développement et l’évaluation des technologies aéronautiques et spatiales.
Wright Field servait de hub pour l’analyse et l’exploitation des technologies capturées, notamment les avions et équipements allemands et japonais, et a été un point d’entrée clé pour les scientifiques allemands recrutés via l’Opération Paperclip.
La France, comme les États-Unis, le Royaume-Uni et l’URSS (Opération Osoaviakhim), a cherché à récupérer les technologies et le savoir-faire allemand dans le cadre des réparations de guerre prévues par les accords de Potsdam. Cela incluait le démantèlement d’installations industrielles et la relocalisation de certains experts.
Certains historiens suggèrent que plus de 1 000 experts allemands au passé trouble auraient été recrutés en France, mais les informations disponibles sont fragmentaires et souvent peu médiatisées, reflétant un narratif officiel discret qui met l’accent sur la récupération technologique plutôt que sur les individus, ce qui pourrait masquer des complicités plus larges. Les archives nationales françaises, peu accessibles sur ce sujet, laissent planer un doute sur l’ampleur réelle de ces recrutements.
Des installations allemandes, notamment dans l’aéronautique, ont été démontées et transférées en France comme par exemple la soufflerie S1MA de Modane-Avrieux, un équipement d’essai aérodynamique toujours unique au monde grâce à sa taille et sa puissance, permettant de simuler des vitesses jusqu’à Mach 1 !
* HAGMANN, Johannes-Geert, Physicists as reparations ?, Physics Today, 1er avril 2023 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1063/PT.3.5218 (consulté le 1er juillet 2025).
15 Dr. Wernher von BRAUN, How APOLLO 13 Will Probe the Moon’s Interior, [Comment Apollo 13 va explorer l’intérieur de la Lune], (pp. 56), Popular Science, March 1970 [en ligne]. Disponible sur https://archive.org/details/bub_gb_6QAAAAAAMBAJ/page/n53/mode/2up (consulté le 1er juillet 2025).
16 Wikipédia, Centre de vol spatial Marshall, [en ligne]. Disponible sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_de_vol_spatial_Marshall (consulté le 1er juillet 2025).
Initialement, le Centre de vol spatial Marshall développe les missiles sol-sol de l’Armée de Terre et rassemble les ingénieurs et techniciens allemands spécialistes des fusées, exfiltrés par les américains après la défaite du régime nazi. le centre devient en 1960 un des centres de la NASA.
Dans le cadre du programme Apollo, les équipes de Wernher von Braun ont pour mission de développer le lanceur géant Saturn V.
17 HENRY, Laurie, Mouvements mystérieux sur la Lune : Chandrayaan-3 révèle des vibrations sismiques, Trust my Science, 7 septembre 2023 [en ligne]. Disponible sur https://trustmyscience.com/ondes-sismiques-detection-surface-lune/ (consulté le 23 juillet 2025).
18 TOKSÖZ, Nafi était un géophysicien turco-américain du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Dans les années 1960, il a joué un rôle clé dans le programme Apollo, contribuant à l’analyse des données sismiques lunaires pour comprendre la structure interne de la Lune.
19 TOKSÖZ, Nafi, Structure of the Moon, Moonquakes and tides [Structure de la Lune, Séismes lunaires et marées] (pp. 6-4), ALSEP Termination Report [Rapport de clôture ALSEP], avril 1979, 165 pages [en ligne]. Disponible sur https://ntrs.nasa.gov/citations/19790014808 (consulté le 1er juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/07/3.fr_La-Lune_ALSEP-Termination-Report_April-1979_NASA-RP-1036.pdf
20 Freeman, J.W., Hills, H.K., Lindeman, R.A. et al. Observations of water vapor ions at the lunar surface [ Observations d’ions de vapeur d’eau à la surface lunaire ]. The Moon 8, 115–128 (1973) [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1007/BF00562753 (consulté le 1er juillet 2025) ; ou par le lien suivant : NASA Technical Report Server, Observations of water vapor ions at the lunar surface, 1er août 1973 [en ligne]. Disponible sur https://ntrs.nasa.gov/citations/19730058962 (consulté le 1er juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/Observations-of-water-vapor-ions-at-the-lunar-surface_7DEC1972.pdf
21 Ibid., p. 115.
22 Le Monde, D’importantes quantités d’eau découvertes sur la Lune, 13 novembre 2009 [en ligne]. Disponible sur https://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/13/d-importantes-quantites-d-eau-decouvertes-sur-la-lune_1266950_3244.html (consulté le 1er juillet 2025).
23 ExoSpace, First in Space, [en ligne]. Disponible sur https://exospace.ru/sputnik/en/ (consulté le 27 juin 2025).
24 NASA, The Apollo Program [en ligne]. Disponible sur https://www.nasa.gov/the-apollo-program/ (consulté le 27 juin 2025).
25 TASS, Lune – Premier contact [en ligne]. Disponible sur https://luna-2.tass.ru/ (consulté le 27 juin 2025).
26 INA, 12 avril 1961 – le cosmonaute Youri Gagarine devient un héros soviétique [en ligne]. Disponible sur https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/s1066250_001/12-avril-1961-le-cosmonaute-youri-gagarine-devient-un-heros-sovietique (consulté le 27 juin 2025).
27 KUIPER, Gerard, P., On the Origin of the Lunar Surface Features, Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), a peer reviewed journal of the National Academy of Sciences (NAS), 15 décembre 1954, Vol. 40, N°12, pages 1096 à 1112 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.1073/pnas.40.12.1096 (consulté le 17 juillet 2025).
28 MacDONALD, Gordon, J., F., The Moon and its Interior, Astronautics, pp. 14 – 18, July 1962 [en ligne]. Disponible sur https://fr.annas-archive.org/md5/3d03e6a0cdabddfeae0c6f512272daf5 (consulté le 17 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/Astronautics_July-1962.pdf
29 Gordon James Fraser MacDonald (1929-2002), Docteur en géologie, était un géophysicien et scientifique de l’environnement américain, connu pour ses contributions à la science du climat et à la géophysique.
Il a enseigné au MIT (Massachusetts Institute of Technology) et à l’Université de Californie (Los Angeles, Santa Barbara et San Diego).
30 SAGAN, Carl & SHKLOVSKY, Iosif, Samuilovich, Intelligent life in the universe – Chapter 26 – Are the moon of mars artificial satellites ?, pp. 373, Holden-Day, Inc., San Francisco, USA, 1966, 509 pages [en ligne]. Disponible sur https://archive.org/details/SaganIL/page/n397/mode/2up?view=theater (consulté le 17 juillet 2025).
31 Иосиф Самуилович Шкловский, né le 1er juillet 1916 à Hlouïv, en Ukraine, et mort le 3 mars 1985 à Moscou, était un astrophysicien et astronome soviétique de renom. Il est considéré comme l’un des pionniers de l’astrobiologie et de la recherche sur la vie extraterrestre. Il a travaillé à l’Institut Sternberg d’astronomie à Moscou et a été membre de l’Académie des sciences de l’URSS.
32 L’hypothèse d’Iosif Shklovsky, publiée initialement dans Komsomolskaïa Pravda le 2 mai 1959 disait : « Nous devons simplement supposer, d’après les preuves disponibles, que Phobos est creux à l’intérieur, comme une boîte de conserve dont le contenu aurait été retiré. Il s’agit d’un satellite artificiel de Mars. » [Satellite, n°18, 1959, publié par l’Académie des sciences de l’URSS].
L’article publié dans Le Monde du 4 mai 1959 qui y fait référence est ici :
* TATU, Michel, L’un des deux satellites de Mars serait artificiel, prétend un savant soviétique, Le Monde, 4 mai 1959 [en ligne]. Disponible sur https://www.lemonde.fr/archives/article/1959/05/04/l-un-des-deux-satellites-de-mars-serait-artificiel-pretend-un-savant-sovietique_2155523_1819218.html (consulté le 17 juillet 2025).
33 Феликс Юрьевич Зигель (20 mars 1920 – 20 novembre 1988) était un astronome, mathématicien et écrivain soviétique, considéré comme l’un des fondateurs de l’ufologie* en Russie. Il n’était pas principalement un écrivain de fiction, mais plutôt un scientifique et un vulgarisateur connu pour ses travaux en astronomie, en exploration spatiale et sur les phénomènes extraterrestres. Ziegel était docteur en sciences et professeur de cosmologie à l’Institut d’aviation de Moscou.
34 DANAAN, Elena, Le don des étoiles- Guide des mondes extraterrestres, (pp : 304), Be Light Éditions, Briollay, France, 2023, 412 pages. Ce livre est tout d’abord paru dans sa version anglaise, en septembre 2020.
35 DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 11~ 1er janvier 2024, de 8’41’’ à 9’41’’ & de 15’56’’ à 17’41’’, [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=MN8-6YbB4zA&list=PLPR7zD-dqQQaiwVcR-V8ufXPU0a_MSTZb&index=34 (consulté le 14 mars 2025).
36 CHTCHERBAKOV, Alexander, VASIN, Mikhail, Is The Moon The Creation of Intelligence ?, Sputnik, Juillet 1970 [en ligne]. Disponible sur https://fr.scribd.com/document/33616146/Is-the-Moon-the-Creation-of-Intelligence (consulté le 17 juillet 2025).
Cet article a été repris dans son intégralité dans le livre suivant (traduction française) :
* WILSON, Don, Un vaisseau spatial nommé Lune (pp : 99), Éditions Albin Michel, Paris, France, 1979, 223 pages (1975 pour la 1ère édition aux USA) [en ligne]. Disponible sur https://archive.org/details/unvaisseauspatia0000wils/page/98/mode/2up (consulté le 17 juillet 2025).
37 L’éditeur français a traduit différemment le titre de cet ouvrage.
* LEONARD, George, Ils n’étaient pas seuls sur la Lune – le dossier secret de la NASA, Éditions Écopolia, Rioux, France, 2016, 29 pages (1ère édition française, Éditions Belfond, 1978).
38 Ibid., plusieurs chapitres y sont consacrés, à partir de la p. 41.
39 Ibid., p. 54-55.
40 Ibid., p. 66-67.
41 DANAAN, Elena, Le don des étoiles- Guide des mondes extraterrestres, (pp : 234 & 235), Be Light Éditions, Briollay, France, 2023, 412 pages. Ce livre est tout d’abord paru dans sa version anglaise, en septembre 2020.
42 DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 11~ 1er janvier 2024, de 8’41’’ à 9’41’’ & de 15’56’’ à 17’41’’, [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=MN8-6YbB4zA&list=PLPR7zD-dqQQaiwVcR-V8ufXPU0a_MSTZb&index=34 (consulté le 14 mars 2025).
43 LEONARD, George, Op. Cit., p. 93.
44 Ce symbole rouge est décrit comme une flèche verticale avec une ligne horizontale en dessous surmontée d’un arc ou d’un demi-cercle ; pour voir le dessin de Lonnie Zamora, consultez les pages 69, 117 & 122 des documents inclus dans un fichier global de 167 pages et mis en ligne sur le site internet The Black Vault.
* The Black Vault, Official Files on the Socorro UFO Landing, April 24, 1964, John GREENEWALD, 20 août 2023 [en ligne]. Disponible sur https://www.theblackvault.com/documentarchive/fbi-files-on-the-socorro-ufo-landing-april-24-1964/ (consulté le 19 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/07/3.fr_La-Lune_ProjectBlueBook-Socorro-NewMexico-04-24-1964.pdf
The Black Vault fut créé par John Greenewald en 1996 à l’âge de 15 ans, pour archiver et partager des documents déclassifiés obtenus grâce à la Freedom of Information Act (FOIA) des USA.
45 L’observation de Lonnie Zamora est décrite par exemple dans la vidéo
* YouTube, L’observation de Lonnie Zamora à Socorro_Nouveau Mexique_USA_24 avril 1964 [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=uZIeVA7qq6s (consulté le 19 juillet 2025).
46 SWANN, Ingo, Pénétration (pp. 60), Les éditions de l’œil du sphinx, Paris, 2011, 198 pages.
47 Ingo Swann, Psychic Spy | Artist | Writer | Visionary, 2025 [en ligne]. Disponible sur https://ingoswann.com/ (consulté le 27 juin 2025).
48 La vision à distance contrôlée est une technique qui explore les capacités psychiques humaines et permet à un individu de décrire des lieux, objets ou événements éloignés sans utiliser de moyens physiques, en se basant uniquement sur des coordonnées géographiques ou d’autres repères abstraits. L’application de cette technique dans le renseignement semble évident.
* SCHWARTZ, Stephan, Remote viewing, PSI Encyclopedia, 13 janvier 2017, last updated : 13th October 2025 [en ligne]. Disponible sur https://psi-encyclopedia.spr.ac.uk/articles/remote-viewing#Associated_Remote_Viewing_ARV (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/SCHWARTZ-Stephan_Remote-viewing_PSI-Encyclopedia_13-janvier-2017_last-updated-13th-October-2025.pdf
49 SWANN, Ingo, On remote viewing, UFOS, and extraterrestrials, *eight martinis – The State of the Art of Remote Viewing, pp. 13, 2021, Numéro 18, 44 pages [en ligne]. Disponible sur https://www.eightmartinis.com/eight-martinis-issue-18 (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/SWANN-Ingo-On-remote-viewing-UFOS-and-extraterrestrials-eight-martinis-The-State-of-the-Art-of-Remote-Viewing.pdf
50 DUMONT, Nicolas, Clinique des abductions – Impacts et contacts (pp. 71), JMG Éditions, Collection : psi, Agnières, 2021, 340 pages.
51 SWANN, Ingo, Op. Cit., p. 23 à 58.
52 DUGGAN, Michael, Ingo Swann, PSI Encyclopedia, 29 septembre 2018, last updated : 14th November 2024 [en ligne]. Disponible sur https://psi-encyclopedia.spr.ac.uk/articles/ingo-swann (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/DUGGAN-Michael-Ingo-Swann-PSI-Encyclopedia-29-septembre-2018.pdf
53 JENKINS, Hannah, Cleve Backster, PSI Encyclopedia, 23 janvier 2015, last updated : 17th December 2024 [en ligne]. Disponible sur https://psi-encyclopedia.spr.ac.uk/articles/cleve-backster (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/JENKINS-Hannah-Cleve-Backster-PSI-Encyclopedia-23-janvier-2015.pdf
54 SCANATE (pour SCANning by coordinATE) est un programme de recherche initié en 1972 au Stanford Research Institute (SRI), en Californie, sous la direction des physiciens Harold Puthoff et Russell Targ, avec une contribution majeure d’Ingo Swann. Financé initialement par la CIA, il visait à étudier et développer la vision à distance (remote viewing).
Ingo Swann a proposé le concept de remote viewing et a développé des protocoles standardisés, où les sujets recevaient des coordonnées (latitude/longitude) pour « voir » une cible sans indices visuels ou contextuels.
55 DUGGAN, Michael, Gertrude Schmeidler, PSI Encyclopedia, 25 février 2020, last updated : 19th January 2025 [en ligne]. Disponible sur https://psi-encyclopedia.spr.ac.uk/articles/gertrude-schmeidler (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/DUGGAN-Michael-Gertrude-Schmeidler-PSI-Encyclopedia-25-fevrier-2020.pdf
56 SCHMEIDLER, Gertrude, PK effects upon continuously recorded temperature, Journal of the American Society for Psychical Research, vol. 67, october 1973, no. 4
* CIA – Approved For Release 2003/09/16, PK Changes in Recordings of Temperature – Gertrude Schmeidler [en ligne]. Disponible sur https://www.cia.gov/readingroom/docs/CIA-RDP96-00787R000500240018-4.pdf (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/PK-CHANGES-IN-RECORDINGS-OF-TEMPERATURE.-GERTRUDE-SCHMEIDLER.pdf
Ce document, récupérée par la CIA, est une ébauches de l’article de Gertrude Schmeidler et a été mis en circulation presque immédiatement en décembre 1971, car il a été largement diffusé pour être évalué par des pairs et des photocopies ont alors été fortuitement distribuées.
57 Osis, K., & Mitchell, J. L., Physiological correlates of reported out-of-body experiences, Journal of the Society for Psychical Research, 49(772), 525–536, 1977 [en ligne]. Disponible sur https://psycnet.apa.org/record/1978-28848-001 (consulté le 9 juillet 2025).
58 CIA – Reading room, Perceptual Augmentation Techniques, 3 Perceptual Augmentation Techniques, 24 janvier 1975 [en ligne]. Disponible sur https://www.cia.gov/readingroom/search/site/Perceptual%20Augmentation%20Techniques (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/CIA-%E2%80%93-Reading-room-Perceptual-Augmentation-Techniques-3-Perceptual-Augmentation-Techniques-24-janvier-1975.pdf
CIA – Reading room, Perceptual Augmentation Techniques, 7 Contract Information Report [en ligne]. Disponible sur https://www.cia.gov/readingroom/search/site/Perceptual%20Augmentation%20Techniques (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/PERCEPTUAL-AUGMENTATION-TECHNIQUES-PART-ONE-EXECUTIVE-SUMMARY_22JAN1955.pdf
59 CIA – Reading room, Perceptual Augmentation Techniques [en ligne]. Disponible sur https://www.cia.gov/readingroom/search/site/Perceptual%20Augmentation%20Techniques (consulté le 9 juillet 2025).
60 L’actuel PDG du SRI, David Parekh, participe à des contributions spécifiques du WEF* comme ici le rapport « Top 10 des technologies émergentes de 2025 ».
* SRI, SRI contributes to the WEF’s Top 10 Emerging Technologies of 2025 report, 24 juin 2025 [en ligne]. Disponible sur https://www.sri.com/press/story/wef-top-10-emerging-technologies-of-2025/ (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/SRI-contributes-to-the-WEFs-Top-10-Emerging-Technologies-of-2025-report-24-juin-2025.pdf
61 PUTHOFF, Harold E., TARG, Russell, A Perceptual Channel for Information Transfer over Kilometer Distances: Historical Perspective and Recent Research, The Black Vault, CIA, Stargate, pp. 334, 3 mars 1976 [en ligne]. Disponible sur https://documents3.theblackvault.com/documents/stargate/pdfs/CIA-RDP96-00787R000200080007-7.pdf (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/07/3.fr_La-Lune_SRI_A-Perceptual-Channel-for-Information-Transfer-over-kilometer-distances_CIA-RDP96-00787R000200080007-7.pdf
62 The Black Vault, An Experimental Psychic Probe of the Planet Jupiter, 27 april 1973, 3 septembre 2020 [en ligne]. Disponible sur https://www.theblackvault.com/documentarchive/an-experimental-psychic-probe-of-the-planet-jupiter-1973/ (consulté le 9 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/07/3.fr_La-Lune_An-experimental-psychic-probe-of-the-planet-Jupiter_27avril1973_NSA-RDP96X00790R000100040010-3.pdf
63 Ingo SWANN, NON HUMAN ENTITIES, Ingo’s Hidden World – The Truth is Out There or Closer Than We Think, (lettres conservée aux archives de University of West Georgia) [en ligne]. Disponible sur https://ingoswann.com/non-human-entities (consulté le 18 juillet 2025).
64 SWANN, Ingo, op. cit., p. 50.
65 Mount Wilson Observatory, Mount Wilson Observatory History [en ligne]. Disponible sur https://www.mtwilson.edu/history/ (consulté le 14 juillet 2025).
66 Palomar Observatory, About Palomar Observatory [en ligne]. Disponible sur https://sites.astro.caltech.edu/palomar/about/ (consulté le 14 juillet 2025).
67 * ARTHUR, D. W. G., MOORE,E., TAPSCOTT, J. W., WHITAKER E. A., The University of Arizona, Space Imagery Center, Photographic Lunar Atlas, Edited by G. P. Kuiper, University of Chicago Press, Chicago, 1960 [en ligne]. Disponible sur https://sic.lpl.arizona.edu/collection/photographic-lunar-atlas (consulté le 14 juillet 2025).
* ARTHUR, D. W. G., MOORE,E., TAPSCOTT, J. W., WHITAKER E. A., The University of Arizona, Space Imagery Center, Photographic Lunar Atlas based on photographs taken at the Mount Wilson, Lick, Pic du Midi, Mc Donald and Yerkes Observatories, 1960 [en ligne]. Disponible sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/Photographic-Lunar-Atlas_based-on-photographs-taken-at-the-Mount-Wilson-Lick-Pic-du-Midi-Mc-Donald-and-Yerkes-Observatories_1960.pdf
D’autres photographies sont disponibles ici :
* Lunar and Planetary Institute, Consolidated Lunar Atlas [en ligne]. Disponible sur https://www.lpi.usra.edu/resources/cla/ (consulté le 14 juillet 2025).
68 Le pouvoir de résolution d’un télescope est sa capacité à distinguer deux points rapprochés. En astronomie, il limite les détails visibles. Une meilleure résolution révèle des détails plus fins, comme des cratères ou des reliefs.
69 La turbulence atmosphérique, dans le contexte de l’observation astronomique depuis la surface terrestre, désigne les perturbations causées par les mouvements irréguliers de l’air dans l’atmosphère (vents, gradients de température, courants ascendants). Ces variations modifient localement l’indice de réfraction de l’air, ce qui déforme la lumière provenant des objets célestes (étoiles, planètes, Lune).
En pratique, cela se traduit par un flou ou un scintillement des images observées à travers un télescope, limitant la résolution angulaire à environ 1 seconde d’arc (ce qui représente 1 860 m sur la Lune, distante de 384 400 km), et cela même avec des télescopes puissants comme le Hooker (2,5 m) ou le Hale (5,1 m).
Par exemple, un cratère lunaire de 100 m apparaîtrait flou, tandis que des plaines comme Mare Imbrium (1 100 km) sont nettes et bien visibles.
Cette turbulence est moins marquée dans des sites élevés et secs, et des technologies comme l’optique adaptative corrigent partiellement ces distorsions en ajustant les miroirs en temps réel.
Une résolution spatiale de 103 m par pixel donnée par exemple par le Hooker, signifie qu’un pixel dans l’image correspond à une distance de 103 mètres sur la surface observée. Cela indique que les détails plus petits que 103 mètres ne peuvent pas être distingués clairement, car ils occuperaient moins d’un pixel, tandis que des objets de cette taille ou légèrement plus grands (ex. un terrain de football #100 m) seraient visibles mais flous ; plusieurs pixels étant nécessaires pour une identification nette.
70 NASA, NASA Space Science Data Coordinated Archive, Ranger 9 [en ligne]. Disponible sur https://science.nasa.gov/mission/ranger-9/ (consulté le 29 juillet 2025).
71 NASA, Lunar Orbiters [en ligne]. Disponible sur https://www.nasa.gov/lunar-orbiters/ (consulté le 14 juillet 2025).
72 Aujourd’hui par exemple, la résolutions de la caméra OHRC (Orbiter High Resolution Camera) embarquée en 2019 sur la sonde Chandrayaan-2 de l’agence spatiale indienne, atteint 25 cm/pixel à une altitude de 100 km ! Une voiture serait clairement identifiable comme un objet distinct.
* euroPLANET, Europlanet Sciences Congress 2021, 13-24 September 2021 [en ligne]. Disponible sur https://doi.org/10.5194/epsc2021-83 (consulté le 14 juillet 2025).
73 Lunar and Planetary Institute, Digital Lunar Orbiter Photographic Atlas of the Moon [en ligne]. Disponible sur https://www.lpi.usra.edu/resources/lunar_orbiter/ (consulté le 14 juillet 2025).
74 Une « habilitation cryptographique hautement confidentielle » (ou Top Secret Cryptographic Clearance) désigne une autorisation accordée à une personne pour accéder à des informations ou systèmes cryptographiques sensibles, souvent liés à la sécurité nationale ou militaire. Elle implique un contrôle strict et un niveau élevé de confidentialité, réservée aux données critiques protégées par des techniques de chiffrement.
Aux États-Unis, les niveaux d’habilitation de sécurité pour accéder à des informations classifiées, y compris cryptographiques, sont principalement :
Confidential : Niveau le plus bas, pour des informations dont la divulgation pourrait causer un préjudice limité à la sécurité nationale.
Secret : Informations dont la divulgation pourrait causer un préjudice sérieux.
Top Secret : Niveau le plus élevé, pour des informations dont la divulgation pourrait causer un préjudice exceptionnellement grave.
Sensitive Compartmented Information (SCI) : Sous-catégorie de Top Secret, pour des données ultra-sensibles, souvent liées au renseignement ou à la cryptographie.
Yankee White : Habilitation spécifique pour le personnel travaillant avec le président ou des systèmes critiques.
75 Il est vivement recommandé d’écouter les témoignages d’anciens militaires, fonctionnaires ou civils américains ayant été confronté de près à la problématique OVNI/extraterrestre.
* Dr. Steven Greer – YouTube channel, National Press Club Event: Unlocking Hidden Tech to Save Our Future | Dr. Steven Greer [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=4DrcG7VGgQU (consulté le 14 juillet 2025).
76 Dr. Steven Greer – YouTube channel, National Press Club Event: Unlocking Hidden Tech to Save Our Future | Dr. Steven Greer, [en ligne]. Disponible sur https://youtu.be/4DrcG7VGgQU?t=3170 (consulté le 14 juillet 2025).
77 The Disclosure Institue, Testimony – The Disclosure Project [en ligne]. Disponible sur https://youtu.be/bmGcECRPaxI?t=3000 (consulté le 14 juillet 2025).
78 * Ranger 8 : Lancement le 17 février 1965 à 17:05 UTC*, crash le 20 février 1965 à 09:57 UTC* dans Mare Tranquillitatis. Durée de voyage#64,9 heures. Vitesse d’impact#2,7 km/s.
NASA, NASA Space Science Data Coordinated Archive, Ranger 8 [en ligne]. Disponible sur https://science.nasa.gov/mission/ranger-8/ (consulté le 29 juillet 2025).
* Ranger 9 : Lancement le 21 mars 1965 à 14:37 UTC*, crash le 24 mars 1965 à 14:08 UTC* dans le cratère Alphonsus. Durée de voyage#65,5 heures. Vitesse d’impact#2,7 km/s.
79 Jet Propulsion Laboratory, California Institute of Technology, Ranger IX Television Pictures of the Moon, 1965 [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=DldAxXDVS6g (consulté le 14 juillet 2025).
80 LEONARD, George, Op. Cit., p. 89 à 93.
81 La littérature officielle nous dit que les programmes militaires spatiaux des années 1950-1960, comme Corona, Argon (cartographie), et Lanyard (reconnaissance à haute résolution) étaient tous axés sur la reconnaissance terrestre. Comme par hasard ! L’Executive Order 12951 de 1995 a déclassifié les images et documents des programmes Corona, Argon, et Lanyard (1960-1972), mais aucun programme lunaire militaire n’a été mentionné. Ben voyons !
82 Dr. Steven Greer – YouTube channel, National Press Club Event: Unlocking Hidden Tech to Save Our Future | Dr. Steven Greer [en ligne]. Disponible sur https://youtu.be/4DrcG7VGgQU?t=3311 (consulté le 14 juillet 2025).
83 Les États-Unis obtinrent l’arme nucléaire le 16 juillet 1945 (essai Trinity, Nouveau-Mexique), l’URSS le 29 août 1949 (Semipalatinsk), le Royaume-Uni le 3 octobre 1952 (opération Hurricane, Australie) et la France, le 13 février 1960.
84 SWANN, Ingo, op. Cit.
85 Ibid., p. 53.
86 DANAAN, Elena, Le don des étoiles- Guide des mondes extraterrestres, (pp : 304), Be Light Éditions, Briollay, France, 2023, 412 pages. Ce livre est tout d’abord paru dans sa version anglaise, en septembre 2020.
87 DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 11~ 1er janvier 2024, de 8’41’’ à 9’41’’ & de 15’56’’ à 17’41’’ [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=MN8-6YbB4zA&list=PLPR7zD-dqQQaiwVcR-V8ufXPU0a_MSTZb&index=34 (consulté le 14 mars 2025).
88 Ibid., p. 106.
89 Chronological Catalog of Reported Lunar Events, op. Cit.
90 NASA, Lunar and Planetary Institute, Educational Resources, Moon Poster Set, [en ligne]. Disponible sur https://www.lpi.usra.edu/education/posters/ (consulté le 14 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/11/NASA-Lunar-and-Planetary-Institute-Educational-Resources-Moon-Poster.pdf
91 * DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 18, 20 février 2024 [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=ClSttPkh0L0&list=PLPR7zD-dqQQZfdR_Dx_wbEpof68ycCdjn&index=64 (consulté le 19 juillet 2025). (La vidéo originale sur la chaîne YouTube d’Elena Danaan est ici)
* DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 19, 26 février 2024 [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=Ida-yZmbUbA&list=PLPR7zD-dqQQZfdR_Dx_wbEpof68ycCdjn&index=67 (consulté le 19 juillet 2025). (La vidéo originale sur la chaîne YouTube d’Elena Danaan est ici)
92 EREDYON, Thor Han. Il est le contact privilégié d’Elena Danaan (par contact télépathique via un implant technologique, ou en contact direct) ; c’est un pléiadien de la race humaine Errahel qui travaille pour la Fédération Galactique des Mondes.
* Elena DANAAN, Thor Han Eredyon [en ligne]. Disponible sur https://www.elenadanaan.org/interstellar-contacts-homepage/thor-han-eredyon (consulté le 17 juin 2025).
93 Définition donnée par Elena Danaan des différents niveaux de technologies qu’une civilisation peut acquérir.
I : technologies qui utilisent les combustibles fossiles et les énergies renouvelables ;
II : technologies qui utilisent les champs de distorsion, le phryll, les ondes gravitationnelles (exemple : le vaisseau triangulaire utilisé par l’Alliance Terrestre, le TR3-B, est un vaisseau spatial antigravité) ;
III : technologies de niveau II fonctionnant avec la conscience (exemple : les vaisseaux de la FGM) ;
IV : la conscience aliment et pilote le vaisseau ce qui signifie qu’il a une âme ; c’est la plus haute technologie connue (exemple : 3I Atlas / voir l’article d’Elena Danaan à son sujet).
94 DANAAN, Elena, STAR NATION NEWS VF Ep 24, 1er avril 2024 [en ligne]. Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=V5VzPt1PDw0 (consulté le 19 juillet 2025). (La vidéo originale sur la chaîne YouTube d’Elena Danaan est ici)
95 LIM, Kim-Anh, Oser s’interroger sur les missions Apollo, Nexus, Mai-Juin 2019, N°122 [en ligne]. Disponible sur https://www.nexus.fr/magazine/numero-122/ (consulté le 19 juillet 2025).
96 NTRS – NASA Technical Reports Server, Apollo by the Numbers: A Statistical Reference, pp. 96, 1er janvier 2000 [en ligne]. Disponible sur https://ntrs.nasa.gov/citations/20010008244 (consulté le 19 juillet 2025) ou directement sur https://larbrecosmique.com/wp-content/uploads/2025/07/3.fr_La-Lune_Apollo-by-the-numbers-A-Statistical-Reference_by-Richard-W.-Orloff.pdf
97 Richard W. Orloff n’était pas un employé direct de la NASA, mais un historien et journaliste spécialisé dans le programme spatial américain, notamment le programme Apollo. Cet ouvrage Apollo by the Numbers: A Statistical Reference, est publié en 2000 par la NASA dans le cadre de sa série historique.


